fiĂšred'ĂȘtre marraine citation. pĂ©riode d'essai contrat intĂ©rim By InpoĂ©sie des yeux pour voir Add Comment ThisInvitations et faire-part item is sold by Subli03. Ships from France. Listed on 29 juil. 2022 DĂ©couvrezces travailleurs et offrez leurs le soutien dont le futur parrain ou la marraine a besoin. Le Fonds Social, en coopĂ©ration avec FCBO, propose une formation de parrainage/marrainage. Au cours de cette formation de 4 jours, votre travailleur apprend, entre autres, comment un parrain ou une marraine peut transmettre son savoir, ses Lecertificat de baptĂȘme. Pour ĂȘtre marraine de la fille d’un ami, je dois fournir mon certificat de baptĂȘme. J’ignorais tout de cela, Ă©tant donnĂ© que je n’avais jamais Ă©tĂ© marraine, pour la simple et bonne raison que je suis le pire choix de marraine possible, peut-ĂȘtre mĂȘme pire qu’un pĂ©dophile ou qu’un rottweiler consanguin. Cest mon seul chien et c'est le chien de ma fin de vie. C'est pour moi capital et trĂšs important .", a confiĂ© l'acteur sur le plateau de ThĂ© ou CafĂ©, le dimanche 25 novembre. Ce n'est pas la Lebadge 25mm Cap ou pas Cap d'ĂȘtre ma Marraine - Fond noir Chouette est idĂ©al pour personnaliser vos vĂȘtements. Son prix est tout petit et la livraison est offerte pour la France. 3PostĂ© par Harry le 25/03/2022 12:54 Elle faisait du vrai maloya. Pour danser et continuer une tradition musicale pas comme aujourd'hui ou le maloya serve a crier l esprit des ancĂȘtres, rouler Cest ce qu'on a fait. C'est sĂ»r que si tu dis que tu veux 2 marraines Ă  la paroisse, ils vont te dire que ce n'est pas possible, mais une marraine et un tĂ©moin, je ne vois pas en quoi ça dĂ©rangepeut-ĂȘtre qu'ils ne sont pas habituĂ© au phĂ©nomĂšne, mais je ne vois pas pourquoi c'est acceptable ici et non chez vous Bonne chance! Cest une graduation qui regroupait plus de 300 Ă©tudiants tenue ce dimanche 23 janvier 2022 Ă  la CathĂ©drale Notre-Dame du Cap-HaĂŻtien. La marraine de cette promotion sortante s'appelle Blondine Joseph METELLUS. Cette cĂ©rĂ©monie de graduation regroupait des Ă©tudiants rĂ©partis sur les 8 options suivantes : FacultĂ© des sciences Animeret encadrer les personnels. Vous obtiendrez Ă  l'issue de votre formation : DiplĂŽme d’Etat. “CAP MĂ©tiers de la coiffure" de niveau 3. Attestation de fin de formation. DurĂ©e estimĂ©e : 450h. 9 Ă  18 mois. CLBj. Concours PĂ©tanque Labenne PĂ©tanqueLabenne 40530Le 24/08/2022Concours de PĂ©tanque en doublette organisĂ© par La PĂ©tanque Labennaise. Concours ouvert Ă  tous Femme, homme, enfant de +15 ans. RĂ©compenses. Parking Voiture, WC. Boissons, Sandwichs. Concours soumis aux conditions sanitaires et conditions mĂ©tĂ©o. Concours limitĂ© Ă  60 Equipes soit 120 personnes Frais d'inscription 4€/personne Fin des inscriptions 19H30 Concours PĂ©tanque Labenne Sports et loisirs, PĂ©tanqueLabenne 40530Le 24/08/2022Concours de PĂ©tanque en doublette organisĂ© par La PĂ©tanque Labennaise. Concours ouvert Ă  tous Femme, homme, enfant de +15 ans. RĂ©compenses. Parking Voiture, WC. Boissons, Sandwichs. Concours soumis aux conditions sanitaires et conditions mĂ©tĂ©o. Concours limitĂ© Ă  60 Equipes soit 120 personnes Frais d'inscription 4€/personne Fin des inscriptions 19H30Concours PĂ©tanque Labenne Sports et loisirs, PĂ©tanqueLabenne 40530Le 24/08/2022Concours de PĂ©tanque en doublette organisĂ© par La PĂ©tanque Labennaise. Concours ouvert Ă  tous Femme, homme, enfant de +15 ans. RĂ©compenses Parking Voiture / VĂ©los WC Boissons, Sandwichs. Concours soumis aux conditions sanitaires et conditions mĂ©tĂ©o. Concours limitĂ© Ă  60 Equipes soit 120 personnes Frais d'inscription 4€/personne Fin des inscriptions 19H30Bourses aux vĂȘtements automne hiver Vie associative, Mode, Brocante - Vide-grenierGien 45500Du 09/09/2022 au 12/09/2022Ouvert Ă  tous Pour couvrir les frais, un pourcentage sera demandĂ© Ă  chaque acheteur sur ses achats. La Bourse aux VĂȘtements intĂ©resse toutes les personnes qui dĂ©sirent acheter des vĂȘtements et chaussures homme/femme/enfant tous Ăąges Ă  petits prix. L'Association des familles de Gien organise une bourse aux vĂȘtements du 9 septembre au 12 septembre 2022 Ă  la Salle Cuiry de Guebwilleroise RandonnĂ©e et balade, Courses Ă  piedGuebwiller 68500Le 25/09/2022L’association Ă  but non lucratif Les Guebwilleroises » organise sa manifestation sportive et caritative. Notre objectif est de sensibiliser les femmes Ă  la prĂ©vention et la lutte contre les cancers fĂ©minins. GrĂące Ă  cette manifestation, elle s’engage Ă  soutenir des actions pour la lutte contre le cancer. Elle participe ainsi Ă  la prĂ©vention de la maladie, Ă  la recherche mĂ©dicale, Ă  l’achat de matĂ©riel et Ă  l’accompagnement des patientes pour assurer leur bien-ĂȘtre par des services et activitĂ©s divers sport, ateliers de crĂ©ation artistique, etc. La course Ă  pied est ouverte Ă  tous ceux qui souhaitent participer hommes, femmes et enfants afin de partager un moment de complicitĂ© grĂące Ă  cet Ă©vĂ©nement sportif et caritatif. DĂ©part de la course de 11km 10h30 DĂ©part de la course de 10h35 DĂ©part de la marche de 10h40 Programme 9h00 ouverture de la manifestation 10h15 Ă©chauffement 10h30 dĂ©part de la course de 11 km. 10h35 dĂ©part de la course de km. 10h40 dĂ©part de la marche de Guebwilleroise Manifestation culturelleGuebwiller 68500Le 25/09/2022L’association Ă  but non lucratif Les Guebwilleroises » organise sa manifestation sportive et caritative. Notre objectif est de sensibiliser les femmes Ă  la prĂ©vention et la lutte contre les cancers fĂ©minins. GrĂące Ă  cette manifestation, elle s’engage Ă  soutenir des actions pour la lutte contre le cancer. Elle participe ainsi Ă  la prĂ©vention de la maladie, Ă  la recherche mĂ©dicale, Ă  l’achat de matĂ©riel et Ă  l’accompagnement des patientes pour assurer leur bien-ĂȘtre par des services et activitĂ©s divers sport, ateliers de crĂ©ation artistique, etc. La course Ă  pied est ouverte Ă  tous ceux qui souhaitent participer hommes, femmes et enfants afin de partager un moment de complicitĂ© grĂące Ă  cet Ă©vĂ©nement sportif et caritatif. DĂ©part de la course de 11km 10h30 DĂ©part de la course de 10h35 DĂ©part de la marche de 10h40 Programme 9h00 ouverture de la manifestation 10h15 Ă©chauffement 10h30 dĂ©part de la course de 11 km. 10h35 dĂ©part de la course de km. 10h40 dĂ©part de la marche de des poulettes Pour enfants, Patrimoine - CultureYssingeaux 43200Le 02/10/2022Venez soutenir la lutte contre le cancer en participant Ă  la Course des Poulettes ! Ouverte Ă  toutes les femmes mais aussi aux hommes, tous les bĂ©nĂ©fices de cet Ă©vĂ©nement seront reversĂ©es Ă  la Ligue contre le cancer. Alors, n'hĂ©sitez plus, participez !Les foulĂ©es roses Kochersberg/Ackerland Vie associative, Pour enfantsFessenheim-le-Bas 67117Le 08/10/2022Marche ou course de 5 km, au dĂ©part de la salle des fĂȘtes de Fessenheim-le-Bas. Manifestation organisĂ©e dans le cadre d’octobre rose, ouverte Ă  tous hommes – femmes et enfants. Inscription 10 € pour les adultes et enfants de 14 ans et plus. Un t-shirt rose au nom de la manifestation sera remis Ă  chaque participant dans la limite du stock disponible. La totalitĂ© des frais d’inscription sera reversĂ©e au comitĂ© du Bas-Rhin de la Ligue contre le cancer. Inscriptions et renseignements sur le site de l’association organisatrice PHOTO REG'ART Photographie - VidĂ©oGruissan 11430Du 01/10/2022 au 02/10/2022Imaginez un endroit oĂč tout serait sublimĂ©, notre monde comme vous ne l’avez jamais vu. Un monde oĂč les insectes deviennent des gĂ©ants et les paysages des peintures abstraites. Ici, on parle de lignes d’horizon, de cadrage ou de contre-jour contrastĂ©, en somme on parle de l’art de bien composer une image. Pour sa 6Ăšme Ă©dition, le festival photo de Gruissan rĂ©unit des exposants de matĂ©riels et des photographes, amateurs ou non, venus offrir Ă  vos yeux leurs plus beaux clichĂ©s. Laissez-vous conduire par l’inspiration lors des sorties photos ou pendant les activitĂ©s ouvertes aux enfants et aux adultes photo Ă  l’ancienne, atelier la photo avec un smartphone », etc. Ghislaine BRAS, journaliste, rĂ©dactrice photo et photographe sera la marraine de cette nouvelle Ă©dition. Elle tiendra le vendredi 30 septembre Ă  18h une confĂ©rence exceptionnelle sur le "voyage photo et la biodiversitĂ©". Henri CARABAJAL, de l'association Objectif Image, est l'invitĂ© d'honneur. Il prĂ©sentera une sĂ©rie de portraits de migrantes "Les femmes puissantes" Tibet, Irak, Syrie. Programme de 10h Ă  18h - Aude Nature et LPO, sorties photos ornithologiques - Le musĂ©e atelier de la photographie de Beautiran[...]Les foulĂ©es roses Kochersberg/AckerlandFessenheim le Bas 67117Le 08/10/2022Marche ou course de 5 km, au dĂ©part de la salle des fĂȘtes de Fessenheim-le-Bas. Manifestation organisĂ©e dans le cadre d’octobre rose, ouverte Ă  tous hommes – femmes et enfants. Inscription 10 € pour les adultes et enfants de 14 ans et plus. Un t-shirt rose au nom de la manifestation sera remis Ă  chaque participant dans la limite du stock disponible. La totalitĂ© des frais d’inscription sera reversĂ©e au comitĂ© du Bas-Rhin de la Ligue contre le cancer. Inscriptions et renseignements sur le site de l’association organisatrice / Surveillante de nuitEmploi Payzac, 71, ArdĂšche, Bourgogne-Franche-ComtĂ©Notre CHRS accueille des familles qui connaissent de graves difficultĂ©s, notamment Ă©conomiques, familiales, de logement, de santĂ© ou d'insertion, en vue de les aider Ă  recouvrer leur autonomie personnelle et sociale. Il dispose d'une capacitĂ© d'accueil en collectif de 50 places permettant d'accueillir des femmes seules ou avec enfants. Il est ouvert 24h sur 24 et tous les jours de l'annĂ©e. Notre mission est de conduire ces personnes vers l'autonomie et vers l'accĂšs Ă  un logement autonome ou un hĂ©bergement adaptĂ©. Ces femmes qui arrivent d'horizons diffĂ©rents ont un parcours de vie difficile parfois chaotique et trĂšs souvent douloureux. Elles se retrouvent pour la plupart empĂȘchĂ©es tout au moins partiellement, dans la bonne exĂ©cution des gestes et actes simples de leur vie quotidienne. Vous serez placĂ©e sous l'autoritĂ© de la directrice La mission est d'assurer une "veille active" pour - Surveiller de nuit les personnes et les biens afin de garantir les conditions du repos, dans le respect des modalitĂ©s de leur accompagnement et de la continuitĂ© jour/nuit, - Surveiller la sĂ©curitĂ© des rĂ©sidents et des biens du CHRS L'Eau Vive, - GĂ©rer les situations d'urgence et[...]PuĂ©riculteur / PuĂ©ricultrice responsable de crĂšcheEmploi Dole, 39, Jura, Bourgogne-Franche-ComtĂ©Sous l'autoritĂ© de la Directrice du pĂŽle des Actions Éducatives, vous mettez en Ɠuvre la politique Petite Enfance de la Ville de Dole, vos missions - Vous encadrez et animez l'Ă©quipe pluridisciplinaire de la crĂšche ; - Vous assurez l'accueil de l'enfant et de sa famille, et assurez le bien-ĂȘtre psychique, physique de l'enfant ; - Vous rĂ©digez et faites appliquer le projet d'Ă©tablissement Ă©ducatif, pĂ©dagogique et social, et dĂ©veloppez de nouveaux projets ; - Vous assurez la gestion administrative et budgĂ©taire de la structure en lien avec les services supports ; - Vous participez aux commissions d'attribution des places en crĂšche ; - Vous assurez les inscriptions administratives des enfants, la gestion des prĂ©sences, la facturation aux familles et Ă©laborez Ă©galement les contrats pour les accueils en crĂšche ; - Vous rĂ©digez diffĂ©rents protocoles de soins, d'urgence, d'hygiĂšne des locaux etc. ; - Vous crĂ©ez et maintenez une relation permanente avec les familles et les diffĂ©rents partenaires sociaux. Votre profil - Vous avez des aptitudes managĂ©riales et le sens des responsabilitĂ©s, - Vous avez des notions solides sur le dĂ©veloppement de l'enfant et l'accueil des parents[...]Valet / Femme de chambreEmploi Jongieux, 73, Savoie, Auvergne-RhĂŽne-AlpesCombinaison unique en Savoie d'un chĂąteau magnifiquement restaurĂ© et ouvert au public via ses chambres d'hĂŽtes, et d'une exploitation viticole produisant un vin d'exception sur l'un des plus beaux terroirs de SavoieVous aurez en charge le nettoyage de 5 suites, entre 1H et 1H30 par suite + le nettoyage des communs Doser des produits d'entretien - Utiliser les bons produits sur les bonnes surfaces - Utiliser l'aspirateur, les cireuses et les chiffons - DĂ©coder une feuille de service - Lecture de modes d'emploi produits, matĂ©riels... - MatĂ©riel de nettoyage - RĂšgles d'hygiĂšne et de sĂ©curitĂ© - Techniques de dĂ©tachage - ProcĂ©dures de nettoyage et de dĂ©sinfection - CaractĂ©ristiques des produits d'entretien CapacitĂ© Ă  anticiper - CapacitĂ© Ă  faire preuve de professionnalisme - DiscrĂ©tion - Investissement - Minutie - Organisation - Polyvalence - Rigueur - Sens des responsabilitĂ©s Vos avantages Synergie +10% IFM + 10% CP, CSE Synergie, Prime Participation + CET Ă  6%, Aides et Services Mutuelle - Logement - Garde d'enfants...Technicien/Technicienne Intervention Sociale et FamilialeEmploi Courneuve, 93, Seine-Saint-Denis, Île-de-FranceVous souhaitez vous investir dans un emploi Ă  forte utilitĂ© sociale liĂ© Ă  la famille ? Vous faites preuve d'une grande capacitĂ© d'adaptation et d'autonomie ? Alors rejoignez l'AFAD IDF ! Ce que nous souhaitons c'est avant tout que les valeurs d'engagement, d'entraide et d'Ă©coute guident votre travail. L'ASSOCIATION AFAD IDF est une association d'aide Ă  domicile Ă  but non lucratif qui soutient les familles confrontĂ©es Ă  des situations modifiant le cours de leur vie grossesse, naissance, maladie, insertion, sĂ©paration, famille nombreuse. Forte de ses 300 salariĂ©s et implantĂ©e sur tous les dĂ©partements d'Ile de France, l'AFAD Ile de France est la rĂ©fĂ©rence associative au service de la personne depuis plus de 70 ans. Ses professionnels, spĂ©cialistes du soutien Ă  la parentalitĂ©, interviennent au titre de la CAF ou de l'Aide Sociale Ă  l'Enfance. Missions - Vous intervenez Ă  domicile auprĂšs d'enfants de 0 Ă  16 ans et de leurs parents en leur apportant un soutien Ă©ducatif, technique et psychologique dans les actes de la vie quotidienne. - Vous analysez les situations et identifier les besoins dans une dynamique d'Ă©quipe et en s'inscrivant dans un projet d'intervention personnalisĂ©. -[...]PuĂ©riculteur / PuĂ©ricultriceEmploi Chaumont, 52, Haute-Marne, Grand EstLe centre hospitalier de Chaumont, recherche pour son service de PĂ©diatrie-nĂ©onatologie une infirmiere de puĂ©riculture. RATTACHEMENT HIERARCHIQUE Coordinateur des soins infirmiers Cadre supĂ©rieur de santĂ© de la filiĂšre femme mĂšre enfant Cadre de santĂ© faisant fonction du service de pĂ©diatrie RELATIONS FONCTIONNELLES PRINCIPALES Direction fonctionnelle de l'Ă©tablissement Praticien Chef de service de l'unitĂ© Praticiens Hospitaliers du service Cadres de santĂ© des 3 Etablissements Sud Haute-Marne Equipes mĂ©dicales, paramĂ©dicales diĂ©tĂ©ticiennes, kinĂ©sithĂ©rapeutes, ergothĂ©rapeutes et sociales des 3 Etablissements Sud Haute-Marne Equipe opĂ©rationnelle d'hygiĂšne UnitĂ© de psychologie UnitĂ©s prestataires imagerie, biologie mĂ©dicale, pharmacie, service logistique et technique Agents administratifs Liaisons fonctionnelles hors du centre hospitalier Autres Ă©tablissement de soins IFSI/IFAS/ IFAP Partenaires sociaux, ASE, Service de protection maternelle et infantile. Associations Secteurs d'activitĂ© Service de MĂ©decine Hospitalisations conventionnelles, hospitalisations de jour, activitĂ© de consultations[...]Adjointe au directeurtrice administrat. et Laval, 53, Mayenne, Pays de la LoireA propos, Le Centre hospitalier de Laval est un Ă©tablissement public de santĂ© Ă  vocation dĂ©partementale, support du Groupement Hospitalier de Territoire GHT de la Mayenne et du Haut-Anjou 7 Ă©tablissements. Il emploie 2400 professionnels et dispose de 1129 lits et places. Le poste, Le PĂŽle de la Femme et de l'Enfant et le PĂŽle Territoire et coopĂ©ration recherche un Adjoint administratif H/F en tant que Cadre Administratif de PĂŽle. Vos missions, Le cadre administratif h/f de pĂŽle est le rĂ©fĂ©rent administratif du pĂŽle. Il/elle assiste les chefs de pĂŽles dans l'analyse de la situation de leur pĂŽle, en lien avec les diffĂ©rentes directions. Il/elle concourt Ă  l'Ă©laboration, Ă  la mise en place et au suivi des projets des pĂŽles. Il/elle veille Ă  la bonne exĂ©cution des contrats de pĂŽles et Ă  l'atteinte des objectifs contractualisĂ©s. Il/elle bĂ©nĂ©ficiera avant ou Ă  sa prise de fonction d'une formation d'adaptation Ă  l'emploi ou spĂ©cifique selon son profil. Votre profil, - IdĂ©alement vous disposez d'une formation dans le contrĂŽle de gestion. - DĂ©butant acceptĂ©. - Connaissance de la Fonction Publique HospitaliĂšre optionnelle. - Connaissance de la comptabilitĂ© analytique. - Maitrise[...]Vendeur / Vendeuse en prĂȘt-Ă -porter masculinEmploi BĂ©ziers, 34, HĂ©rault, Occitanie*** URGENT**** plusieurs postes Ă  26h Ă  pourvoir, les postes pourront Ă©ventuellement ĂȘtre complĂ©tĂ©s jusqu'Ă  34h Pour le rayon homme, femme, ou enfant d'un magasin de prĂȘt-Ă -porter situĂ© au Polygne, vous serez en charge du conseil client, de la vente, de la mise en rayon, des cabines et de l'encaissement ... Vous avez le sens de l'accueil et du travail en Ă©quipe. Durant la saison magasin ouvert 6 jours sur 7, ouverture du magasin 9h30 et fermeture 21h00. Horaires selon planning jour de repos non fixe.Vendeur / Vendeuse en chaussuresEmploi ChenĂŽve, 21, CĂŽte-d'Or, Bourgogne-Franche-ComtĂ©CDD de 25H/ semaine pour 5 mois Ă  pourvoir de suite Nous recherchons notre future collaborateurtrice Profil recherchĂ© Vous avez dĂ©jĂ  de l'expĂ©rience dans la vente d'au moins 1 ans. Vous ĂȘtes dynamique, force de proposition, le challenge ne vous fait pas peur, vous avez le sens du contact avec la clientĂšle et la mode fait partie de vos passions. Le poste et vos missions En charge de la bonne gestion de la boutique avec votre collĂšgue, vous aurez pour mission d'assurer la vente et devrez mettre au coeur de la stratĂ©gie, la relation client. Vous serez Ă  la fois, vendeurse et conseillerĂšre. Les techniques de vente n'auront plus de secret pour vous ! L'entreprise Ouvert en 2020, les TrĂ©sors d'Ariel est une enseigne de prĂȘt-Ă -porter au style dĂ©calĂ© et original. Accessoires, vĂȘtements pour femmes et enfants, chaussures, notre gamme produit est riche et complĂšte. Vous pensez correspondre Ă  ce profil? Alors n'hĂ©sitez pas Ă  nous envoyer votre CV + Lettre de motivationCoiffeur / CoiffeuseEmploi Gap, 50, Hautes-Alpes, NormandieLe salon Thierry Lothmann de Gap sud recherche un coiffeur H/F. Vous maitrisez les bases de la coiffure mixte Hommes Femmes Enfants. Vous travaillerez du mardi au samedi. Une expĂ©rience de 2 Ă  3ans est nĂ©cessaire si pas de CAP coiffure. Si CAP coiffure le poste est ouvert aux dĂ©butants. Pour postuler, envoyer votre CV par mail ou vous pouvez vous prĂ©senter directement au salonCoiffeur / CoiffeuseEmploi Gap, 50, Hautes-Alpes, NormandieLe salon Thierry Lothmann de Gap sud recherche un coiffeur H/F. Vous maitrisez les bases de la coiffure mixte Hommes Femmes Enfants. Vous travaillerez du mardi au samedi. Une expĂ©rience de 2 Ă  3ans est nĂ©cessaire si pas de CAP coiffure. Si CAP coiffure le poste est ouvert aux dĂ©butants. Pour postuler, envoyer votre CV par mail ou vous pouvez vous prĂ©senter directement au salon Salon Thierry Lothmann - domaine des marronniers - face au Mc Donald's / CoiffeuseEmploi Luxeuil-les-Bains, 70, Haute-SaĂŽne, Bourgogne-Franche-ComtĂ©Au sein d'un salon de coiffure, vous serez en charge des coupes femmes, hommes et enfants. Vous devez ĂȘtre autonome dans votre travail et connaĂźtre toutes les techniques liĂ©es au mĂ©tier coloration, dĂ©coloration, mĂšches, permanente.... Nous recherchons une personne faisant preuve de rĂ©activitĂ©, de ponctualitĂ©, d'autonomie et avec des qualitĂ©s d'accueil pour nos clients. Notre salon est ouvert du lundi au samedi avec possibilitĂ© d'accueillir des clients sans rendez-vous. PossibilitĂ© d'organiser un planning de travail sur 4 jours par semaine. Nous sommes situĂ©s dans une galerie avec l'autrice Luvan Lecture - Conte - PoĂ©sieBeuzec-Cap-Sizun 29790Du 23/08/2022 au 29/08/2022Venez Ă©changer avec Luvan autour de son roman Agrapha, inspirĂ© du Cap Sizun, qui revisite avec poĂ©sie et mystĂšre la vie alternative et sororale d’une communautĂ© de femmes, au cƓur d’une forĂȘt du Moyen Age breton. En toute convivialitĂ©, nous parlerons de la fabrique de l’écriture et des imaginaires. Ouvert Ă  toustes !CinĂ©ma en plein air CinĂ©maSoublecause 65700Le 26/08/2022Seul, entre amis ou en famille, venez passer un moment sous les Ă©toiles devant le film "DĂ©licieux" de Eric Besnard. Synopsis "A l’aube de la RĂ©volution Française, Pierre Manceron, cuisinier audacieux mais orgueilleux, est limogĂ© par son maĂźtre le duc de Chamfort. La rencontre d’une femme Ă©tonnante, qui souhaite apprendre l’art culinaire Ă  ses cĂŽtĂ©s, lui redonne confiance en lui et le pousse Ă  s’émanciper de sa condition de domestique pour entreprendre sa propre rĂ©volution. Ensemble, ils vont inventer un lieu de plaisir et de partage ouvert Ă  tous le premier restaurant. Une idĂ©e qui leur vaudra clients
 et ennemis." Une projection rĂ©alisĂ©e avec le tout nouvel Ă©quipement numĂ©rique de haute dĂ©finition de CinĂ© des Voiles de Travail Festival gĂ©nĂ©raliste, Patrimoine - CultureGRANVILLE 50400Du 24/08/2022 au 28/08/2022Le Festival des Voiles de Travail fĂȘte ses 10 ans en 2022 ! Créé en 2012 par la CommunautĂ© de communes Granville Terre et Mer, dĂ©sormais installĂ© parmi les grands Ă©vĂ©nements normands de l’annĂ©e, le Festival des Voiles de Travail offre un Ă©clairage unique sur le patrimoine maritime de la citĂ© corsaire et de toute la rĂ©gion. Il met en valeur les bateaux Ă  voile de travail, leurs Ă©quipages, ces hommes et ces femmes de la mer et leurs nombreux mĂ©tiers. VĂ©ritable musĂ©e Ă  ciel ouvert, il investit chaque annĂ©e, Ă  la fin de l’étĂ©, les quais du port de pĂȘche de Granville, pour offrir au grand public, in situ, le spectacle et le tĂ©moignage vivant d’un passĂ© riche et 8848 women’s challenge Competition sportiveLourdes 65100Du 26/08/2022 au 27/08/2022Le 8848 Women’s Challenge est une Ă©preuve d’ultra cycling aux formats diffĂ©renciĂ©s pour permettre Ă  toutes et tous d’aller au bout du dĂ©fi un maximum de 360 km en trois boucles, Ă  faire sur deux jours et en accumulant 8848 m de dĂ©nivelĂ©. Un week-end s'adressant aux femmes qui veulent dĂ©couvrir ce genre de cyclotourisme dĂ©fi, ouvert Ă  tous. Parcours ni chronomĂ©trĂ© ni flĂ©chĂ©. 3 nouveaux parcours avec de belles surprises 380 km 8848 D+ en 36 heures. Programme et informations Ă  venir prochainement. Ouverture des inscriptions en janvier 2022 aux coordonnĂ©es des Voiles de Travail Sports nautiques, Patrimoine - Culture, Festival gĂ©nĂ©raliste, PĂȘcheGranville 50400Du 24/08/2022 au 28/08/2022Le Festival des Voiles de Travail fĂȘte ses 10 ans en 2022 ! Créé en 2012 par la CommunautĂ© de communes Granville Terre et Mer, dĂ©sormais installĂ© parmi les grands Ă©vĂ©nements normands de l’annĂ©e, le Festival des Voiles de Travail offre un Ă©clairage unique sur le patrimoine maritime de la citĂ© corsaire et de toute la rĂ©gion. Il met en valeur les bateaux Ă  voile de travail, leurs Ă©quipages, ces hommes et ces femmes de la mer et leurs nombreux mĂ©tiers. VĂ©ritable musĂ©e Ă  ciel ouvert, il investit chaque annĂ©e, Ă  la fin de l’étĂ©, les quais du port de pĂȘche de Granville, pour offrir au grand public, in situ, le spectacle et le tĂ©moignage vivant d’un passĂ© riche et cinĂ©ma "Baby Boss 2" et "DĂ©licieux"Villeneuve-sur-Yonne 89500Du /00/1e16 au //099Deux sĂ©ances cinĂ©ma Ă  l'espace Pincemin - Baby Boss 2 - 1 h 47 - Animation, ComĂ©die, Famille Dans la suite de Baby Boss, les frĂšres Templeton - Tim et Ted, ex-Baby Boss - sont dĂ©sormais adultes et se sont perdus de vue. Tandis que Tim est pĂšre au foyer, Ted est patron d'un fonds spĂ©culatif. Mais un nouveau Baby Boss au caractĂšre bien trempĂ© s'apprĂȘte Ă  ressouder les liens entre les deux frĂšres
 - DĂ©licieux - 1 h 53 - ComĂ©die, Historique A l'aube de la RĂ©volution Française, Pierre Manceron, cuisinier audacieux mais orgueilleux, est limogĂ© par son maĂźtre le duc de Chamfort. La rencontre d'une femme Ă©tonnante, qui souhaite apprendre l'art culinaire Ă  ses cĂŽtĂ©s, lui redonne confiance en lui et le pousse Ă  s'Ă©manciper de sa condition de domestique pour entreprendre sa propre rĂ©volution. Ensemble, ils vont inventer un lieu de plaisir et de partage ouvert Ă  tous le premier restaurant. Une idĂ©e qui leur vaudra clients
 et de théùtre "Abrutie" Ă  la Citadelle de Blaye ThéùtreBlaye 33390Le 27/08/2022PiĂšce de théùtre Ă  la PoudriĂšre de la Citadelle de Blaye Ă  17h. "Un sculpteur, une comĂ©dienne et un batteur bruiteur vous content l'histoire d'une pauvre femme et de sa fille, silencieuses et calfeutrĂ©es dans leur petite maison. L'une et l'autre abruties face aux paroles, aux regards moqueurs du village. C'est la langue magnifique de Jeanne Benameur qui vous est ici rĂ©vĂ©lĂ©e dans un univers Ă©tonnant et troublant." Suivi d'une session "micro ouvert" Ă  19h, avec une restauration de théùtre "Abrutie" Ă  la Citadelle de Blaye Manifestation culturelle, ThéùtreBlaye 33390Le 27/08/2022PiĂšce de théùtre Ă  la PoudriĂšre de la Citadelle de Blaye Ă  17h. "Un sculpteur, une comĂ©dienne et un batteur bruiteur vous content l'histoire d'une pauvre femme et de sa fille, silencieuses et calfeutrĂ©es dans leur petite maison. L'une et l'autre abruties face aux paroles, aux regards moqueurs du village. C'est la langue magnifique de Jeanne Benameur qui vous est ici rĂ©vĂ©lĂ©e dans un univers Ă©tonnant et troublant." Suivi d'une session "micro ouvert" Ă  19h, avec une restauration des Voiles de Travail Concert, Exposition, Festival gĂ©nĂ©raliste, Spectacle, Patrimoine - Culture, Visites et circuits, Manifestation culturelle, Patrimoine - Culture, -1GRANVILLE 50400Du 24/08/2022 au 28/08/2022Créé en 2012 par la CommunautĂ© de communes Granville Terre et Mer, dĂ©sormais installĂ© parmi les grands Ă©vĂ©nements normands de l’annĂ©e, le Festival des Voiles de Travail offre un Ă©clairage unique sur le patrimoine maritime de la citĂ© corsaire et de toute la rĂ©gion. Il met en valeur les bateaux Ă  voile de travail, leurs Ă©quipages, ces hommes et ces femmes de la mer et leurs nombreux mĂ©tiers. VĂ©ritable musĂ©e Ă  ciel ouvert, il investit chaque annĂ©e, Ă  la fin de l’étĂ©, les quais du port de pĂȘche de Granville, pour offrir au grand public, in situ, le spectacle et le tĂ©moignage vivant d’un passĂ© riche et prospĂšre. Programmation Ă  y'a Pas la mer - ANNULEMontmort 71320Du /00/1e16 au //099Y’a Pas la mer est un festival de théùtre en milieu rural dont la quatriĂšme Ă©dition se dĂ©roulera du 21 au 28 aoĂ»t 2021. Pour la premiĂšre fois, le collectif proposera 7 jours de spectacles ! Théùtre, concert et randonnĂ©e-lecture se dĂ©roulent dans le dĂ©cor unique et chargĂ© d’histoire d’un ancien presbytĂšre proche d’une Ă©glise du 12Ăšme siĂšcle. Les membres du collectif y'a pas la mer jouent, organisent les spectacles et rencontrent leur public en assurant le service et l’accueil du festival. Venez dĂ©couvrir les nouvelles crĂ©ations du collectif Une adaptation du Revizor de Gogol mis en scĂšne par Simon Bourgade, Illusions de Ivan Viripaev mis en scĂšne par Sarah Brannens, Ô mer profonde, un spectacle jeune public Ă©crit et mis en scĂšne par LoĂŻc Renard, Une rando-lecture autour du DĂ©camĂ©ron des femmes de Julia Voznesenskaya, mise en scĂšne par Julie Roux et AngĂšle Peyrade. Mais Ă©galement deux concerts Hatman Session Second Hand et les Hang Up Sisters , une projection de courts-mĂ©trages en plein air par Les Films d'Argile, une table ronde avec la gĂ©ographe ValĂ©rie Jousseaume, ainsi qu'une scĂšne ouverte le 28 aoĂ»t en clĂŽture du festival ... PROGRAMME DETAILLE Samedi 21 aoĂ»t[...]Festival y'a Pas la mer - ANNULEToulon-sur-Arroux 71320Du /00/1e16 au //099Y’a Pas la mer est un festival de théùtre en milieu rural dont la quatriĂšme Ă©dition se dĂ©roulera du 21 au 28 aoĂ»t 2021. Pour la premiĂšre fois, le collectif proposera 7 jours de spectacles ! Théùtre, concert et randonnĂ©e-lecture se dĂ©roulent dans le dĂ©cor unique et chargĂ© d’histoire d’un ancien presbytĂšre proche d’une Ă©glise du 12Ăšme siĂšcle. Les membres du collectif y'a pas la mer jouent, organisent les spectacles et rencontrent leur public en assurant le service et l’accueil du festival. Venez dĂ©couvrir les nouvelles crĂ©ations du collectif Une adaptation du Revizor de Gogol mis en scĂšne par Simon Bourgade, Illusions de Ivan Viripaev mis en scĂšne par Sarah Brannens, Ô mer profonde, un spectacle jeune public Ă©crit et mis en scĂšne par LoĂŻc Renard, Une rando-lecture autour du DĂ©camĂ©ron des femmes de Julia Voznesenskaya, mise en scĂšne par Julie Roux et AngĂšle Peyrade. Mais Ă©galement deux concerts Hatman Session Second Hand et les Hang Up Sisters , une projection de courts-mĂ©trages en plein air par Les Films d'Argile, une table ronde avec la gĂ©ographe ValĂ©rie Jousseaume, ainsi qu'une scĂšne ouverte le 28 aoĂ»t en clĂŽture du festival ... PROGRAMME DETAILLE Samedi 21 aoĂ»t[...]MARCHÉ D' ET FERME EN SCÈNE Artisanat, Repas - DĂ©gustation, Portes ouvertes, ConfĂ©rence - DĂ©batSaint-Georges-sur-Loire 49170Le 03/09/2022MarchĂ© d' et portes ouvertes de Bonjour, Bonsoir. Bar et restauration sur place. À 19h30, confĂ©rence illustrĂ©e "Comment devenir une femme parfaite" - Cie Rosilux. Sur MIRONDELA DELS ARTS EXPOSITION GENEVIEVE COURREGE ExpositionPĂ©zenas 34120Du 02/08/2022 au 30/08/2022GENEVIEVE COURREGE - AOUT 2022 Du 2 au 30 aoĂ»t 2022 HĂŽtel des Barons de Lacoste Ouvert du mardi au samedi de 15h Ă  19h Vernissage Vendredi 5 aoĂ»t Ă  18h30 "Sculpteure depuis 30 ans, je suis passionnĂ©e par le corps fĂ©minin et ses courbes harmonieuses, fragiles dans diverses attitudes, la dĂ©licatesse d'un regard, d'un visage, d'une chevelure. Selon mon humeur, les corps peuvent aussi prendre une forme plus contemporaine, plus forte et parfois rendue violente par l'Ă©mail noir, l'ombre et la lumiĂšre. Il me plait alors de jouer avec les zones sombres ou la surbrillance pour souligner contrastes ou volumes. Mes crĂ©ations de terre, bĂ©ton ou fer tĂ©moignent de mon identitĂ© de femme. Aucun doute, la femme sera toujours le centre de mon travail, le pivot de mon imaginaire et l'essence de ma passion. " Pour en savoir plus gcourrege d'Art et d'Histoire Un jour la terre Paroles du Causse Vie locale, Exposition, Histoire - CivilisationCarennac 46110Du 16/04/2022 au 28/08/2022Le Pays d’art et d’histoire vous prĂ©sente cette exposition Ă  Carennac, du samedi 16 avril au dimanche 28 aoĂ»t. Un jour la terre Paroles du Causse Cette exposition, extraite de l’ouvrage Ă©ponyme, dĂ©voile le portrait d’une gĂ©nĂ©ration, d’hommes et de femmes attachĂ©s Ă  leurs terres caillouteuses et dont les saisons rythment l’existence. Durant plusieurs annĂ©es, Nicolas Teindas et Sylvain Marchou ont frappĂ© Ă  leur porte, ont franchi les seuils de leur maison. Nicolas recueille leurs tĂ©moignages et livre ces paroles du Causse que subliment les photographies en noir et blanc de Sylvain. C’est un instantanĂ© de vie humaine, le quotidien de ces anciens devenus sentinelles du Causse. Ouvert suivant les horaires du chĂąteau Fermeture les lundis et les mardis hors vacances scolaires Ouverture les mardis pendant les vacances scolaires. du mercredi au vendredi 10h30-13h et 14h-17h30 jusqu’à 18h30 en juillet et aoĂ»t les week-ends et jours fĂ©riĂ©s 14h-17h30 jusqu’à 18h30 en juillet et aoĂ»t EntrĂ©e libre et gratuiteFestival des Voiles de Travail Patrimoine - Culture, Sports nautiques, PĂȘcheGranville 50400Du 08/08/2022 au 28/08/2022Créé en 2012 par la CommunautĂ© de communes Granville Terre et Mer, dĂ©sormais installĂ© parmi les grands Ă©vĂ©nements normands de l’annĂ©e, le Festival des Voiles de Travail offre un Ă©clairage unique sur le patrimoine maritime de la citĂ© corsaire et de toute la rĂ©gion. Il met en valeur les bateaux Ă  voile de travail, leurs Ă©quipages, ces hommes et ces femmes de la mer et leurs nombreux mĂ©tiers. VĂ©ritable musĂ©e Ă  ciel ouvert, il investit chaque annĂ©e, Ă  la fin de l’étĂ©, les quais du port de pĂȘche de Granville, pour offrir au grand public, in situ, le spectacle et le tĂ©moignage vivant d’un passĂ© riche et prospĂšre. Programmation Ă  d'Ă©tĂ© La femme, Ă©gĂ©rie des peintres en Bretagne Peinture, ExpositionPerros-Guirec 22700Du 26/06/2022 au 04/09/2022La Maison des Traouiero accueille l'exposition d'Ă©tĂ© "La femme, Ă©gĂ©rie des peintres en Bretagne". Plus de 60 peintres hommes et femmes, 140 tableaux dĂ©clinent ce thĂšme passionnant de la femme inspiratrice, vĂ©ritable ambassadrice de la Bretagne. Ouvert de 10h30 Ă  12h30 et de 14h30 Ă  18h30, 7j/7 fermĂ© le mardi matin Visites commentĂ©es par Marie STEPHAN mardi Ă  20h15 et jeudi Ă  15h[FESTIVAL PHOTO] Les femmes s'exposent Exposition, Festival gĂ©nĂ©raliste, Photographie - VidĂ©oHOULGATE 14510Du 08/06/2022 au 04/09/2022Le festival photo "Les femmes s'exposent" entiĂšrement consacrĂ© au femmes photographes, revient Ă  Houlgate pour une 5Ăšme Ă©dition. Venez admirer cette exposition Ă  ciel ouvert ![FESTIVAL PHOTO] Les femmes s'exposent Photographie - VidĂ©o, Festival gĂ©nĂ©raliste, ExpositionHoulgate 14510Du 08/06/2022 au 04/09/2022Le festival photo "Les femmes s'exposent" entiĂšrement consacrĂ© au femmes photographes, revient Ă  Houlgate pour une 5Ăšme Ă©dition. Venez admirer cette exposition Ă  ciel ouvert !La Nanteuillaise Nature - Environnement, Sports Ă©questres, Vie localeNanteuil-le-Haudouin 60440Le 04/09/2022OrganisĂ©e par la MunicipalitĂ© Sur un magnifique parcours dans une ambiance familiale et conviviale dans les rues de notre petite ville, en forĂȘt, le long des cours d’eau, en prairie non loin des chevaux, dĂ©paysement garanti ! Ces courses sont ouvertes Ă  tous, hommes ou femmes, Ă  partir de 7 ans, licenciĂ©s ou non. DĂ©part de toutes les courses au stade municipal , chemin de la Chapelle des dans le 2/3 Théùtre, MusiqueMarseille 13000Du 26/06/2022 au 02/09/2022Retrouvez ci-dessous la programmation de l’étĂ© marseillais dans les 2e et 3e arrondissements ‱‱‱ JUILLET ‱ Mardi 5 juillet Ă  18h Concert de jazz Boules du Panier, rue du Timon 2e Le Cri du Port Gratuit ‱ Mercredi 6 juillet Ă  10h Théùtre "Les fantĂŽmes apparaissent quand la pluie tombe" Halle Croizat 3e Le Théùtre de la Mer Conte tout public dĂšs 7 ans en plein air. "Dans l’univers de ces contes venus de Chine, le passĂ© et l’avenir se mĂ©langent pour donner une nouvelle saveur Ă  l’instant prĂ©sent." Gratuit ‱ Vendredi 8 juillet Ă  20h30 CinĂ© plein air Halle Croizat 3e Association culturelle Femmes du Monde Gratuit ‱ Samedi 9 juillet Ă  17h et 20h30 Battle prends le terrain et rap Jardin Spinelly 3e Compagnie Hylel ‱ Dimanche 10 juillet Ă  14h Micro ouvert, rap
 Felix Pyat - Place C14 3e Kif Kif Art and Co ‱ Dimanche 10 juillet Ă  18h Concert de musiques de film Place du Refuge 2e Ensemble Musical du Sud ‱ Mardi 12 juillet Ă  10h Théùtre "Le Baron perchĂ©" Plateau Bellevue-Vaillant 3e Le Théùtre de la Mer ‱ Mercredi 13 juillet Ă  18h Spectacle de danse "8m3" CAL des MartĂ©gales 2e Klap ‱ Samedi 16 juillet[...]MaĂźtresse de maison d'Ă©tablissement Ă  caractĂšre socialEmploi Toulouse, 31, Haute-Garonne, OccitanieServices D'un jour Ă  l'autre/ Petit salon L'Association ESPOIR recrute Un/e de maison rĂ©partis sur deux services - un accueil de nuit pour femmes isolĂ©es d'une capacitĂ© de 28 places, ouvert de 18h Ă  11h ; poste en horaires de soirĂ©es et de matin ; Ă©quipe pluridisciplinaire composĂ©e d' de de de maison, d' jour et nuit. - un accueil de jour pour femmes isolĂ©es ouvert sur des permanences en horaires de journĂ©e aprĂšs midis ; Ă©quipe composĂ©e d' Poste Ă  pourvoir immĂ©diatement. Domaine d'intervention et objectifs Sous l'autoritĂ© de votre hiĂ©rarchie, vous participez, au sein de chaque Ă©quipe Ă  l'accueil, l'Ă©valuation et la prise en compte de la situation de chaque femme accueillie. L'accueil de nuit a pour objectif la mise Ă  l'abri, l'accueil, l'Ă©valuation de femmes orientĂ©es quotidiennement par le 115. Le/la de maison a pour missions - de garantir la qualitĂ© des conditions d'accueil s'assurer de la prĂ©paration des chambres, de la confection des repas, en lien avec les autres membres de l'Ă©quipe - de suivre la gestion des stocks de produits[...]THÉÂTRE - ANNA CES TRAINS QUI FONCENT SUR MOI SpectacleMetz 57000Le 09/09/2022Ils sont maris et femmes, belles-sƓurs et beaux-frĂšres, amis et amies de longue date, la politique est leur ciment
 chaque annĂ©e en mai, ils se retrouvent chez Daria et StĂ©phane chef du parti en fin de carriĂšre, pour une partie de campagne conviviale. Trois jours de dĂ©tente et de ressourcement avant une annĂ©e d’élection qui s’annonce houleuse et Ă©prouvante
 trois jours de rire, de complicitĂ©, de taquineries qui vont ĂȘtre ternis par l’arrivĂ©e du tĂ©nĂ©breux Alexis. Sa prĂ©sence inopportune va raviver des plaies douloureuses chez tous les convives, et surtout pour Anna, la triste, la mystĂ©rieuse. L’amertume a ce goĂ»t rance du poison Ă  l’image de cette eau viciĂ©e du puit. Les cerfs rĂŽdent
 L'opportunitĂ© d'ĂȘtre une petite souris qui assiste aux arcanes de la crĂ©ation une rĂ©pĂ©tition ouverte signifie que l'on assiste Ă  une sĂ©ance de travail comme si nous n'Ă©tions pas lĂ . Une sortie de rĂ©sidence peut ĂȘtre une Ă©tape de travail ou la prĂ©sentation du projet presque abouti mais pas le spectacle de la tribune de la Chapelle de l'Annonciade Visites et circuits, ConfĂ©rence - DĂ©batMartigues 13500Le 17/09/2022Exceptionnellement ouverte chaque annĂ©e pour les JournĂ©es europĂ©ennes du patrimoine, la tribune de l’Annonciade dĂ©voile ses graffiti et rĂ©vĂšle trois siĂšcles de mĂ©moire de femmes et d’hommes. La chapelle est ouverte en continu et en visite libre samedi et dimanche, de 10h Ă  couture AtelierAllĂšgre 43270Du 01/09/2022 au 06/10/2022Atelier couture organisĂ© par Colette Edelstein. L’activitĂ© couture est ouverte Ă  tous, homme ou femme, dĂ©butant ou expert. Chacun peut apporter son ouvrage ourlet, fermeture Ă©clair,.. Mais nous pourrons aussi rĂ©aliser des petites Yahne Le Toumelin "MĂšre de l'abstraction" Manifestation culturelle, Exposition, Atelier, Atelier, ExpositionBiarritz 64200Du 10/09/2022 au 16/10/2022Yahne Le Toumelin, personnage Ă  multiples facettes est femme peintre avant tout. Elle s’absente pour le Tibet le matin de son vernissage rue de Beaune oĂč tout Paris admirera une nouvelle et brillante figure de l’Abstraction. Elle se fera nonne bouddhiste. Ses amis Zao Wou-Ki et Soulages se sentent trahis. Soulages lui garde toujours, mais trĂšs discrĂštement, son amitiĂ©. Elle continuera Ă  son retour de l’Himalaya Ă  peindre avec fureur et s’offrira ces moments si intimes de rencontre avec soi-mĂȘme, avec l’inaccessible
 Cette femme flambĂ©e au feu des passions aura 100 ans l’annĂ©e prochaine. Son fils Matthieu Ricard lui voue une grande admiration. Ouvert tous les jours de 14h30 Ă  19h. FermĂ© le mardi - EntrĂ©e / Femme de chambreEmploi Rennes, 35, Ille-et-Vilaine, BretagneHĂŽtel bureau 3 Ă©toiles situĂ© en centre ville de RENNES. Cet hĂŽtel de charme moderne rĂ©cemment rĂ©novĂ©, propose le confort et la paisible intimitĂ© des chambres climatisĂ©es. Nous recherchons pour cet adhĂ©rent un/une VALET FEMME DE CHAMBRE Le valet femme de chambre a pour fonction le nettoyage et la remise en ordre des chambres et des parties communes d'un Ă©tablissement hĂŽtelier. Vous serez notamment en charge de Signalement des anomalies ou dĂ©gradations constatĂ©es dans les chambres Application des rĂšgles et consignes en vigueur Remettre en Ă©tat les chambres Ă  blanc et en recouche Remettre en Ă©tat les sanitaires et parties communes ContrĂŽler l'application des normes et rĂšgles d'hygiĂšne et de sĂ©curitĂ© Application des procĂ©dures de sĂ©curitĂ© Satisfaire aux besoins de la clientĂšle ExpĂ©rience intermĂ©diaire entre 6 mois et 2 ans Poste ouvert Ă  toutes personnes en situation de handicap ____________________________ Fiche de Poste Tenue de travail Grille[...]THÉÂTRE CES FEMMES QUI ONT RÉVEILLÉ LA FRANCE ConfĂ©rence - DĂ©batSarreguemines 57200Le 15/10/2022Une vingtaine de portraits de femmes, des pionniĂšres et des premiĂšres. Celles qui ont pris la lumiĂšre comme Louise Michel, Simone Veil, Olympe de Gouges, George Sand, Colette, Marguerite Yourcenar ... Il y a aussi les autres, oubliĂ©es ou mĂ©connues, qui par leur ferveur et opiniĂątretĂ© ont contribuĂ© Ă  dessiner de nouveaux contours Ă  notre sociĂ©tĂ©. Qui se souvient encore de Julie-Victoire DaubiĂ©, premiĂšre bacheliĂšre ayant ouvert la voie Ă  l’entrĂ©e des femmes dans l’enseignement supĂ©rieur ? De Jeanne Chauvin premiĂšre avocate, de Madeleine BrĂšs, premiĂšre mĂ©decin ? Ces femmes-lĂ  ont bousculĂ© les conservatismes, bougĂ© les lignes, sans crainte d’aller Ă  l’encontre du pouvoir et de le dĂ©fier. Elles ont surtout osĂ© pour pouvoir s’offrir indĂ©pendance, libertĂ© et / Femme de chambreEmploi Courcelles-sur-Vesle, 22, Aisne, BretagneDescription du poste Notre Maison familiale recrute de nouveaux talents ! Vous ĂȘtes dynamique, motivĂ© et voulez rejoindre un Ă©tablissement en pleine Ă©volution ? Alors, envoyez-nous votre candidature ! GrĂące Ă  un accroissement de notre activitĂ©, nous sommes Ă  la recherche d'un Valet ou d'une Femme de Chambre pour notre hĂŽtel/restaurant ouvert toute l'annĂ©e. Sous la direction de la PremiĂšre Femme de Chambre, vous assurez le maintien de la propretĂ© de l'ensemble des 20 chambres du ChĂąteau et des espaces communs, tout en respectant des normes sanitaires. Les missions - Nettoyer les chambres aprĂšs les dĂ©parts des clients ou durant leur sĂ©jour, - S'assurer du bon fonctionnement de tous les Ă©quipements et prĂ©venir la direction en cas d'anomalie, - Effectuer le service de couverture fermeture des rideaux, ouverture du lit... le soir, durant le dĂźner des clients, - Entretien du linge de l'Ă©tablissement draps, serviettes, linge du restaurant, - Entretenir les espaces communs de l'hĂŽtel tout en respectant des normes sanitaires, - Effectuer ponctuellement l'entretien du linge des clients. Les expĂ©riences Une premiĂšre expĂ©rience dans l'hĂŽtellerie est un plus. - Bon esprit[...]Valet / Femme de chambreEmploi Toulouse, 31, Haute-Garonne, OccitanieL'hĂŽtel l'Initial est un hĂŽtel restaurant sĂ©minaires 4* de 48 chambres situĂ© Ă  Toulouse dans une zone d'activitĂ© trĂšs dynamique. Son activitĂ© est autant axĂ©e sur l'hĂ©bergement que sur la restauration et sa clientĂšle est essentiellement une clientĂšle affaires individuelle et sĂ©minaires ; Son trĂšs joli cadre lui permet aussi d'ĂȘtre le lieu de certaines festivitĂ©s entre famille, amis ou collĂšgues mariages, anniversaires, after works.... Il est ouvert du dimanche soir au vendredi. Il recherche son/sa valet/femme de chambre Ă  temps complet en CDD dans un premier temps. Il/Elle devra Ă©galement assurer le service du petit dĂ©jeuner;. VĂ©ritable garant de la propretĂ© de l'HĂŽtel, vous assurez le nettoyage et la remise en ordre des chambres, des salles de bain et sanitaires en dĂ©part ou en recouche. Vous ĂȘtes en charge du rĂ©approvisionnement des produits d'accueil et des serviettes. Vous ĂȘtes une personne discrĂšte, minutieuse et avez le souci du dĂ©tail et de la rigueur. Vos qualitĂ©s principales - Sens du service et de la propretĂ© le valet/la femme de chambre est une spĂ©cialiste de la propretĂ©. - EfficacitĂ© et rapiditĂ© d'exĂ©cution. - DiscrĂ©tion et honnĂȘtetĂ©. Informations[...] S. m. ThĂ©ologie considĂ©rĂ© en lui-mĂȘme et quant Ă  sa simple Ă©tymologie, signifie obligation, devoir, charge et fonction d'une mĂšre quasi matris munus ou munium. A le prendre dans son sens thĂ©ologique et naturel, il dĂ©signe l'union volontaire et maritale d'un homme et d'une femme, contractĂ©e par des personnes libres pour avoir des enfants. Le mariage est donc 1°. une union soit des corps, parce que ceux qui se marient s'accordent mutuellement un pouvoir sur leurs corps ; soit des esprits, parce que la bonne intelligence et la concorde doivent rĂ©gner entr'eux. 2°. Une union volontaire, parce que tout contrat suppose par sa propre nature le consentement mutuel des parties contractantes. 3° Une union maritale, pour distinguer l'union des Ă©poux d'avec celle qui se trouve entre les amis ; l'union maritale Ă©tant la seule qui emporte avec elle un droit rĂ©ciproquement donnĂ© sur le corps des personnes qui la contractent. 4°. L'union d'un homme et d'une femme, pour marquer l'union des deux sexes et le sujet du mariage 5°. Une union contractĂ©e par des personnes libres. Toute personne n'est pas par sa propre volontĂ©, et indĂ©pendamment du consentement de toute autre, en droit de se marier. Autrefois les esclaves ne pouvaient se marier sans le consentement de leurs maĂźtres, et aujourd'hui, dans les Ă©tats bien policĂ©s, les enfants ne peuvent se marier sans le consentement de leurs parents ou tuteurs, s'ils sont mineurs, ou sans l'avoir requis, s'ils sont majeurs. Voyez MAJEURS et MINEURS. 6°. Pour avoir des enfants la naissance des enfants est le but et la fin du mariage. Le mariage peut ĂȘtre considĂ©rĂ© sous trois diffĂ©rents rapports, ou comme contrat naturel, ou comme contrat civil, ou comme mariage considĂ©rĂ© comme sacrement, peut ĂȘtre dĂ©fini l'alliance ou l'union lĂ©gitime par laquelle un homme et une femme s'engagent Ă  vivre ensemble le reste de leurs jours comme mari et Ă©pouse, que Jesus-Christ a instituĂ© comme le signe de son union avec l'Eglise, et Ă  laquelle il a attachĂ© des grĂąces particuliĂšres pour l'avantage de cette sociĂ©tĂ© et pour l'Ă©ducation des enfants qui en sentiment des Catholiques Ă  ce sujet, est fondĂ© sur un texte prĂ©cis de l'apĂŽtre saint Paul dans son Ă©pitre aux EphĂ©siens, ch. Ve et sur plusieurs passages des Peres, qui Ă©tablissent formellement que le mariage des ChrĂ©tiens est le signe sensible de l'alliance de Jesus-Christ avec son Eglise, et qu'il confĂšre une grĂące particuliĂšre, et c'est ce que le concĂźle de Trente a dĂ©cidĂ© comme de foi, sess. 24, can. 1. On croit que Jesus-Christ Ă©leva le mariage Ă  la dignitĂ© de sacrement, lorsqu'il honora de sa prĂ©sence les noces de Cana. Tel est le sentiment de saint Cyrille dans sa lettre Ă  Nestorius ; de saint Epiphane, heres. 67. de saint Maxime, homĂ©l. 1. sur l'Ă©piphanie ; de saint Augustin, tract. 9. sur saint Jean. Les Protestants ne comptent pas le mariage au nombre des convient que l'obligation de regarder le mariage en qualitĂ© de sacrement n'Ă©tait pas un dogme de foi bien Ă©tabli dans le douziĂšme et treiziĂšme siĂšcles. Saint Thomas, saint Bonaventure et Scot n'ont osĂ© dĂ©finir qu'il fĂ»t de foi que le mariage fĂ»t un sacrement. Durand et d'autres scolastiques ont mĂȘme avancĂ© qu'il ne l'Ă©tait pas. Mais l'Eglise assemblĂ©e Ă  Trente a dĂ©cidĂ© la reste, quand on dit que le mariage est un sacrement proprement dit de la loi de grĂące, on ne prĂ©tend pas pour cela que tous les mariages que les ChrĂ©tiens contractent soient autant de sacrements. Cette prĂ©rogative n'est propre qu'Ă  ceux qui sont cĂ©lĂ©brĂ©s suivant les lois et les cĂ©rĂ©monies de l'Eglise. Selon quelques thĂ©ologiens, il y a des mariages valides qui ne sont point sacrements, quoique Sanchez prĂ©tende le contraire. Un seul exemple fera voir qu'il s'est trompĂ©. Deux personnes infidĂšles, mariĂ©es dans le sein du paganisme ou de l'hĂ©rĂ©sie, embrassent la religion chrĂ©tienne, le mariage qu'elles ont contractĂ© subsiste sans qu'on puisse dire qu'il est un sacrement. La raison est qu'il ne l'Ă©tait pas dans le moment de sa cĂ©lĂ©bration, et qu'on ne le rĂ©habilite point lorsque les parties abjurent l'infidĂ©litĂ©. Les sentiments sont plus partagĂ©s sur les mariages contractĂ©s par procureur, on convient gĂ©nĂ©ralement qu'ils sont valides ; mais ceux qui leur refusent le titre de sacrement, comme Melchior Cano, lib. VIII. de loc. theologic. c. Ve remarquent qu'il n'est pas vraisemblable que Jesus-Christ ait promis de donner la grĂące sanctifiante par une cĂ©rĂ©monie Ă  laquelle n'assiste pas celui qui devrait la recevoir, Ă  laquelle il ne pense souvent pas dans le temps qu'on la fait. D'autres prĂ©tendent que ces mariages sont de vrais sacrements, puisqu'il s'y rencontre forme, matiĂšre, ministre de l'Eglise, et institution de Jesus-Christ ; que d'ailleurs l'Eglise en juge, et par consĂ©quent qu'elle ne les regarde pas comme de simples contrats ThĂ©ologiens ne conviennent pas non plus entr'eux sur la matiĂšre ni sur la forme du mariage considĂ©rĂ© comme sacrement. 1°. L'imposition des mains du prĂȘtre, le contrat civil, le consentement intĂ©rieur des parties, la tradition mutuelle des corps, et les parties contractantes elles-mĂȘmes, sont autant de choses que diffĂ©rents scolastiques assignent pour la matiĂšre du sacrement dont il s'agit. 2°. Il n'y a pas tant de division sur ce qui constitue la forme du mariage les uns disent qu'elle consiste dans les paroles par lesquelles les contractants se dĂ©clarent l'un Ă  l'autre qu'ils se prennent mutuellement pour Ă©poux ; et les autres enseignent qu'elle se rĂ©duit aux paroles et aux priĂšres du ces diverses opinions il est bon d'observer 1°. que ceux qui assignent pour la matiĂšre du sacrement de mariage les personnes mĂȘmes qui s'Ă©pousent en face d'Ă©glise, confondent le sujet du sacrement avec la matiĂšre du sacrement. 2°. Que ceux qui prĂ©tendent que le consentement intĂ©rieur des parties, manifestĂ© au-dehors par des signes ou par des paroles est la matiĂšre du sacrement de mariage, ne font pas attention qu'ils confondent la matiĂšre avec les dispositions qui doivent se trouver dans ceux qui se marient, ou, pour mieux dire, avec la cause efficiente du mariage. 3°. Que ceux qui soutiennent que la tradition mutuelle des corps est la matiĂšre du mariage, confondent l'effet de ce sacrement avec sa matiĂšre. 4°. Dire que le sacrement de mariage peut se faire sans que le prĂȘtre y contribue en rien, c'est confondre le contrat civil du mariage avec le mariage considĂ©rĂ© comme sentiment le plus suivi est que le sacrement de mariage a pour matiĂšre le contrat civil que les deux parties font ensemble, et pour forme les priĂšres et la bĂ©nĂ©diction sacerdotale. La raison en est que tous les missels, rituels, eucologes, que le P. Martenne a donnĂ©s au public, nous apprennent que les prĂȘtres ont toujours bĂ©ni les noces, cette bĂ©nĂ©diction a toujours Ă©tĂ© regardĂ©e comme le sceau qui confirme les promesses respectives des parties. C'est ce qui a fait dire Ă  Tertullien, lib. II. ad uxor. que les mariages des fidĂšles sont confirmĂ©s par l'autoritĂ© de l'Eglise. Saint Ambraise parle dans une de ces lettres de la bĂ©nĂ©diction nuptiale donnĂ©e par le prĂȘtre, et de l'imposition du voĂźle sur l'Ă©poux et sur l'Ă©pouse ; et le quatriĂšme concĂźle de Carthage veut que les nouveaux mariĂ©s gardent la continence la premiĂšre nuit de leurs nĂŽces par respect pour la bĂ©nĂ©diction il s'ensuit que les prĂȘtres sont les ministres du sacrement de mariage, qu'ils n'en sont pas simplement les tĂ©moins nĂ©cessaires et principaux, et qu'on ne peut dire avec fondement que les personnes qui se marient s'administrent elles-mĂȘmes le sacrement, par le mutuel consentement qu'elles se donnent en prĂ©sence du curĂ© et des tĂ©moins. Tertullien dit que les mariages cachĂ©s, c'est-Ă -dire, qui ne sont pas faits en prĂ©sence de l'Eglise, sont soupçonnĂ©s de fornication et de dĂ©bauche, lib. de pudic. c. VIe par consĂ©quent, dĂšs les premiers temps de l'Eglise, il n'y avait de conjonctions lĂ©gitimes d'hommes et de femmes qu'autant que les ministres de l'Eglise les avaient eux-mĂȘmes bĂ©nies et consacrĂ©es. Dans tous les autres sacrements les ministres sont distinguĂ©s de ceux qui les reçoivent. Sur quel fondement prĂ©tend-on que le mariage seul soit exempt de cette rĂšgle ? Le concĂźle de Trente a exigĂ© la prĂ©sence du propre curĂ© des parties, et l'ordonnance de Blais a adoptĂ© la fin du mariage est la procrĂ©ation lĂ©gitime des enfants qui deviendront membres de l'Eglise, et auxquels les pĂšres et mĂšres doivent donner une Ă©ducation chrĂ©tienne. MARIAGE, s. m. Droit naturel la premiĂšre, la plus simple de toutes les sociĂ©tĂ©s, et celle qui est la pĂ©piniĂšre du genre humain. Une femme, des enfants, sont autant d'otages qu'un homme donne Ă  la fortune, autant de nouvelles relations et de tendres liens, qui commencent Ă  germer dans son oĂč il se trouve une place oĂč deux personnes peuvent vivre commodĂ©ment, il se fait un mariage, dit l'auteur de l'esprit des lais. La nature y conduit toujours, lorsqu'elle n'est point arrĂȘtĂ©e par la difficultĂ© de la subsistance. Le charme que les deux sexes inspirent par leur diffĂ©rence, forme leur union ; et la priĂšre naturelle qu'ils se font toujours l'un Ă  l'autre en confirme les nƓuds O VĂ©nus, ĂŽ mĂšre de l'amour ! Tout reconnait tes lais....Les filles que l'on conduit par le mariage Ă  la libertĂ©, qui ont un esprit qui n'ose penser, un cƓur qui n'ose sentir, des yeux qui n'osent voir, des oreilles qui n'osent entendre, condamnĂ©es sans relĂąche Ă  des prĂ©ceptes et Ă  des bagatelles, se portent nĂ©cessairement au mariage l'empire aimable que donne la beautĂ© sur tout ce qui respire, y engagera bien-tĂŽt les garçons. Telle est la force de l'institution de la nature, que le beau sexe se livre invinciblement Ă  faire les fonctions dont dĂ©pend la propagation du genre humain, Ă  ne pas se rebuter par les incommoditĂ©s de la grossesse, par les embarras de l'Ă©ducation de plusieurs enfants, et Ă  partager le bien et le mal de la sociĂ©tĂ© fin du mariage est la naissance d'une famille, ainsi que le bonheur commun des conjoints, ou mĂȘme le dernier sĂ©parĂ©ment, selon Wollaston. Quoi qu'il en sait, celui qui joint la raison Ă  la passion, qui regarde l'objet de son amour comme exposĂ© Ă  toutes les calamitĂ©s humaines, ne cherche qu'Ă  s'accommoder Ă  son Ă©tat et aux situations oĂč il se trouve. Il devient le pĂšre, l'ami, le tuteur de ceux qui ne sont pas encore au monde. OccupĂ© dans son cabinet Ă  dĂ©brouiller une affaire Ă©pineuse pour le bien de sa famille, il croit que son attention redouble lorsqu'il entend ses enfants, pour l'amour desquels il n'Ă©pargne aucun travail, courir, sauter et se divertir dans la chambre voisine. En effet, dans les pays oĂč les bonnes mƓurs ont plus de force que n'ont ailleurs les bonnes lais, on ne connait point d'Ă©tat plus heureux que celui du mariage. " Il a pour sa part, dit Montagne, l'utilitĂ©, la justice, l'honneur et la constance. C'est une douce sociĂ©tĂ© de vie, pleine de fiance et d'un nombre infini de bons, de solides offices, et obligations mutuelles Ă  le bien façonner, il n'est point de plus belle piĂšce dans la sociĂ©tĂ©. Aucune femme qui en savoure le gout, ne voudrait tenir lieu de simple maĂźtresse Ă  son mari ".Mais les mƓurs qui dans un Ă©tat commencent Ă  se corrompre, contribuent principalement Ă  dĂ©goĂ»ter les citoyens du mariage, qui n'a que des peines pour ceux qui n'ont plus de sens pour les plaisirs de l'innocence. Ecoutez ceci, dit Bacon. Quand on ne connaitra plus de nations barbares, et que la politesse et les arts auront Ă©nervĂ© l'espĂšce, on verra dans les pays de luxe les hommes peu curieux de se marier, par la crainte de ne pouvoir pas entretenir une famille ; tant il en coutera pour vivre chez les nations policĂ©es ! voilĂ  ce qui se voit parmi nous ; voilĂ  ce que l'on vit Ă  Rome, lors de la dĂ©cadence de la sait quelles furent les lois d'Auguste, pour porter ses sujets au mariage. Elles trouvĂšrent mille obstacles ; &, trente-quatre ans aprĂšs qu'il les eut donnĂ©es, les chevaliers romains lui en demandĂšrent la rĂ©vocation. Il fit mettre d'un cĂŽtĂ© ceux qui Ă©taient mariĂ©s, et de l'autre ceux qui ne l'Ă©taient pas ces derniers parurent en plus grand nombre, ce qui Ă©tonna les citoyens et les confondit. Auguste avec la gravitĂ© des anciens censeurs, leur tint ce discours." Pendant que les maladies et les guerres nous enlĂšvent tant de citoyens, que deviendra la ville si on ne contracte plus de mariages ? la citĂ© ne consiste point dans les maisons, les portiques, les places publiques ce sont les hommes qui font la citĂ©. Vous ne verrez point comme dans les fables sortir des hommes de dessous la terre pour prendre soin de vos affaires. Ce n'est point pour vivre seuls que vous restez dans le cĂ©libat chacun de vous a des compagnes de sa table et de son lit, et vous ne cherchez que la paix dans vos dĂ©rĂšglements. Citerez-vous l'exemple des vierges vestales ? Donc, si vous ne gardiez pas les lois de la pudicitĂ©, il faudrait vous punir comme elles. Vous ĂȘtes Ă©galement mauvais citoyens, soit que tout le monde imite votre exemple, soit que personne ne le suive. Mon unique objet est la perpĂ©tuitĂ© de la rĂ©publique. J'ai augmentĂ© les peines de ceux qui n'ont point obĂ©i ; et Ă  l'Ă©gard des rĂ©compenses, elles sont telles que je ne sache pas que la vertu en ait encore eu de plus grandes il y en a de moindres qui portent mille gens Ă  exposer leur vie ; et celles-ci ne vous engageraient pas Ă  prendre une femme et Ă  nourrir des enfants ".Alors cet empereur publia les lois nommĂ©es Pappia-Poppaea, du nom des deux consuls de cette annĂ©e. La grandeur du mal paraissait dans leur Ă©lection mĂȘme Dion nous dit qu'ils n'Ă©taient point mariĂ©s et qu'ils n'avaient point d'enfants. Constantin et Justinien abrogĂšrent les lois pappiennes, en donnant la prééminence au cĂ©libat ; et la raison de spiritualitĂ© qu'ils en apportĂšrent imposa bien-tĂŽt la nĂ©cessitĂ© du cĂ©libat mĂȘme. Mais, sans parler ici du cĂ©libat adoptĂ© par la religion catholique, il est dumoins permis de se rĂ©crier avec M. de Montesquieu contre le cĂ©libat qu'a formĂ© le libertinage " Ce cĂ©libat oĂč les deux sexes se corrompant par les sentiments naturels mĂȘme, fuient une union qui doit les rendre meilleurs pour vivre dans celle qui rend toujours pire. C'est une rĂšgle tirĂ©e de la nature, que plus on diminue le nombre des mariages qui pourraient se faire, plus on corrompt ceux qui sont faits ; moins il y a de gens mariĂ©s, moins il y a de fidĂ©litĂ© dans les mariages, comme lorsqu'il y a plus de voleurs, il y a plus de vols ".Il rĂ©sulte de cette rĂ©flexion, qu'il faut rappeler Ă  l'Ă©tat du mariage les hommes qui sont sourds Ă  la voix de la nature ; mais cet Ă©tat peut-il ĂȘtre permis sans le consentement des pĂšres et mĂšres ? Ce consentement est fondĂ© sur leur puissance, sur leur amour, sur leur raison, sur leur prudence, et les institutions ordinaires les autorisent seuls Ă  marier leurs enfants. Cependant, selon les lois naturelles, tout homme est maĂźtre de disposer de son bien et de sa personne. Il n'est point de cas oĂč l'on puisse ĂȘtre moins gĂȘnĂ© que dans le choix de la personne Ă  laquelle on veut s'unir ; car qui est-ce qui peut aimer par le cƓur d'autrui, comme le dit Quintilien ? J'avoue qu'il y a des pays oĂč la facilitĂ© de ces sortes de mariages sera plus ou moins nuisible ; je sais qu'en Angleterre mĂȘme les enfants ont souvent abusĂ© de la loi pour se marier Ă  leur fantaisie, et que cet abus a fait naĂźtre l'acte du parlement de 1753. Cet acte a cru devoir joindre des formes, des termes et des gĂȘnes Ă  la grande facilitĂ© des mariages ; mais il se peut que des contraintes pareilles nuiront Ă  la population. Toute formalitĂ© restrictive ou gĂȘnante est destructive de l'objet auquel elle est imposĂ©e quels inconvĂ©nients si fĂącheux a donc produit dans la Grande-Bretagne, jusqu'Ă  prĂ©sent, cette libertĂ© des mariages, qu'on ne puisse supporter ? des disproportions de naissance et de fortunes dans l'union des personnes ? Mais qu'importent les mĂ©salliances dans une nation oĂč l'Ă©galitĂ© est en recommandation, oĂč la noblesse n'est pas l'anciennetĂ© de la naissance, oĂč les grands honneurs ne sont pas dĂ». privativement Ă  cette naissance, mais oĂč la constitution veut qu'on donne la noblesse Ă  ceux qui ont mĂ©ritĂ© les grands honneurs ; l'assemblage des fortunes les plus disproportionnĂ©es n'est-il pas de la politique la meilleure et la plus avantageuse Ă  l'Ă©tat ? C'est cependant ce vil intĂ©rĂȘt peut-ĂȘtre, qui, plus que l'honnĂȘtetĂ© publique, plus que les droits des pĂšres sur leurs enfants, a si fort insistĂ© pour anĂ©antir cette libertĂ© des mariages ce sont les riches plutĂŽt que les nobles qui ont fait entendre leurs imputations enfin, si l'on compte quelques mariages que l'avis des parents eut mieux assortis que l'inclination des enfants ce qui est presque toujours indiffĂ©rent Ă  l'Ă©tat, ne sera-ce pas un grand poids dans l'autre cĂŽtĂ© de la balance, que le nombre des mariages, que le luxe des parents, le dĂ©sir de jouir, le chagrin de la privation, peuvent supprimer ou retarder, en faisant perdre Ă  l'Ă©tat les annĂ©es prĂ©cieuses et trop bornĂ©es de la fĂ©conditĂ© des femmes ?Comme un des grands objets du mariage est d'ĂŽter toutes les incertitudes des unions illĂ©gitimes, la religion y imprime son caractĂšre, et les lois civiles y joignent le leur, afin qu'il ait l'authenticitĂ© requise de lĂ©gitimation ou de rĂ©probation. Mais pour ce qui regarde la dĂ©fense de prohibition de mariage entre parents, c'est une chose trĂšs-dĂ©licate d'en fixer le point par les lois de la n'est pas douteux que les mariages entre les ascendants et les descendants en ligne directe, ne soient contraires aux lois naturelles comme aux civiles ; et l'on donne de trĂšs-fortes raisons pour le le mariage Ă©tant Ă©tabli pour la multiplication du genre humain, il est contraire Ă  la nature que l'on se marie avec une personne Ă  qui l'on a donnĂ© la naissance, ou mĂ©diatement ou immĂ©diatement, et que le sang rentre pour ainsi dire dans la source dont il vient. De plus, il serait dangereux qu'un pĂšre ou une mĂšre ayant conçu de l'amour pour une fille ou un fils, n'abusassent de leur autoritĂ© pour satisfaire une passion criminelle, du vivant mĂȘme de la femme ou du mari Ă  qui l'enfant doit en partie la naissance. Le mariage du fils avec la mĂšre confond l'Ă©tat des choses le fils doit un trĂšs-grand respect Ă  sa mĂšre ; la femme doit aussi du respect Ă  son mari ; le mariage d'une mĂšre avec son fils renverserait dans l'un et dans l'autre leur Ă©tat y a plus la nature a avancĂ© dans les femmes le temps oĂč elles peuvent avoir des enfants, elle l'a reculĂ© dans les hommes ; &, par la mĂȘme raison, la femme cesse plutĂŽt d'avoir cette facultĂ©, et l'homme plus tard. Si le mariage entre la mĂšre et le fils Ă©tait permis, il arriverait presque toujours que, lorsque le mari serait capable d'entrer dans les vues de la nature, la femme en aurait passĂ© le terme. Le mariage entre le pĂšre et la fille rĂ©pugne Ă  la nature comme le prĂ©cĂ©dent ; mais il y rĂ©pugne moins parce qu'il n'a point ces deux obstacles. Aussi les Tartares qui peuvent Ă©pouser leurs filles, n'Ă©pousent-ils jamais leurs a toujours Ă©tĂ© naturel aux pĂšres de veiller sur la pudeur de leurs enfants. ChargĂ©s du soin de les Ă©tablir, ils ont dĂ» leur conserver et le corps le plus parfait, et l'Ăąme la moins corrompue, tout ce qui peut mieux inspirer des dĂ©sirs, et tout ce qui est le plus propre Ă  donner de la tendresse. Des pĂšres toujours occupĂ©s Ă  conserver les mƓurs de leurs enfants, ont dĂ» avoir un Ă©loignement naturel pour tout ce qui pourrait les corrompre. Le mariage n'est point une corruption, dira-t-on ; mais, avant le mariage, il faut parler, il faut se faire aimer, il faut sĂ©duire ; c'est cette sĂ©duction qui a dĂ» faire horreur. Il a donc fallu une barriĂšre insurmontable entre ceux qui devaient donner l'Ă©ducation et ceux qui devaient la recevoir, et Ă©viter toute sorte de corruption, mĂȘme pour cause pour l'inceste du frĂšre avec la sƓur a dĂ» partir de la mĂȘme source. Il suffit que les pĂšres et mĂšres aient voulu conserver les mƓurs de leurs enfants et leur maison pure, pour avoir inspirĂ© Ă  leurs enfants de l'horreur pour tout ce qui pouvait les porter Ă  l'union des deux prohibition du mariage entre cousins-germains a la mĂȘme origine. Dans les premiers temps, c'est-Ă -dire, dans les Ăąges oĂč le luxe n'Ă©tait point connu, tous les enfants restaient dans la maison et s'y Ă©tablissaient c'est qu'il ne fallait qu'une maison trĂšs-petite pour une grande famille, comme on le vit chez les premiers Romains. Les enfants des deux frĂšres, ou les cousins-germains, Ă©taient regardĂ©s et se regardaient entr'eux comme frĂšres. L'Ă©loignement qui Ă©tait entre les frĂšres et sƓurs pour le mariage, Ă©tait donc aussi entre les si quelques peuples n'ont point rejetĂ© les mariages entre les pĂšres et les enfants, les sƓurs et les frĂšres, c'est que les ĂȘtres intelligens ne suivent pas toujours leurs lais. Qui le dirait ! Des idĂ©es religieuses ont souvent fait tomber les hommes dans ces Ă©garements. Si les Assyriens, si les Perses ont Ă©pousĂ© leurs mĂšres, les premiers l'ont fait par un respect religieux pour SĂ©miramis ; et les seconds, parce que la religion de Zoroastre donnait la prĂ©fĂ©rence Ă  ces mariages. Si les Egyptiens ont Ă©pousĂ© leurs sƓurs, ce fut encore un dĂ©lire de la religion Ă©gyptienne qui consacra ces mariages en l'honneur d'Isis. Comme l'esprit de la religion est de nous porter Ă  faire avec effort des choses grandes et difficiles, il ne faut pas juger qu'une chose soit naturelle parce qu'une religion fausse l'a consacrĂ©e. Le principe que les mariages entre les pĂšres et les enfants, les frĂšres et les sƓurs, sont dĂ©fendus pour la conservation de la pudeur naturelle dans la maison, doit servir Ă  nous faire dĂ©couvrir quels sont les mariages dĂ©fendus par la loi naturelle, et ceux qui ne peuvent l'ĂȘtre que par la loi lois civiles dĂ©fendent les mariages lorsque, par les usages reçus dans un certain pays, ils se trouvent ĂȘtre dans les mĂȘmes circonstances que ceux qui sont dĂ©fendus par les lois de la nature ; et elles les permettent lorsque les mariages ne se trouvent point dans ce cas. La dĂ©fense des lois de la nature est invariable, parce qu'elle dĂ©pend d'une chose invariable ; le pĂšre, la mĂšre et les enfants habitent nĂ©cessairement dans la maison. Mais les dĂ©fenses des lois civiles sont accidentelles ; les cousins-germains et autres habitant accidentellement dans la demande enfin quelle doit ĂȘtre la durĂ©e de la sociĂ©tĂ© conjugale selon le droit naturel, indĂ©pendamment des lois civiles je rĂ©ponds que la nature mĂȘme et le but de cette sociĂ©tĂ© nous apprennent qu'elle doit durer trĂšs-longtemps. La fin de la sociĂ©tĂ© entre le mĂąle et la femelle n'Ă©tant pas simplement de procrĂ©er, mais de continuer l'espĂšce, cette sociĂ©tĂ© doit durer du moins mĂȘme, aprĂšs la procrĂ©ation, aussi longtemps qu'il est nĂ©cessaire pour la nourriture et la conservation des procréés, c'est-Ă -dire, jusqu'Ă  ce qu'ils soient capables de pourvoir eux-mĂȘmes Ă  leurs besoins. En cela consiste la principale et peut-ĂȘtre la seule raison, pour laquelle le mĂąle et la femelle humains sont obligĂ©s Ă  une sociĂ©tĂ© plus longue que n'entretiennent les autres animaux. Cette raison est que la femme est capable de concevoir, et se trouve d'ordinaire grosse d'un nouvel enfant longtemps avant que le prĂ©cĂ©dent soit en Ă©tat de pourvoir lui-mĂȘme Ă  ses besoins. Ainsi le mari doit demeurer avec sa femme jusqu'Ă  ce que leurs enfants soient grands et en Ăąge de subsister par eux-mĂȘmes, ou avec les biens qu'ils leur laissent. On voit que par un effet admirable de la sagesse du CrĂ©ateur, cette rĂšgle est constamment observĂ©e par les animaux mĂȘmes destituĂ©s de quoique les besoins des enfants demandent que l'union conjugale de la femme et du mari dure encore plus longtemps que celles des autres animaux, il n'y a rien, ce me semble, dans la nature et dans le but de cette union, qui demande que le mari et la femme soient obligĂ©s de demeurer ensemble toute leur vie, aprĂšs avoir Ă©levĂ© leurs enfants et leur avoir laissĂ© de quoi s'entretenir. Il n'y a rien, dis-je, qui empĂȘche alors qu'on n'ait Ă  l'Ă©gard du mariage la mĂȘme libertĂ© qu'on a en matiĂšre de toute sorte de sociĂ©tĂ© et de convention de sorte que moyennant qu'on pourvoie d'une maniĂšre ou d'autre Ă  cette Ă©ducation, on peut rĂ©gler d'un commun accord, comme on le juge Ă  propos, la durĂ©e de l'union conjugale, soit dans l'indĂ©pendance de l'Ă©tat de nature, ou lorsque les lois civiles sous lesquelles on vit n'ont rien dĂ©terminĂ© lĂ -dessus. Si de-lĂ  il nait quelquefois des inconvĂ©niens, on pourrait y en opposer d'autres aussi considĂ©rables, qui rĂ©sultent de la trop longue durĂ©e ou de la perpĂ©tuitĂ© de cette sociĂ©tĂ©. Et aprĂšs tout, supposĂ© que les premiers fussent plus grands, cela prouverait seulement que la chose serait sujette Ă  l'abus, comme la polygamie, et qu'ainsi, quoiqu'elle ne fĂ»t pas mauvaise absolument et de sa nature, on devrait s'y conduire avec prĂ©caution. MARIAGE, matrimonium, conjugium, connubium, nuptiae, consortium, Jurisprudence considĂ©rĂ© en gĂ©nĂ©ral, est un contrat civil et politique, par lequel un homme est uni et joint Ă  une femme, avec intention de rester toujours unis principal objet de cette sociĂ©tĂ© est la procrĂ©ation des mariage est d'institution divine, aussi est-il du droit des gens et en usage chez tous les peuples, mais il s'y pratique les ChrĂ©tiens, le mariage est un contract civil, revĂȘtu de la dignitĂ© du sacrement de mariage. Suivant l'institution du mariage, l'homme ne doit avoir qu'une seule femme, et la femme ne peut avoir qu'un seul mari. Il est dit dans la GenĂšse que l'homme quittera son pĂšre et sa mĂšre pour rester avec sa femme, et que tous deux ne feront qu'une mĂȘme fut le premier qui prit plusieurs femmes ; et cette contravention Ă  la loi du mariage dĂ©plut tellement Ă  Dieu, qu'il prononça contre Lamech une peine plus sĂ©vĂšre que celle qu'il avait infligĂ©e pour l'homicide ; car il dĂ©clara que la vengeance du crime de Lamech serait poursuivie pendant soixante-dix-sept gĂ©nĂ©rations, au lieu que par rapport Ă  CaĂŻn il dit seulement que celui qui le tuerait, serait puni sept droit civil dĂ©fend la pluralitĂ© des femmes et des maris. Cependant Jules CĂ©sar avait projetĂ© une loi pour permettre la pluralitĂ© des femmes, mais elle ne fut pas publiĂ©e ; l'objet de cette loi Ă©tait de multiplier la procrĂ©ation des enfants. Valentinien I. voulant Ă©pouser une seconde femme outre celle qu'il avait dĂ©jĂ , fit une loi, portant qu'il serait permis Ă  chacun d'avoir deux femmes, mais cette loi ne fut pas empereurs romains ne furent pas les seuls qui dĂ©fendirent la polygamie. Athalaric, roi des Goths et des Romains, fit la mĂȘme dĂ©fense. Jean MĂ©tropolitain, que les Moscovites honorent comme un prophĂšte, fit un canon, portant que si un homme mariĂ© quittait sa femme pour en Ă©pouser une autre, ou que la femme changeĂąt de mĂȘme de mari, ils seraient excommuniĂ©s jusqu'Ă  ce qu'ils revinssent Ă  leur premier roi d'OrlĂ©ans, fut excommuniĂ©, parce qu'il avait deux pluralitĂ© des femmes fut permise chez les AthĂ©niens, les Parthes, les Thraces, les Egyptiens, les Perses ; elle est encore d'usage chez les Payens, et particuliĂšrement chez les Orientaux ce grand nombre de femmes qu'ils ont, diminue la considĂ©ration qu'ils ont pour elles, et fait qu'ils les regardent plutĂŽt comme des esclaves que comme des il n'y a jamais eu que des peuples barbares qui aient admis la communautĂ© des femmes, ou bien certains hĂ©rĂ©tiques, tels que les NicolaĂŻtes, les Gnostiques et les Epiphanistes, les Arabie, plusieurs d'une mĂȘme famille n'avaient qu'une femme pour eux Lithuanie, les femmes nobles avaient outre leurs maris plusieurs la cĂŽte de Malabar, les femmes des naires, qui sont les nobles, peuvent avoir plusieurs maris, quoique ceux-ci ne puissent avoir qu'une certains pays, le prince ou le seigneur du lieu avait droit de coucher avec la nouvelle mariĂ©e la premiĂšre nuit de ses noces. Cette coutume barbare qui avait lieu en Ecosse, y fut abolie par Malcome, et convertie en une retribution pĂ©cuniaire. En France, quelques seigneurs s'Ă©taient arrogĂ© des droits semblables, ce que la puretĂ© de nos mƓurs n'a pu il n'y a rien de si naturel que le mariage, et si nĂ©cessaire pour le soutien des Ă©tats, on doit toujours favoriser ces sortes d' que la plupart des hommes avaient pour le mariage, soit par amour pour leur libertĂ©, soit par la crainte des suites que cet engagement entraĂźne aprĂšs soi, obligea dans certains temps de faire des lois contre le cĂ©libat. Voyez CELIBAT. En France, les nouveaux mariĂ©s sont exemts de la collecte du sel pendant un le mariage consiste dans l'union des corps et des esprits, le consentement des contractants en fait la base et l'essence, tellement que le mariage est valablement contractĂ©, quoiqu'il n'ait point Ă©tĂ© consommĂ©, pourvu qu'au temps de la cĂ©lĂ©bration l'un ou l'autre des conjoints ne fĂ»t pas la validitĂ© du mariage, il ne faut en gĂ©nĂ©ral d'autre consentement que celui des deux contractants, Ă  moins qu'ils ne soient en la puissance d' les princes et les princesses du sang ne peuvent se marier sans le consentement du le royaume de Naples, les officiers ne peuvent pareillement se marier sans la permission du roi ; il est dĂ©fendu aux Ă©vĂȘques de souffrir qu'ils se fasse de pareils mariages dans leur diocese. Autrefois, en France, le gentilhomme qui n'avait que des filles perdait sa terre s'il les mariait sans le consentement de son seigneur ; et la mĂšre en ayant la garde qui les mariait sans ce mĂȘme consentement, perdait ses meubles. L'hĂ©ritiĂšre d'un fief, aprĂšs la mort de son pĂšre, ne pouvait pas non plus ĂȘtre mariĂ©e sans le consentement de son seigneur cet usage subsistait encore du temps de saint Louis, suivant les Ă©tablissements ou ordonnances qu'il enfants mineurs ne peuvent se marier sans le consentement de leurs pĂšre et le droit romain, observĂ© dans tous les parlements de droit Ă©crit, le mariage n'Ă©mancipe pas ; mais dans toutes les coutumes et dans les pays de droit Ă©crit du ressort du parlement de Paris, le mariage opĂšre une Ă©mancipation qui n'ont plus leurs pĂšre et mĂšre et qui sont encore mineurs, ne peuvent se marier sans avis de parents ; le consentement de leur tuteur ou curateur, ne suffit pas pour autoriser le mariage. Pour la validitĂ© du mariage, il faut un consentement libre, c'est pourquoi le mariage ne peut subsister entre le ravisseur et la personne regarde comme un devoir de la part du pĂšre de marier ses filles, et de les doter selon ses moyens ; les filles ne peuvent cependant contraindre leur pĂšre Ă  le mariage parmi nous est quelquefois prĂ©cĂ©dĂ© de promesses de mariage, et ordinairement il l'est par des promesses de mariage se font ou par des articles et contrats devant un notaire, ou par des promesses sous seing promesses pour ĂȘtre valables, doivent ĂȘtre accompagnĂ©es de plusieurs premiĂšre, qu'elles soient faites entre personnes ayant l'Ăąge du pubertĂ©, et qui soient capables de se marier seconde, qu'elles soient par Ă©crit, soit sous seing privĂ© ou devant notaire. L'art. VIIe de l'ordonnance de 1679 dĂ©fend Ă  tous juges, mĂȘme d'Eglise, d'en recevoir la preuve par troisiĂšme, qu'elles soient rĂ©ciproques et faites doubles entre les parties contractantes, quand il n'y en a point de quatriĂšme, qu'elles soient arrĂȘtĂ©es en prĂ©sence de quatre parents de l'une et l'autre des parties, quoiqu'elles soient de basse condition ; c'est la disposition de l'art. VIIe de l'ordonnance de 1679, ce qui ne s'observe nĂ©anmoins que pour les mariages de une des parties contrevient aux promesses de mariage, l'autre la peut faire appeler devant le juge d'Eglise pour ĂȘtre condamnĂ©e Ă  les chapitre litteris veut que l'on puisse contraindre par censures ecclĂ©siastiques d'accomplir les promesses de mariage ; c'est une dĂ©cision de rigueur et de sĂ©veritĂ©, fondĂ©e sur le parjure qu'encourent ceux qui contreviennent Ă  leur foi et Ă  leur serment ; et pour obvier Ă  ce parjure, on pensait autrefois que c'Ă©tait un moindre mal de contraindre au mariage ; mais depuis les choses plus murement examinĂ©es, l'on a trouvĂ© que ce n'est point un parjure de rĂ©silier des promesses de mariage, on prĂ©sume qu'il y a quelque cause lĂ©gitime qu'on ne veut pas dĂ©clarer, et quand il n'y aurait que le seul changement de volontĂ©, il doit ĂȘtre suffisant, puisque la volontĂ© doit ĂȘtre moins forcĂ©e au mariage qu'en aucune autre action ; c'est pour ce sujet qu'ont Ă©tĂ© faites les decrĂ©tales praeterea et requisivit, par lesquelles la libertĂ© est laissĂ©e toute entiĂšre pour contracter mariage, quelques promesses que l'on puisse dans quelques parlements, on condamnait celui qui avait ravi une personne mineure Ă  l'Ă©pouser, sinon Ă  ĂȘtre pendu ; mais cette jurisprudence dont on a reconnu les inconvĂ©niens, est prĂ©sentement changĂ©e, on ne condamne plus Ă  est vrai qu'en condamnant une partie en des dommages et intĂ©rĂȘts pour l'inexĂ©cution des promesses de mariage, on met quelquefois cette alternative si mieux n'aime l'Ă©pouser, mais cette alternative laisse la libertĂ© toute entiĂšre de faire ou ne pas faire le mariage. Les peines apposĂ©es dans les promesses de mariage sont nulles, parce qu'elles ĂŽtent la libertĂ© qui doit toujours accompagner les mariages, on accorde nĂ©anmoins quelquefois des dommages et intĂ©rĂȘts selon les circonstances ; mais si l'on avait stipulĂ© une somme trop forte, elle serait rĂ©ductible, parce que ce serait un moyen pour obliger d'accomplir le mariage, soit par l'impossibilitĂ© de payer le dĂ©dit, soit par la crainte d'ĂȘtre ruinĂ© en le fiançailles sont les promesses d'un mariage futur qui se font en face d'Eglise ; elles sont de biensĂ©ance et d'usage, mais non pas de nĂ©cessitĂ© ; elles peuvent se contracter par toutes sortes de personnes, ĂągĂ©es du moins de sept ans, du consentement de ceux qui les ont en leur puissance. Voyez FIANÇAILLES. Le contrat civil du mariage est la matiĂšre, la base, le fondement et la cause du sacrement de mariage, c'est pourquoi il doit ĂȘtre parfait en soi pour ĂȘtre Ă©levĂ© Ă  la dignitĂ© de sacrement ; car Dieu n'a pas voulu sanctifier toute conjonction, mais seulement celles qui se font suivant les lois reçues dans la sociĂ©tĂ© civile, de maniĂšre que quand le contrat civil est nul par le dĂ©faut de consentement lĂ©gitime, le sacrement n'y peut ĂȘtre contrat ne produit jamais d'effets civils lorsqu'il n'y a point de sacrement il arrive mĂȘme quelquefois que le contrat ne produit point d'effets civils, quoique le sacrement soit parfait ; savoir, lorsque le contrat n'est pas nul par le dĂ©faut de consentement lĂ©gitime, mais par le dĂ©faut de quelque formalitĂ© requise par les lois civiles, qui n'est pas de l'essence du mariage, suivant les lois de l' personne qui a atteint l'Ăąge de pubertĂ©, peut se lois avaient dĂ©fendu mariage d'un homme de 60 ans et d'une femme de 50, mais Justinien leva cet obstacle, et il est permis Ă  tout Ăąge de se peut contracter mariage avec toutes les personnes, Ă  l'Ă©gard desquelles il n'y a point d' empĂȘchements sont de deux sortes ; les uns empĂȘchent seulement de contracter mariage, lorsqu'il n'est pas encore cĂ©lĂ©brĂ© ; les autres, qu'on appelle dirimants, sont tels qu'ils obligent de rompre le mariage lors mĂȘme qu'il est cĂ©lĂ©brĂ©. Voyez EMPECHEMENT. L'ordonnance de Blais et l'Ă©dit de 1697 enjoignent aux curĂ©s et vicaires de s'informer soigneusement de la qualitĂ© de ceux qui veulent se marier ; et en cas qu'ils ne les connaissent pas, de s'en faire instruire par quatre personnes dignes de foi, qui certifieront la qualitĂ© des contractants ; et s'ils sont enfants de famille, ou en la puissance d'autrui, il est expressĂ©ment dĂ©fendu aux curĂ©s et vicaires de passer outre Ă  la cĂ©lĂ©bration des mariages, s'il ne leur apparait du consentement des pĂšre, mĂšre, tuteur et curateur, sur peine d'ĂȘtre punis comme fauteurs de crime de est aussi dĂ©fendu par l'ordonnance de Blais Ă  tous tuteurs d'accorder ou consentir le mariage de leurs mineurs, sinon avec l'avis et consentement de leurs plus proches parents, tant paternels que maternels, sur peine de punition les parties contractantes sont majeurs de 25 ans accomplis, le dĂ©faut de consentement des pĂšre et mĂšre n'opĂšre pas la nullitĂ© du mariage ; mais les parties, quoique majeurs de 25 ans, sont obligĂ©es de demander par Ă©crit le consentement de leurs pĂšre et mĂšre, et Ă  leur dĂ©faut de leurs ayeul et ayeule, pour se mettre Ă  couvert de l'exhĂ©rĂ©dation, et n'ĂȘtre pas privĂ©s des autres avantages qu'ils ont reçus de leurs pĂšre et mĂšre, ou qu'ils peuvent espĂ©rer en vertu de leur contrat de mariage ou de la suffit aux filles majeures de 25 ans de requĂ©rir ce consentement, sans qu'elles soient obligĂ©es de l'attendre plus longtemps Ă  l'Ă©gard des garçons, ils sont obligĂ©s d'attendre ce consentement jusqu'Ă  30 ans, autrement ils s'exposent Ă  l'exhĂ©rĂ©dation et Ă  toutes les peines portĂ©es par les quand la mĂšre est remariĂ©e, le fils ĂągĂ© de 25 ans peut lui faire les sommations enfants mineurs des pĂšre et mĂšre qui sont sortis du royaume sans permission et se sont retirĂ©s dans les pays Ă©trangers, peuvent en leur absence contracter mariage, sans attendre ni demander le consentement de leurs pĂšre et mĂšre, ou de leurs tuteurs et curateurs, qui se sont retirĂ©s en pays Ă©trangers, Ă  condition nĂ©anmoins de prendre le consentement ou avis de six de leurs plus proches parents ou alliĂ©s, tant paternels que maternels ; et Ă  dĂ©faut de parents, on doit appeler des amis. Cet avis de parents doit se faire devant le juge du lieu, le procureur d'office dĂ©claration du 5 Juin 1635 dĂ©fend Ă  toutes personnes de consentir sans la permission du roi que leurs enfants, ou ceux dont ils sont tuteurs ou curateurs, se marient en pays Ă©tranger, Ă  peine des galeres perpĂ©tuelles contre les hommes, de bannissement perpĂ©tuel pour les femmes, et de confiscation de leurs les ordonnances, la publication des bans doit ĂȘtre faite par le curĂ© de chacune des parties contractantes avec le consentement des pĂšre, mĂšre, tuteur ou curateur s'ils sont enfants de famille, ou en la puissance d'autrui, et cela par trois divers jours de fĂȘtes avec intervalle compĂ©tent, on ne peut obtenir dispense de bans, sinon aprĂšs la publication du premier, et pour cause les mineurs qui se marient demeurent dans une paraisse diffĂ©rente de celle de leurs pĂšre et mĂšre, tuteurs ou curateurs, il faut publier les bans dans les deux doit tenir un fidĂšle registre de la publication des bans, des dispenses, des oppositions qui y surviennent, et des main-levĂ©es qui en sont donnĂ©es par les parties, ou prononcĂ©es en dĂ©faut de publication de bans entre majeurs n'annulle pourtant pas le mariage. La cĂ©lĂ©bration du mariage pour ĂȘtre valable doit ĂȘtre faite publiquement en prĂ©sence du propre curĂ© ; c'est la disposition du concĂźle de Trente, et celle des ordonnances de nos rois ; et suivant la derniĂšre jurisprudence, il faut le concours des deux ĂȘtre rĂ©putĂ© paraissien ordinaire du curĂ© qui fait le mariage, il faut avoir demeurĂ© pendant un temps suffisant dans sa paraisse ; ce temps est de six mois pour ceux qui demeuraient auparavant dans une autre paraisse de la mĂȘme ville, ou dans le mĂȘme diocese, et d'un an pour ceux qui demeuraient dans un autre survient des oppositions au mariage, le curĂ© ne peut passer outre Ă  la cĂ©lĂ©bration, Ă  moins qu'on ne lui en apporte les formalitĂ©s dont on a dĂ©jĂ  parlĂ©, il faut encore la prĂ©sence de quatre c'est la bĂ©nĂ©diction nuptiale qui donne la perfection au mariage ; jusques-lĂ , il n'y a ni contrat civil, ni juges d'Eglise sont seuls compĂ©tens pour connaĂźtre directement des causes de mariage par voie de nullitĂ©, pour ce qui est purement spirituel et de l'essence du tous juges peuvent connaĂźtre indirectement du mariage, lorsqu'ils connaissent ou du rapt par la voie criminelle, ou du contrat par la voie l'on appelle comme d'abus de la cĂ©lĂ©bration du mariage, le Parlement est le seul tribunal qui en puisse mariage une fois contractĂ© valablement, est indissoluble parmi nous, car on ne connait point le divorce ; et quand il y a des empĂȘchements dirimants, on dĂ©clare que le mariage a Ă©tĂ© mal cĂ©lĂ©brĂ©, en sorte qu'Ă  proprement parler, ce n'est pas rompre le mariage, puisqu'il n'y en a point eu de sĂ©paration mĂȘme de corps ne rompt pas non plus le mariage. L'engagement du mariage est ordinairement prĂ©cĂ©dĂ© d'un contrat devant notaire, pour rĂ©gler les conventions des futurs contrat contient la reconnaissance de ce que chacun apporte en mariage, et les avantages que les futurs conjoints se font presque tous les pays il est d'usage que le futur Ă©poux promet Ă  sa future Ă©pouse un douaire ou autre gain nuptial, pour lui assurer sa subsistance aprĂšs la mort de son mari ; autrefois les mariages se concluaient Ă  la porte du moustier ou Ă©glise ; tout se faisait sans aucun Ă©crit, et ne subsistait que dans la mĂ©moire des hommes ; de-lĂ  tant de prĂ©textes pour annuller les mariages et pour se stipulait le douaire Ă  la porte de l'Ă©glise ; et c'est de-lĂ  que vient l'usage qui s'observe prĂ©sentement dans l'Ă©glise, que le futur Ă©poux, avant la bĂ©nĂ©diction nuptiale, dit Ă  sa future Je vous doue du douaire qui a Ă©tĂ© convenu entre vos parents et les miens, et lui donne en signe de cet engagement, une piĂšce d'argent. Suivant le manuel de Beauvais, le mari dit en outre Ă  sa femme Je vous honore de mon corps, & n'est pas nĂ©cessaire que le mariage ait Ă©tĂ© consommĂ© pour que la femme gagne son douaire, si ce n'est dans quelques coutumes singuliĂšres, qui portent expressĂ©ment, que la femme gagne son douaire au coucher ; comme celle de Normandie, celle de Ponthieu, et quelques autres ; on n'exige pourtant pas la preuve de la consommation ; elle est prĂ©sumĂ©e dans ce cas, dĂšs que la femme a couchĂ© avec son au mari Ă  acquitter les charges du mariage ; et c'est pour lui aider Ă  les soutenir, que les fruits de la dot lui sont seconds, troisiemes et autres mariages sont sujets Ă  des lois particuliĂšres, dont nous parlerons au mot SECONDES NOCES. Sur le mariage en gĂ©nĂ©ral, voyez le Liv. V. du code de Paris, le tit. 1. jusqu'au 27. inclusivement ; le liv. IV. des decrĂ©tales ; les novelles 117. 140 ; l'Ă©dit d'Henri IV. de FĂ©vrier 1556 ; l'ordonnance d'OrlĂ©ans, art. 3 ; l'ordonnance de Blais, art. 40. et suiv. l'Ă©dit de Melun, art. 25 ; l'Ă©dit d'Henri IV. de 1606, art. 12 ; l'ordonnance de Louis XIII. de 1629, art. 39. et 169 ; la dĂ©claration de 1639 ; l'Ă©dit du mois de Mars 1697 ; les MĂ©moires du clergĂ©, tome V ; les lois ecclĂ©siastiques, de Hericourt ; la BibliothĂšque canonique ; celle de Bouchel ; et celle de Jovet ; le dictionnaire de Brillon, au mot mariage ; et les auteurs qui ont traitĂ© du mariage, dont il donne une longue y a encore plusieurs observations Ă  faire sur certains mariages, dont nous allons donner des notions dans les subdivisions suivantes. MARIAGE ABUSIF, est celui dans la cĂ©lĂ©bration duquel on a commis quelque contravention aux saints canons ou ordonnances du royaume, voyez ABUS, et ce qui a Ă©tĂ© dit ici du mariage en gĂ©nĂ©ral. MARIAGE ACCOMPLI signifie celui qui est cĂ©lĂ©brĂ© en face d'Eglise ; par le contrat de mariage les parties contractantes promettent se prendre en lĂ©gitime mariage, et ajoutent ordinairement qu'il sera accompli incessamment. A MARIAGE AVENANT en Normandie, est la lĂ©gitime des filles, non mariĂ©es du vivant de leurs pĂšre et mĂšre ; leur part se rĂšgle ordinairement au tiers de la succession, art. 256. de la cout. et en quelque nombre qu'elles soient, elles ne peuvent jamais demander plus que le tiers ; mais s'il y a plus de frĂšres que de sƓurs, en ce cas les sƓurs n'auront pas le tiers, mais partageront Ă©galement avec leurs frĂšres puinĂ©s, art. 269. de la cout. parce que soit en bien noble ou en roture, soit par la coutume gĂ©nĂ©rale ou par la coutume de Caux, jamais la part d'une fille ne peut ĂȘtre plus forte, ni excĂ©der la part d'un cadet puinĂ©. Sur la maniĂšre dont le mariage avenant doit ĂȘtre liquidĂ©, voyez Routier sur la cout. de Normandie, liv. IV. ch. iv. sect. iv. A MARIAGE CACHE ou SECRET, est celui dans lequel on a observĂ© toutes les formalitĂ©s requises, mais dont les conjoints cherchent Ă  ĂŽter la connaissance au public en gardant entr'eux un extĂ©rieur contraire Ă  l'Ă©tat du mariage, soit qu'il n'y ait pas de cohabitation publique, ou que demeurant ensemble, ils ne se fassent pas connaĂźtre pour mari et la dĂ©claration du 26 Novembre 1639, ces sortes de mariages Ă©taient absolument nuls Ă  tous Ă©gards, au lieu que suivant cette dĂ©claration, ils sont rĂ©putĂ©s valables quoad foedus et sacramentum. Mais quand on les tient cachĂ©s jusqu'Ă  la mort de l'un des conjoints, ils ne produisent point d'effets civils ; de sorte que la veuve ne peut prendre ni communautĂ©, ni douaire, ni aucun des avantages portĂ©s par son contrat de mariage, les enfants ne succedent point Ă  leurs pĂšre et leur laisse nĂ©anmoins les qualitĂ©s stĂ©riles de veuve et d'enfants lĂ©gitimes, et on leur adjuge ordinairement une somme pour aliments ou une pension mariages cachĂ©s sont diffĂ©rents des mariages clandestins, en ce que ceux-ci sont faits sans formalitĂ©s et ne produisent aucun effet civil ni autre. Voyez Soefve, tom. I. cent. iv. ch. xxvij. et tom. II. ch. lvij. et lxxj. Augeard, tom. I. ch. lj. et lx. et ci-aprĂšs MARIAGE CLANDESTIN. A MARIAGE CELEBRE, c'est lorsque l'homme et la femme qui sont convenus de s'Ă©pouser, ont reçu de leur propre curĂ© la bĂ©nĂ©diction nuptiale. Voyez MARIAGE CONTRACTE. MARIAGE CHARNEL se dit par opposition au mariage spirituel ; on l'appelle charnel, parce qu'il comprend l'union des corps aussi-bien que celle des esprits. Voyez ci-aprĂšs MARIAGE SPIRITUEL. MARIAGE PER COEMPTIONEM, Ă©tait une des trois formes de mariages usitĂ©s chez les romains, avant qu'ils eussent embrassĂ© la religion chrĂ©tienne, cette forme Ă©tait la plus ancienne et la plus solennelle, et Ă©tait beaucoup plus honorable pour la femme, que le mariage qu'on appelait per usum ou par usucapion. On appelait celui-ci mariage per coemptionem, parce que le mari achetant solennellement sa femme, achetait aussi consĂ©quemment tous ses biens ; d'autres disent que les futurs Ă©poux s'achetaient mutuellement ; ce qui est de certain, c'est que pour parvenir Ă  ce mariage ils se demandaient l'un et l'autre ; savoir le futur Ă©poux Ă  la future, si elle voulait ĂȘtre sa femme, et celle-ci demandait au futur Ă©poux s'il voulait ĂȘtre son mari ; et suivant cette forme, la femme passait en la main de son mari, c'est-Ă -dire, en sa puissance ou en la puissance de celui auquel il Ă©tait lui-mĂȘme soumis. La femme ainsi mariĂ©e Ă©tait appelĂ©e justa uxor, tota uxor, mater-familias ; les cĂ©rĂ©monies de cette sorte de mariage sont trĂšs-bien dĂ©taillĂ©es par M. Terrasson, dans son Histoire de la jurisprudence rom. Voyez aussi Loiseau, du dĂ©guerpissem. liv. II. ch. iv. n. 5. et GrĂ©gorius Tolosanus, in syntagm. juris, lib. IX. cap. Ve n. 24. de usucapion. MARIAGE PAR CONFARREATION, per confarreationem, Ă©tait aussi une forme de mariage usitĂ©e chez les Romains du temps du paganisme ; elle fut introduite par Romulus les futurs Ă©poux se rendaient Ă  un temple oĂč l'on faisait un sacrifice en prĂ©sence de dix tĂ©moins ; le prĂȘtre offrait entr'autres choses un pain de froment et en dispersait des morceaux sur la victime ; c'Ă©tait pour marquer que le pain, symbole de tous les autres biens, serait commun entre les deux Ă©poux et qu'ils seraient communs en biens, ce rit se nommait confarrĂ©ation. La femme par ce moyen Ă©tait commune en biens avec son mari, lequel nĂ©anmoins avait l'administration lorsque le mari mourait sans enfants, elle Ă©tait son hĂ©ritiĂšre ; s'il y avait des enfants, la mĂšre partageait avec eux il parait que dans la suite cette forme devint particuliĂšre aux mariages des prĂȘtres. Voyez Loiseau, du dĂ©guerpissem. liv. II. ch. iv. n. 5. Voyez Gregorius, in syntag. jur. liv. IX. ch. Ve n. 7. et M. Terrasson, Histoire de la jurisp. rom. A MARIAGE CLANDESTIN, est celui qui est cĂ©lebrĂ© sans y observer toutes les formalitĂ©s requises pour la publicitĂ© des mariages, comme lorsqu'il n'y a pas le concours des deux curĂ©s, ou qu'il n'y a pas eu de publication de bans, ou du moins une dispense pour ceux qui n'ont pas Ă©tĂ© sortes de mariages sont nuls, du moins quant aux effets civils, ainsi les enfants qui en proviennent sont incapables de toutes successions directes et la clandestinitĂ© ne fait pas toujours seule annuller un mariage, on le confirme quelquefois quoad faedus, ce qui dĂ©pend des circonstances, et nĂ©anmoins ces sortes de mariages ne produisent jamais d'effets civils. Voyez la biblioth. can. tom. II. page 78. A MARIAGE DE CONSCIENCE, c'est un mariage secret ou dĂ©pourvu des formalitĂ©s et conditions qui sont requises pour la publicitĂ© des mariages, mais qui ne sont pas essentielles pour la lĂ©gitimitĂ© du contrat fait en face d'Ă©glise, ni pour l'application du sacrement Ă  ce contrat, on les appelle mariages de conscience, parce qu'ils sont lĂ©gitimes devant Dieu, et dans le for intĂ©rieur, mais ils ne produisent point d'effets civils. Ces sortes de mariages peuvent quelquefois tenir un peu des mariages clandestins ; il peut cependant y avoir quelque diffĂ©rence, en ce qu'un mariage de conscience peut ĂȘtre cĂ©lebrĂ© devant le propre curĂ©, et mĂȘme avec le concours des deux curĂ©s et avec dispense de bans ; c'est plutĂŽt un mariage cachĂ© qu'un mariage y a aussi des mariages qui semblent n'ĂȘtre faits que pour l'acquit de la conscience, et qui ne sont point cachĂ©s ni clandestins, comme les mariages faits in extremis. Voyez MARIAGE IN EXTREMIS. A MARIAGE CONSOMME, c'est lorsque depuis la bĂ©nĂ©diction nuptiale les conjoints ont habitĂ© mariage quoique non-consommĂ© n'en est pas moins valable, pourvu qu'on y ait observĂ© toutes les formalitĂ©s requises, et que les deux conjoints fussent capables de le tel mariage produit tous les effets civils, tels que la communautĂ© et le douaire ; il y a nĂ©anmoins quelques coutumes telles que celle de Normandie, qui par rapport au douaire, veulent que la femme ne le gagne qu'au coucher ; mais ces coutumes ne disent pas qu'il soit nĂ©cessaire prĂ©cisĂ©ment que le mariage ait Ă©tĂ© mariage n'Ă©tant pas encore consommĂ©, il est rĂ©solu de plein droit, quand l'une des deux parties entre dans un monastĂšre approuvĂ© et y fait profession religieuse par des vƓux solennels, auquel cas celui qui reste dans le monde peut se remarier aprĂšs la profession de celui qui l'a abandonnĂ©. Voyez le titre des dĂ©crĂ©tales, de conversione conjugatorum. A MARIAGE CONTRACTE, n'est pas la convention portĂ©e par le contrat de mariage, car ce contrat n'est proprement qu'un simple projet, tant que le mariage n'est pas cĂ©lebrĂ©, et ne prend sa force que de la cĂ©lĂ©bration ; le mariage n'est contractĂ©, que quand les parties ont donnĂ© leur consentement en face d'Ă©glise, et qu'ils ont reçu la bĂ©nĂ©diction nuptiale. MARIAGE DISSOUS, est celui qui a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© nul ou abusif ; c'est trĂšs-improprement que l'on se sert du terme de dissolution, car le mariage une fois valablement contractĂ© est indissoluble ; ainsi par le terme dissous, on entend un prĂ©tendu mariage que l'on a jugĂ© nul. MARIAGE DISTINCT, DIVIS OU SEPARE, dans le duchĂ© de Bourgogne, signifie la dot ou mariage prĂ©fix, distinct et sĂ©parĂ© du reste du bien des pĂšre et mĂšre qui ont dotĂ© leurs filles, au moyen duquel mariage ou dot elles sont excluses des successions directes, au lieu qu'elles n'en sont pas excluses quand le mariage n'est pas divis, comme quand leur dot ou mariage leur est donnĂ© en avancement d'hoirie et sur la succession future. Voyez la cout. de Bourgogne, tit. des success. A MARIAGE DIVIS. Voyez l'article ci-dessus. MARIAGE OU DOT, ce que les pĂšre ou mĂšre donnent en dot Ă  leurs enfants en faveur de mariage est souvent appelĂ© par abrĂ©viation le mariage des enfants. A MARIAGE PAR ECHANGE, c'est lorsqu'un pĂšre marie sa fille dans une maison oĂč il choisit une femme pour son fils, et qu'il subroge celle-ci Ă  la place de sa propre fille pour lui succĂ©der. Ces sortes de mariages sont principalement usitĂ©s entre personnes de condition servile, pour obtenir plus facilement le consentement du seigneur ; il en est parlĂ© dans la coutume de Nivernais, chap. XVIIIe art. xxxj. qui porte que gens de condition servĂźle peuvent marier leurs enfants par Ă©change. Voyez le Gloss. de M. de LauriĂšre au mot Ă©change. A MARIAGE ENCOMBRE, terme usitĂ© en Normandie pour exprimer une dot mal aliĂ©nĂ©e ; c'est lorsque la dot de la femme a Ă©tĂ© aliĂ©nĂ©e par le mari sans le consentement de la femme, ou par la femme sans l'autorisation de son mari. Le bref de mariage encombrĂ© dont il est parlĂ© dans la coutume de Normandie, art. dxxxvij. Ă©quipole, dit cet article, Ă  une reintĂ©grande pour remettre les femmes en possession de leurs biens, moins que aliĂ©nĂ©s durant leur mariage, ainsi qu'elles avaient lors de l'aliĂ©nation ; cette action possessoire doit ĂȘtre intentĂ©e par elles ou leurs hĂ©ritiers dans l'an de la dissolution du mariage, sauf Ă  eux Ă  se pourvoir aprĂšs l'an et jour par voie propriĂ©taire, c'est-Ă -dire au pĂ©titoire. Voyez Basnage et les autres Commentateurs sur cet article dxxxvij. MARIAGE INCESTUEUX, est celui qui est contractĂ© entre des personnes parentes dans un degrĂ© prohibĂ©, comme les pĂšre et mĂšre avec leurs enfants ou petits-enfants, Ă  quelque degrĂ© que ce sait, les frĂšres et sƓurs, oncles, tantes, neveux et niĂšces, et les cousins et cousines jusques et compris le quatriĂšme en est de mĂȘme des personnes entre lesquelles il y a une alliance spirituelle, comme le parrain et la filleule, la marraine et le filleul, le parrain et la mĂšre de l'enfant qu'il a tenu sur les fonts, la marraine et le pĂšre de l'enfant. Voyez INCESTE. MARIAGE IN EXTREMIS, est celui qui est contractĂ© par des personnes, dont l'une ou l'autre Ă©tait dangereusement malade de la maladie dont elle est mariages ne laissent pas d'ĂȘtre valables lorsqu'ils n'ont point Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dĂ©s d'un concubinage entre les mĂȘmes lorsqu'ils ont Ă©tĂ© commencĂ©s ab illicitis, et que le mariage n'a Ă©tĂ© contractĂ© que dans le temps oĂč l'un des futurs conjoints Ă©tait Ă  l'extrĂ©mitĂ© ; en ce cas ces mariages, quoique valables quant Ă  la conscience, ne produisent aucuns effets civils, les enfants peuvent cependant obtenir des aliments dans la succession de leur l'ordonnance de 1639, un mariage cĂ©lĂ©brĂ© in extremis, avec une concubine, dont il y avait mĂȘme des enfants, Ă©tait valable, et les enfants lĂ©gitimĂ©s par ce mariage, et capables de succĂ©der Ă  leurs pĂšre et mĂšre ; mais l'art. VIe de cette ordonnance dĂ©clare les enfants nĂ©s de femmes que les pĂšres ont entretenues, et qu'ils Ă©pousent Ă  l'extrĂ©mitĂ© de la vie, incapables de toutes successions, tant directes que collatĂ©rales. A FOR-MARIAGE. Voyez ci-devant Ă  la lettre F le mot FOR-MARIAGE. MARIAGE DE LA MAIN GAUCHE, c'est une espĂšce particuliĂšre de mariage qui est quelquefois pratiquĂ©e en Allemagne par les princes de ce pays ; lorsqu'ils Ă©pousent une personne de condition infĂ©rieure Ă  la leur, ils lui donnent la main gauche aulieu de la droite. Les enfants qui proviennent d'un tel mariage sont lĂ©gitimes et nobles, mais ils ne succedent point aux Ă©tats du pĂšre, Ă  moins que l'empire ne les rĂ©habilite. Quelquefois le prince Ă©pouse ensuite sa femme de la main droite, comme fit le duc Georges-Guillaume de Lunebourg-Ă -Zell, qui Ă©pousa d'abord de la main gauche une demoiselle française, nommĂ©e ElĂ©onore de Miers, du pays d'Aunis, et ensuite il l'Ă©pousa de la main droite. De ce mariage naquit Sophie-DorothĂ©e, mariĂ©e Ă  son cousin Georges, Ă©lecteur d'Hanovre, et roi d'Angleterre, qui se sĂ©para d'elle. Voyez le Tableau de l'empire Germanique, pag. 138. A MARIAGE A LA GOMINE, on appelait ainsi les prĂ©tendus mariages que quelques personnes faisaient autrefois, sans bĂ©nĂ©diction nuptiale, par un simple acte, par lequel les parties dĂ©claraient au curĂ© qu'ils se prenaient pour mari et femme ces sortes d'actes furent condamnĂ©s dans les assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales du clergĂ© de 1670 et 1675 ; et par un arrĂȘt du parlement du 5 Septembre 1680, il fut dĂ©fendu Ă  tous notaires de recevoir de pareils actes, ce qui fut confirmĂ© par une dĂ©claration du 15 Juin 1669. Voyez les MĂ©moires du clergĂ©, tom. V. p. 720. et suiv. et l'AbrĂ©gĂ© desdits mĂ©moires, p. 851. A MARIAGE A MORTGAGE, ce n'Ă©tait pas un mariage contractĂ© ad morganaticam, comme l'a cru M. Cujas sur la loi 26e. in fine, ff. de verb. oblig. c'Ă©tait un mariage en faveur duquel une terre Ă©tait donnĂ©e par le pĂšre ou la mĂšre Ă  leurs enfants, pour en percevoir les fruits jusqu'Ă  ce qu'elle eut Ă©tĂ© rachetĂ©e. Pierre de Fontaines en son conseil chap. 15. n °. 14. dit que quand on a donnĂ© Ă  la fille une terre en mariage, cela n'est pas contre la coutume, pourvu que cette terre revienne au pĂšre en cas de dĂ©cĂšs de la fille sans enfants ; mais que si l'on a donnĂ© Ă  la fille des deniers en mariage, et une piĂšce de terre Ă  mortgage pour les deniers ; que si la fille meurt sans enfants, la terre doit demeurer pour la moitiĂ© du nombre de la somme au mari ou Ă  son hĂ©ritier, selon ce qui a Ă©tĂ© convenu par le contrat. Voyez Boutillier, dans sa Somme, liv. I. tit. lxxviij. p. 458. Laisel dans ses Institutes, liv. III. tit. VIIe art. IIe et IIIe A MARIAGE A LA MORGANATIQUE, ad morganaticam on appelle ainsi en Allemagne les mariages dans lesquels le mari fait Ă  la femme un don de noces, qui dans le langage du pays s'appelle morgengabe, de morgen qui veut dire matin, et de gabe qui signifie don, quasi matutinale donum. Depuis par corruption on l'a appelĂ© morgingab ou morgincap, morghanba ou morghangeba, morganegiba, et enfin morganaticum, et les mariages qui Ă©taient accompagnĂ©s de ce don, mariage Ă  la morganatique. Suivant Kilianus, et le Speculum saxonicum, ce don se faisait par le mari le jour mĂȘme des noces avant le banquet nuptial ; mais suivant un contrat de mariage qui est rapportĂ© par Galland dans son TraitĂ© du franc aleu, ce don nuptial se faisait aprĂšs la premiĂšre nuit des noces, quasi ob praemium defloratae virginis. Ce don consistait dans le quart des biens prĂ©sents et Ă  venir du mari, du-moins tel Ă©tait l'usage chez les Lombards. Voyez le Spicilege d'Achery, tome XII. page 153. et le Gloss. de Ducange au mot MORGAGENIBA. A MARIAGE NUL, on appelle ainsi, quoiqu'improprement, une conjonction Ă  laquelle on a voulu donner la forme d'un mariage, mais qui n'a point Ă©tĂ© revĂȘtue de toutes les conditions et formalitĂ©s requises pour la validitĂ© d'un tel contrat, comme quand il y a quelque empĂȘchement dirimant dont on n'a point eu de dispense, ou qu'il n'y a point eu de publication de bans, ou que le mariage n'a point Ă©tĂ© cĂ©lĂ©brĂ© en prĂ©sence du propre curĂ©, ou par un prĂȘtre par lui commis. On dit que cette expression mariage nul est impropre ; en effet, ce qu'on entend par mariage nul n'est point un mariage, mais une conjonction illicite et un acte irrĂ©gulier. Voyez ce qui a Ă©tĂ© dit du mariage en gĂ©nĂ©ral, et l'article suivant. A MARIAGE NUL QUANT AUX EFFETS CIVILS SEULEMENT, on entend par-lĂ  celui qui, suivant les lois ecclĂ©siastiques, est valable quoad foedus et vinculum, mais qui, suivant les lois politiques, est nul quant au contrat civil. Il y a trois cas oĂč les mariages sont ainsi valables quant au sacrement, et nuls quant aux effets civils ; savoir, 1°. lorsque le mariage a Ă©tĂ© tenu cachĂ© pendant toute la vie de l'un des conjoints ; 2°. les mariages faits in extremis, lorsque les conjoints ont vĂ©cu ensemble en mauvais commerce avant le mariage ; 3°. les mariages contractĂ©s par des personnes mortes civilement. MARIAGES PAR PAROLES DE PRESENT on entendait par-lĂ  ceux oĂč les parties contractantes, aprĂšs s'ĂȘtre transportĂ©es Ă  l'Ă©glise et prĂ©sentĂ©es au curĂ© pour recevoir la bĂ©nĂ©diction nuptiale, sur son refus, dĂ©claraient l'un et l'autre, en prĂ©sence des notaires qu'ils avaient amenĂ©s Ă  cet effet, qu'ils se prenaient pour mari et femme, dont ils requĂ©raient les notaires de leur donner sortes de mariages s'Ă©taient introduits d'aprĂšs le Droit canon, oĂč l'on fait mention de sponsalibus quae de praesenti vel futuro fiunt, et oĂč il est dit que les promesses de praesenti matrimonium imitantur, qu'Ă©tant faites aprĂšs celles de futuro, tollunt ea, c'est-Ă -dire que celui qui s'est ainsi mariĂ© postĂ©rieurement par paroles de prĂ©sent est prĂ©fĂ©rĂ© Ă  l'autre, mais que les promesses de futuro Ă©tant faites aprĂšs celles de praesenti ne leur dĂ©rogent et nuisent en rien. Ces promesses de futuro sont appelĂ©es fides pactionis, celles de praesenti, fides consensus. Le Droit civil n'a point connu ces promesses appelĂ©es sponsalia de praesenti, mais seulement celles qui se font de futuro. Voyez M. Cujas sur le titre de sponsal. et matrim. liv. IV. Decretal. tit. j. Cependant ces sortes de mariages n'ont pas laissĂ© de se pratiquer longtemps en France, il y a mĂȘme d'anciens arrĂȘts qui les ont jugĂ© valables, notamment un arrĂȘt du 4 FĂ©vrier 1576, rapportĂ© par Theveneau dans son Commentaire sur les ordonnances. L'ordonnance de Blais, art. xliv. dĂ©fendit Ă  tous notaires, sous peine de punition corporelle, de passer ou recevoir aucunes promesses de mariage par paroles de prĂ©sent. Cependant, soit qu'on interpretĂąt diffĂ©remment cette ordonnance, ou que l'on eut peine Ă  se soumettre Ă  cette loi, on voyait encore quelques mariages par paroles de prĂ©sent. Dans les assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales du clergĂ© tenues en 1670 et 1675, on dĂ©libĂ©ra sur les mariages entre catholiques et huguenots faits par un simple acte, au curĂ© par lequel, sans son consentement, les deux parties lui dĂ©clarent qu'ils se prennent pour mari et femme ; il fut rĂ©solu d'Ă©crire une lettre Ă  tous les prĂ©lats, pour les exhorter de faire une ordonnance synodale, portant excommunication contre tous ceux qui assisteraient Ă  de pareils mariages, et que l'assemblĂ©e demanderait un arrĂȘt faisant dĂ©fenses aux notaires de recevoir de tels Ă©vĂȘques donnĂšrent en consĂ©quence des ordonnances synodales conformes Ă  ces dĂ©libĂ©rations, et le 5 Septembre 1680, il intervint un arrĂȘt de rĂšglement, qui dĂ©fendit Ă  tous notaires, Ă  peine d'interdiction, de passer Ă  l'avenir aucuns actes par lesquels les hommes et les femmes dĂ©clareraient qu'ils se prennent pour maris et femmes, sur les refus qui leur seront faits par les archevĂȘques et Ă©vĂȘques, leurs grands-vicaires, ou curĂ©s, de leur confĂ©rer le sacrement de mariage, Ă  la charge par lesdits prĂ©lats, leurs grands-vicaires, et curĂ©s, de donner des actes par Ă©crit qui contiendront les causes de leur refus lorsqu'ils en seront se prĂ©senta pourtant encore en 1687 une cause au parlement sur un mariage contractĂ© par paroles de prĂ©sent, par acte du 30 Juillet 1679, fait en parlant Ă  M. l'Ă©vĂȘque de Saissons. L'espĂšce Ă©tait des plus favorables, en ce qu'il y avait eu un ban publiĂ© et dispense des deux autres. La cĂ©lĂ©bration du mariage n'avait Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e que par une opposition qui Ă©tait une pure chicane ; on avait trainĂ© la procĂ©dure en longueur pour fatiguer les parties ; depuis le prĂ©tendu mariage le mari Ă©tait mort ; il y avait un enfant. Cependant par arrĂȘt du 29 Aout 1687, il fut fait dĂ©fenses Ă  la femme de prendre la qualitĂ© de veuve, et Ă  l'enfant de prendre le titre de lĂ©gitime ; on leur accorda seulement des dĂ©claration du 15 Juin 1697, ordonna que les conjonctions des personnes qui se prĂ©tendront mariĂ©es en consĂ©quence des actes qu'ils auront obtenus, du consentement rĂ©ciproque avec lequel ils se seront pris pour mari et femme, n'emporteront aucuns effets civils en faveur des prĂ©tendus conjoints et des enfants qui en peuvent naĂźtre, lesquels seront privĂ©s de toutes successions directes et collatĂ©rales ; et il est dĂ©fendu Ă  tous juges, Ă  peine d'interdiction, et mĂȘme de privation de leurs charges, d'ordonner aux notaires de dĂ©livrer des actes de cette nature, et Ă  tous notaires de les dĂ©livrer sous les peines portĂ©es par cette dĂ©claration. Voyez les MĂ©moires du clergĂ©, tome V. pag. 767. A MARIAGE PRECIPITE est celui qu'une veuve contracte avant l'annĂ©e rĂ©volue depuis le dĂ©cĂšs de son prĂ©cĂ©dent le regarde comme prĂ©cipitĂ©, soit propter incertitudinem prolis, soit Ă  cause des biensĂ©ances qu'une veuve doit observer pendant l'an du deuil. Voyez DEUIL et SECONDES NOCES. A MARIAGE PRESOMPTIF, voyez ci-aprĂšs MARIAGE PRESUME. A MARIAGE PRESUME ou PRESOMPTIF, matrimonium ratum et praesumptum. On appelait ainsi les promesses de mariage de futuro, lesquelles Ă©tant suivies de la copule charnelle, Ă©taient rĂ©putĂ©es ratifiĂ©es et former un mariage prĂ©sumĂ©. Alexandre III. qui siĂ©geait dans le XIe siĂšcle, semble en quelque sorte avoir approuvĂ© les mariages prĂ©sumĂ©s, per consensum et copulam, au ch. XIIIe et XVe de sponsalib. et matrim. mais il parait aux endroits citĂ©s, que dans l'espĂšce il y a voit eu quelques solennitĂ©s de l'Eglise observĂ©es, et que sponsalia praecesserant, c'Ă©taient d'ailleurs des cas singuliers dont la dĂ©cision ne peut donner atteinte au droit effet, Honorius III. qui siĂ©geait dans le XIIe siĂšcle, tĂ©moigne assez que l'on ne reconnaissait alors pour mariages valables que ceux qui Ă©taient cĂ©lĂ©brĂ©s en face d'Ă©glise, et oĂč les Ă©poux avaient reçu la bĂ©nĂ©diction fut GrĂ©goire IX. successeur d'Honorius, qui dĂ©cida le premier que les promesses de mariage futur, sponsalia de futuro, acquĂ©raient le titre et l'effet du mariage lorsqu'elles Ă©taient suivies de la copule comme l'Eglise avait toujours dĂ©testĂ© de tels mariages, que les conciles de Latran et ensuite celui de Trente, les ont dĂ©clarĂ©s nuls et invalides, et que les Ă©dits et ordonnances de nos rois les ont aussi dĂ©clarĂ©s non-valablement contractĂ©s l'Eglise ni les tribunaux ne reconnaissent plus de telles conjonctions pour des mariages valables ; elles sont mĂȘme tellement odieuses, que la seule citation faite devant l'official, in casu matrimonii rati et praesumpti, est toujours dĂ©clarĂ©e abusive par les parlements. Voyez Fevret, traitĂ© de l'abus, tome I. liv. 5. ch. IIe n. 36. et suiv. A MARIAGE PAR PROCUREUR ; ce que l'on entend par ces termes n'est qu'une cĂ©rĂ©monie qui se pratique pour les mariages des souverains et princes de leur sang, lesquels font Ă©pouser par procureur la princesse qu'ils demandent en mariage, lorsqu'elle demeure dans un pays Ă©loignĂ© de celui oĂč ils font leur fondĂ© de procuration et la future Ă©pouse vont ensemble Ă  l'Ă©glise, oĂč l'on fait toutes les mĂȘmes cĂ©rĂ©monies qu'aux mariages ordinaires. Il Ă©tait mĂȘme autrefois d'usage qu'aprĂšs la cĂ©rĂ©monie la princesse se mettait au lit, et qu'en prĂ©sence de toute la cour le fondĂ© de procuration Ă©tant armĂ© d'un cĂŽtĂ©, mettait une jambe bottĂ©e sous les draps de la princesse. Cela fut ainsi pratiquĂ© lorsque Maximilien d'Autriche, roi des Romains, Ă©pousa par procureur Anne de Bretagne ; et nĂ©anmoins au prĂ©judice de ce mariage projetĂ©, elle Ă©pousa depuis Charles VIII. roi de France, dont Maximilien fit grand bruit, ce qui n'eut pourtant point de les sacrements ne se reçoivent point par procureur, ce que l'on appelle ainsi mariage par procureur n'est qu'une cĂ©rĂ©monie et une prĂ©paration au mariage qui ne rend pas le mariage accompli tellement que la cĂ©rĂ©monie de la bĂ©nĂ©diction nuptiale se rĂ©itĂšre lorsque les deux parties sont prĂ©sentes en personnes, ce qui ne se ferait pas si le mariage Ă©tait rĂ©ellement parfait. On peut voir dans le mercure de France de 1739, et autres mĂ©moires du temps, de quelle maniĂšre se fit le mariage de Madame avec l'infant don Philippe, que M. le duc d'Orleans Ă©tait chargĂ© de reprĂ©senter dans la cĂ©rĂ©monie du mariage. La premiĂšre cĂ©rĂ©monie se fit dans la chapelle de Versailles. M. le cardinal de Rohan, grand aumĂŽnier de France, demanda au duc d'Orleans si, comme procureur de don Philippe infant d'Espagne, il prenait madame Louise Elisabeth de France pour sa femme et lĂ©gitime Ă©pouse. Il fit pareille question Ă  la princesse, et il est dit qu'il leur donna la bĂ©nĂ©diction nuptiale. NĂ©anmoins on trouve ensuite que la princesse Ă©tant arrivĂ©e Ă  Alcala le 25 Octobre suivant, et ayant Ă©tĂ© conduite dans l'appartement de la reine, le patriarche des Indes lui donna et Ă  l'infant don Philippe, dans la chambre de la reine, la bĂ©nĂ©diction nuptiale en prĂ©sence de leurs majestĂ©s et des princes et princesses de la famille royale. A MARIAGE PROHIBE est celui qui est dĂ©fendu par les canons ou par les ordonnances du royaume. A MARIAGE appelĂ© RATUM ET PRAESUMPTUM, Voyez MARIAGE PRESUME. MARIAGE RECHAUFFE, c'est ainsi qu'en quelques provinces, comme en Berry, l'on appelle vulgairement les seconds mariages. Voyez Boenius consil. 40, et le glossaire de M. de LauriĂšre, au mot mariage. A MARIAGE REHABILITE, c'est lorsque le mariage est cĂ©lĂ©brĂ© de nouveau pour rĂ©parer ce qui manquait au premier pour sa validitĂ©. Le terme de rĂ©habilitation semble impropre, en ce que les vices d'un mariage nul ne peuvent ĂȘtre rĂ©parĂ©s qu'en cĂ©lĂ©brant un autre mariage avec toutes les formalitĂ©s requises de maniĂšre que le premier mariage ne devient pas pour cela valable, mais seulement le second. Cependant un mariage qui Ă©tait valable quant au for intĂ©rieur, peut ĂȘtre rĂ©habilitĂ© pour lui donner les effets civils, mais il ne produit toujours ces effets que du jour du second mariage valablement contractĂ©. Voyez les rĂšgles gĂ©nĂ©rales qui ont Ă©tĂ© expliquĂ©es en parlant des mariages en gĂ©nĂ©ral. A MARIAGE ROMPU s'entend ou d'un simple projet de mariage dont l'exĂ©cution n'a pas suivi, ou d'un prĂ©tendu mariage dont la nullitĂ© a Ă©tĂ© prononcĂ©e ou qui a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© abusif. A MARIAGE, SECOND, TROISIEME, ou autre subsĂ©quent, voyez ci-aprĂšs au mot NOCES l'article SECONDES NOCES. A MARIAGE SECRET, voyez MARIAGE CACHE. MARIAGE SOLEMNEL. On entendait par-lĂ  chez les Romains celui qui se faisait per coemptionem, Ă  la diffĂ©rence de celui qui se faisait seulement per usum, ou par usucapion. Parmi nous on entend par mariage solennel celui qui est revĂȘtu de toutes les formalitĂ©s requises par les canons et par les ordonnances du royaume. A MARIAGE SPIRITUEL s'entend de l'engagement qu'un Ă©vĂȘque contracte avec son Ă©glise et un curĂ© avec sa paraisse. En gĂ©nĂ©ral le sacerdoce est considĂ©rĂ© comme un mariage spirituel ; ce mariage est appelĂ© spirituel par opposition au mariage charnel. Voyez cap. IIe extra de translatione episcop. Berault sur la coutume de Normandie, article 381, et le traitĂ© des matiĂšres bĂ©nĂ©ficiales de M. Fuet, pag. 254. MARIAGE SUBSEQUENT. On entend par-lĂ  celui qui suit un prĂ©cĂ©dent mariage, comme le second Ă  l'Ă©gard du premier, ou le troisiĂšme Ă  l'Ă©gard du second, et ainsi des autres. Le mariage subsĂ©quent a l'effet de lĂ©gitimer les enfants nĂ©s auparavant, pourvu que ce soit ex soluta et soluto. Voyez BATARD, GITIMATIONTION. A MARIAGE A TEMS. Le divorce qui avait lieu chez les Romains, eut lieu pareillement dans les Gaules depuis qu'elles furent soumises aux Romains ; c'est apparemment par un reste de cet usage qu'anciennement en France, dans des temps de barbarie et d'ignorance, il y avait quelquefois des personnes qui contractaient mariage pour un temps seulement. M. de Varillas trouva dans la bibliothĂšque du roi parmi les manuscrits, un contrat de mariage fait dans l'Armagnac en 1297 pour sept ans, entre deux nobles, qui se rĂ©servaient la libertĂ© de le prolonger au bout de sept annĂ©es s'ils s'accommodaient l'un de l'autre ; et en cas qu'au terme expirĂ© ils se sĂ©parassent, ils partageraient par moitiĂ© les enfants mĂąles et femelles provenus de leur mariage ; et que si le nombre s'en trouvait impair, ils tireraient au sort Ă  qui le surnumĂ©raire se pratique encore dans le Tonquin que quand un vaisseau arrive dans un port, les matelots se marient pour une saison ; et pendant le temps que dure cet engagement prĂ©caire, ils trouvent, dit-on, l'exactitude la plus scrupuleuse de la part de leurs Ă©pouses, soit pour la fidĂ©litĂ© conjugale, soit dans l'arrangement Ă©conomique de leurs affaires. Voyez l'essai sur la polygamie et le divorce, traduit de l'anglais de M. Hume, insĂ©rĂ© au mercure de FĂ©vrier 1757, p. 45. A MARIAGE PAR USUCAPION ou PER USUM, Ă©tait une forme de mariage usitĂ©e chez les Grecs et chez les Romains du temps du paganisme. Le mari prenait ainsi une femme pour l'usage, c'est-Ă -dire pour en avoir des enfants lĂ©gitimes, mais il ne lui communiquait pas les mĂȘmes privilĂšges qu'Ă  celle qui Ă©tait Ă©pousĂ©e solennellement. Ce mariage se contractait par la co-habitation d'un an. Lorsqu'une femme maĂźtresse d'elle-mĂȘme avait demeurĂ© pendant un an entier dans la maison d'un homme sans s'ĂȘtre absentĂ©e pendant trois nuits, alors elle Ă©tait rĂ©putĂ©e son Ă©pouse, mais pour l'usage et la co-habitation seulement c'Ă©tait une des dispositions de la loi des douze mariage, comme on voit, Ă©tait bien moins solennel que le mariage per coemptionem ou par confarrĂ©ation la femme qui Ă©tait ainsi Ă©pousĂ©e Ă©tait qualifiĂ©e uxor, mais non pas mater-familias ; elle contractait un engagement Ă  la diffĂ©rence des concubines, qui n'en contractaient point, mais elle n'Ă©tait point en communautĂ© avec son mari ni dans sa mariage par usucapion pouvait se contracter en tout temps et entre toutes sortes de personnes une femme que son mari avait instituĂ©e hĂ©ritiĂšre Ă  condition de ne se point remarier, ne pouvait pas contracter de mariage solennel sans perdre la succession de son mari, mais elle pouvait se marier par usucapion, en dĂ©clarant qu'elle ne se mariait point pour vivre en communautĂ© de biens avec son mari, ni pour ĂȘtre sous sa puissance, mais seulement pour avoir des enfants. Par ce moyen elle Ă©tait censĂ©e demeurer veuve, parce qu'elle ne faisait point partie de la famille de son nouveau mari, et qu'elle ne lui faisait point part de ses biens, lesquels consĂ©quemment passaient aux enfants qu'elle avait eus de son premier mariage. Voyez ci-devant l'article MARIAGE PER COEMPTIONEM, et les auteurs citĂ©s en cet endroit. A MARIAGE des Romains, Histoire romaine le mariage se cĂ©lĂ©brait chez les Romains avec plusieurs cĂ©rĂ©monies scrupuleuses qui se conservĂšrent longtemps, du-moins parmi les bourgeois de mariage se traitait ordinairement avec le pĂšre de la fille ou avec la personne dont elle dĂ©pendait. Lorsque la demande Ă©tait agréée et qu'on Ă©tait d'accord des conditions, on les mettait par Ă©crit, on les scellait du cachet des parents, et le pĂšre de la fille donnait le repas d'alliance ; ensuite l'Ă©poux envoyait Ă  sa fiancĂ©e un anneau de fer, et cet usage s'observait encore du temps de Pline ; mais bien-tĂŽt aprĂšs on n'osa plus donner qu'un anneau d'or. Il y avait aussi des nĂ©gociateurs de mariages auxquels on faisait des gratifications illimitĂ©es, jusqu'Ă  ce que les empereurs Ă©tablirent que ce salaire serait proportionnĂ© Ă  la valeur de la dot. Comme on n'avait point fixĂ© l'Ăąge des fiançailles avant Auguste, ce prince ordonna qu'elles n'auraient lieu que lorsque les parties seraient nubiles ; cependant dĂšs l'Ăąge de dix ans on pouvait accorder une fille, parce qu'elle Ă©tait censĂ©e nubĂźle Ă  jour des noces on avait coutume en coĂšffant la mariĂ©e, de sĂ©parer les cheveux avec le fer d'une javeline, et de les partager en six tresses Ă  la maniĂšre des vestales, pour lui marquer qu'elle devait vivre chastement avec son mari. On lui mettait sur la tĂȘte un chapeau de fleurs, et par-dessus ce chapeau une espĂšce de voile, que les gens riches enrichissaient de pierreries. On lui donnait des souliers de la mĂȘme couleur du voile, mais plus Ă©levĂ©s que la chaussure ordinaire, pour la faire paraitre de plus grande taille. On pratiquait anciennement chez les Latins une autre cĂ©rĂ©monie fort singuliĂšre, qui Ă©tait de prĂ©senter un joug sur le col de ceux qui se fiançaient, pour leur indiquer que le mariage est une sorte de joug et c'est de-lĂ , dit-on, qu'il a pris le nom de conjugium. Les premiers Romains observaient encore la cĂ©rĂ©monie nommĂ©e confarrĂ©ation, qui passa dans la suite au seul mariage des pontifes et des prĂȘtres. Voyez CONFARREATION. La mariĂ©e Ă©tait vĂȘtue d'une longue robe blanche ou de couleur de safran, semblable Ă  celle de son voĂźle ; sa ceinture Ă©tait de fine laine nouĂ©e du nƓud herculĂ©en qu'il n'appartenait qu'au mari de dĂ©nouer. On feignait d'enlever la mariĂ©e d'entre les bras de sa mĂšre pour la livrer Ă  son Ă©poux, ce qui se faisait le soir Ă  la lueur de cinq flambeaux de bois d'Ă©pine blanche, portĂ©s par de jeunes enfants qu'on nommait pueri lauti, parce qu'on les habillait proprement et qu'on les parfumait d'essences ce nombre de cinq Ă©tait de rĂšgle en l'honneur de Jupiter, de Junon, de VĂ©nus, de Diane, et de la dĂ©esse de Persuasion. Deux autres jeunes enfants conduisaient la mariĂ©e, en la tenant chacun par une main, et un troisiĂšme enfant portait devant elle le flambeau de l'hymen. Les parents faisaient cortege en chantant hymen, ĂŽ hymĂ©nĂ©e. Une femme Ă©tait chargĂ©e de la quenouille, du fuseau et de la cassette de la mariĂ©e. On lui jetait sur la route de l'eau lustrale, afin qu'elle entrĂąt pure dans la maison de son qu'elle arrivait sur le seuil de la porte, qui Ă©tait ornĂ©e de guirlandes de fleurs, on lui prĂ©sentait le feu et l'eau, pour lui faire connaĂźtre qu'elle devait avoir part Ă  toute la fortune de son mari. On avait soin auparavant de lui demander son nom, et elle rĂ©pondait CaĂŻa, pour certifier qu'elle serait aussi bonne mĂ©nagĂšre que CaĂŻa Caecilia, mĂšre de Tarquin l'ancien. Aussi-tĂŽt aprĂšs on lui remettait les clĂ©s de la maison, pour marquer sa juridiction sur le mĂ©nage ; mais en mĂȘme temps on la priait de s'asseoir sur un siĂšge couvert d'une peau de mouton avec sa laine, pour lui donner Ă  entendre qu'elle devait s'occuper du travail de la tapisserie, de la broderie, ou autre convenable Ă  son sexe ensuite on faisait le festin de nĂŽces. DĂšs que l'heure du coucher Ă©tait arrivĂ©e, les Ă©poux se rendaient dans la chambre nuptiale, oĂč les matrones qu'on appelait pronubae accompagnaient la mariĂ©e et la mettaient au lit gĂ©nial, ainsi nommĂ©, parce qu'il Ă©tait dressĂ© en l'honneur du gĂ©nie du garçons et les filles en quittant les Ă©poux leur souhaitaient mille bĂ©nĂ©dictions, et leur chantaient quelques vers fescennins. On avait soin cette premiĂšre nuit de ne point laisser de lumiĂšre dans la chambre nuptiale, soit pour Ă©pargner la modestie de la mariĂ©e, soit pour empĂȘcher l'Ă©poux de s'apercevoir des dĂ©fauts de son Ă©pouse, au cas qu'elle en eut de cachĂ©s. Le lendemain des nĂŽces il donnait un festin oĂč sa femme Ă©tait assise Ă  cĂŽtĂ© de lui sur le mĂȘme lit de table. Ce mĂȘme jour les deux Ă©poux recevaient les prĂ©sents qu'on leur faisait, et offraient de leur cĂŽtĂ© un sacrifice aux les principales cĂ©rĂ©monies du mariage chez les Romains ; j'ajouterai seulement deux remarques la premiĂšre que les femmes mariĂ©es conservaient toujours leur nom de fille, et ne prenaient point celui du mari. On sait qu'un citoyen romain qui avait seduit une fille libre, Ă©tait obligĂ© par les lois de l'Ă©pouser sans dot, ou de lui en donner une proportionnĂ©e Ă  son Ă©tat ; mais la facilitĂ© que les Romains avaient de disposer de leurs esclaves, et le grand nombre de courtisannes rendait le cas de la sĂ©duction extrĂȘmement Il faut distinguer chez les Romains deux maniĂšres de prendre leurs femmes l'une Ă©tait de les Ă©pouser sans autre convention que de les retenir chez soi ; elles ne devenaient de vĂ©ritables Ă©pouses que quand elles Ă©taient restĂ©es auprĂšs de leurs maris un an entier, sans mĂȘme une interruption de trois jours c'est ce qui s'appelait un mariage par l'usage, ex usu. L'autre maniĂšre Ă©tait d'Ă©pouser une femme aprĂšs des conventions matrimoniales, et ce mariage s'appelait de vente mutuelle, ex coemptione alors la femme donnait Ă  son mari trois as en cĂ©rĂ©monie, et le mari donnait Ă  sa femme les clĂ©s de son logis, pour marquer qu'il lui accordait l'administration de son logis. Les femmes seules qu'on Ă©pousait par une vente mutuelle, Ă©taient appelĂ©es mĂšres de famille, matresfamilias, et il n'y avait que celles-lĂ  qui devinssent les uniques hĂ©ritiĂšres de leurs maris aprĂšs leur rĂ©sulte de-lĂ  que chez les Romains le matrimonium ex usu, ou ce que nous nommons aujourd'hui concubinage, Ă©tait une union moins forte que le mariage de vente mutuelle ; c'est pourquoi on lui donnait aussi le nom de demi-mariage, semi-matrimonium, et Ă  la concubine celui de demi-femme, semi-conjux. On pouvait avoir une femme ou une concubine, pourvu qu'on n'eut pas les deux en mĂȘme temps cet usage continua depuis que par l'entrĂ©e de Constantin dans l'Eglise, les empereurs furent chrĂ©tiens. Constantin mit bien un frein au concubinage, mais il ne l'abolit pas, et il fut conservĂ© pendant plusieurs siĂšcles chez les chrĂ©tiens on en a une preuve bien authentique dans un concĂźle de Tolede, qui ordonne que chacun, soit laĂŻc, soit ecclĂ©siastique, doive se contenter d'une seule compagne, ou femme, ou concubine, sans qu'il soit permis de tenir ensemble l'une et l'autre.... Cet ancien usage des Romains se conserva en Italie, non-seulement chez les Lombards, mais depuis encore quand les François y Ă©tablirent leur domination. Quelqu'autres peuples de l'Europe regardaient aussi le concubinage comme une union lĂ©gitime Cujas assure que les Gascons et autres peuples voisins des PyrĂ©nĂ©es n'y avaient pas encore renoncĂ© de son temps. MARIAGE LEGITIME, et NON LEGITIME, Histoire et droit rom. Les mariages lĂ©gitimes des enfants chez les Romains, Ă©taient ceux oĂč toutes les formalitĂ©s des lois avaient Ă©tĂ© remplies. On appelait mariages non lĂ©gitimes ceux des enfants qui, vivant sous la puissance paternelle, se mariaient sans le consentement de leur pĂšre. Ces mariages ne se cassaient point lorsqu'ils Ă©taient une fois contractĂ©s ; ils Ă©taient seulement destituĂ©s des effets de droit qu'ils auraient eu s'ils eussent Ă©tĂ© autorisĂ©s par l'approbation du pĂšre c'est ainsi que Cujas explique le passage du jurisconsulte Paul, dont voici les paroles Eorum, qui in potestate patris sunt, sine voluntate ejus, matrimonia jure non contrahuntur, sed contracta non solvuntur. Mais il y a tout lieu de croire que le jurisconsulte romain parle seulement du pouvoir ĂŽtĂ© aux pĂšres de rompre le mariage de leurs enfants encore sous leur puissance, lors mĂȘme qu'ils y avaient donnĂ© leur consentement. On peut voir lĂ -dessus les notes de M. Schulting, page 300 de sa Jurisprudentia ante-Justinianea. Pour ce qui est de l'uxor injusta, dont il est parlĂ© dans la loi 13. §. 1. dig. ad. leg. Juliani de adulter. Cujas lui-mĂȘme semble s'ĂȘtre retractĂ© dans un autre endroit de ses observations, oĂč il conjecture qu'il s'agit dans cette loi, d'une femme qui n'a pas Ă©tĂ© Ă©pousĂ©e avec les formalitĂ©s ordinaires, quae non solenniter accepta est, aquĂą et igne observat. lib. VI. cap. XVIe car chez les anciens Romains quand on avait obmis ces formalitĂ©s, qui consistaient dans ce que l'on appelait confarreatio et coemptio, une fille, quoiqu'elle eut Ă©tĂ© menĂ©e dans la maison de celui qui en voulait faire sa femme, n'Ă©tait pourtant pas censĂ©e pleinement et lĂ©gitimement mariĂ©e ; elle n'Ă©tait pas encore entrĂ©e dans la famille, et sous la puissance du mari, ce qui s'appelait in manum viri convenire elle n'avait pas droit de succĂ©der Ă  ses biens, ou entiĂšrement, ou par portion Ă©gale avec les enfants procréés d'eux il fallait, pour supplĂ©er Ă  ce dĂ©faut de formalitĂ©s requises, qu'elle eut Ă©tĂ© un an complet avec son mari, sans avoir dĂ©couchĂ© trois nuits entiĂšres, selon la loi des XII. tables, qu'Aulu-Gelle, Noct. attic. lib. III. cap. IIe et Macrob. Saturnal. lib. I. ch. XIIIe nous ont conservĂ©e. Jusques-lĂ  donc cette femme Ă©tait appelĂ©e uxor injusta, comme le prĂ©sident Brisson l'explique dans son TraitĂ©, ad leg. jul. de adulteriis ; c'est-Ă -dire qu'elle Ă©tait bien regardĂ©e comme vĂ©ritablement femme, et nullement comme simple concubine ; en sorte cependant, qu'il manquait quelque chose Ă  cette union pour qu'elle eut tous les droits d'un mariage lĂ©gitime. Mais tout mariage contractĂ© sans le consentement du pĂšre, ou de celui sous la puissance de qui le pĂšre Ă©tait lui-mĂȘme, avait un vice qui le rendait absolument nul et illĂ©gitime, de mĂȘme que les mariages incestueux, ou le mariage d'un tuteur avec sa pupille, ou celui d'un gouverneur de province avec une provinciale, etc. MARIAGE DES HEBREUX, Histoire des Juifs Les mariages se firent d'abord chez les HĂ©breux avec beaucoup de simplicitĂ©, comme on peut le voir dans le livre de Tobie. 1°. Tobie demande en mariage Sara fille de Raguel ; on la lui accorde. 2°. Le pĂšre prenant la main droite de sa fille, la met dans la main droite de l'Ă©poux, ancienne coutume ou cĂ©rĂ©monie dans les alliances. 3°. Le pĂšre Ă©crit le contrat et le cachette. 4°. Un festin suit ces engagements. 5°. La mĂšre mĂšne la fille dans une chambre destinĂ©e aux Ă©poux. 6°. La mĂšre pleure, et la fille aussi ; la mĂšre, parce qu'elle se sĂ©pare de sa fille ; et la fille, parce qu'elle Ve ĂȘtre sĂ©parĂ©e de sa mĂšre. 7°. Le pĂšre bĂ©nit les Ă©poux, c'est-Ă -dire, fait des vƓux pour eux, cela Ă©tait fort simple ; mais l'essentiel s'y trouve. Ces festins nuptiaux duraient sept jours, coutume ancienne. Dans la suite des temps les mariages des Juifs furent chargĂ©s de cĂ©rĂ©monies. Voyez NOCES DES HEBREUX. MARIAGE DES TURCS Histoire moderne. Le mariage chez les Turcs, dit M. de Tournefort, qui en Ă©tait fort bien instruit, n'est autre chose qu'un contrat civil que les parties peuvent rompre ; rien ne parait plus commode nĂ©anmoins, comme on s'ennuyerait bien-tĂŽt parmi eux du mariage, aussi bien qu'ailleurs ; et que les frĂ©quentes sĂ©parations ne laisseraient pas d'ĂȘtre Ă  charge Ă  la famille, on y a pourvu sagement. Une femme peut demander d'ĂȘtre sĂ©parĂ©e d'avec son mari s'il est impuissant, adonnĂ© aux plaisirs contre nature, ou s'il ne lui paye pas le tribut, la nuit du jeudi au vendredi, laquelle est consacrĂ©e aux devoirs du mariage. Si le mari se conduit honnĂȘtement, et qu'il lui fournisse du pain, du beurre, du riz, du bois, du cafĂ©, du cotton, et de la soie pour filer des habits, elle ne peut se dĂ©gager d'avec lui. Un mari qui refuse de l'argent Ă  sa femme pour aller au bain deux fois la semaine, est exposĂ© Ă  la sĂ©paration ; lorsque la femme irritĂ©e renverse sa pantoufle en prĂ©sence du juge, cette action dĂ©signe qu'elle accuse son mari d'avoir voulu la contraindre Ă  lui accorder des choses dĂ©fendues. Le juge envoie chercher pour lors le mari, le fait bĂątonner, s'il trouve que la femme dise la vĂ©ritĂ©, et casse le mariage. Un mari qui veut se sĂ©parer de sa femme, ne manque pas de prĂ©textes Ă  son tour ; cependant la chose n'est pas si aisĂ©e que l'on s' il est obligĂ© d'assurer le douaire Ă  sa femme pour le reste de ses jours ; mais supposĂ© que par un retour de tendresse il veuille la reprendre, il est condamnĂ© Ă  la laisser coucher pendant 24 heures avec tel homme qu'il juge Ă  propos il choisit ordinairement celui de ses amis qu'il connait le plus discret ; mais on assure qu'il arrive quelquefois que certaines femmes qui se trouvent bien de ce changement, ne veulent plus revenir Ă  leur premier mari. Cela ne se pratique qu'Ă  l'Ă©gard des femmes qu'on a Ă©pousĂ©es. Il est permis aux Turcs d'en entretenir de deux autres sortes ; savoir, celles que l'on prend Ă  pension, et des esclaves ; on loue les premiĂšres, et on achĂšte les on veut Ă©pouser une fille dans les formes, on s'adresse aux parents, et on signe les articles aprĂšs ĂȘtre convenu de tout en prĂ©sence du cadi et de deux tĂ©moins. Ce ne sont pas les pĂšre et mĂšre de la fille qui dotent la fille, c'est le mari ainsi quand on a rĂ©glĂ© le douaire, le cadi dĂ©livre aux parties la copie de leur contrat de mariage la fille de son cĂŽtĂ© n'apporte que son trousseau. En attendant le jour des nĂŽces, l'Ă©poux fait bĂ©nir son mariage par le prĂȘtre ; et pour s'attirer les grĂąces du ciel, il distribue des aumĂŽnes, et donne la libertĂ© Ă  quelque jour des nĂŽces, la fille monte Ă  cheval couverte d'un grand voile, et se promene par les rues sous un dais, accompagnĂ©e de plusieurs femmes, et de quelques esclaves, suivant la qualitĂ© du mari ; les joueurs et les joueuses d'instruments sont de la cĂ©rĂ©monie on fait porter ensuite les nippes, qui ne sont pas le moindre ornement de la marche. Comme c'est tout le profit qui en revient au futur Ă©poux, on affecte de charger des chevaux et des chameaux de plusieurs coffres de belle apparence ; mais souvent vides, ou dans lesquels les habits et les bijoux sont fort au est ainsi conduite en triomphe par le chemin le plus long chez l'Ă©poux, qui la reçoit Ă  la porte lĂ  ces deux personnes, qui ne se sont jamais vues, et qui n'ont entendu parler l'une de l'autre que depuis peu, par l'entremise de quelques amis, se touchent la main, et se tĂ©moignent tout l'attachement qu'une vĂ©ritable tendresse peut inspirer. On ne manque pas de faire la leçon aux moins Ă©loquents ; car il n'est guĂšre possible que le cƓur y ait beaucoup de cĂ©rĂ©monie Ă©tant finie, en prĂ©sence des parents et des amis, on passe la journĂ©e en festin, en danses, et Ă  voir les marionettes ; les hommes se rĂ©jouissent d'un cĂŽtĂ©, et les femmes de l'autre. Enfin la nuit vient, et le silence succede Ă  cette joie tumultueuse. Chez les gens aisĂ©s la mariĂ©e est conduite par un eunuque dans la chambre qui lui est destinĂ©e ; s'il n'y a point d'eunuque, c'est une parente qui lui donne la main, et qui la met entre les bras de son quelques villes de Turquie il y a des femmes dont la profession est d'instruire l'Ă©pousĂ©e de ce qu'elle doit faire Ă  l'approche de l'Ă©poux, qui est obligĂ© de la deshabiller piece-Ă -piĂšce, et de la placer dans le lit. On dit qu'elle rĂ©cite pendant ce temps-lĂ  de longues priĂšres, et qu'elle a grand soin de faire plusieurs nƓuds Ă  sa ceinture, en sorte que le pauvre Ă©poux se morfond pendant des heures entiĂšres avant que ce dĂ©nouement soit fini. Ce n'est d'ordinaire que sur le rapport d'autrui qu'un homme est informĂ©, si celle qu'il doit Ă©pouser est belle ou y a plusieurs villes oĂč, le lendemain des noces, les parents et les amis vont dans la maison des nouveaux mariĂ©s prendre le mouchoir ensanglantĂ©, qu'ils montrent dans les rues, en se promenant avec des joueurs d'instruments. La mĂšre ou les parentes ne manquent pas de prĂ©parer ce mouchoir, Ă  telle fin que de raison, pour prouver, en cas de besoin, que les mariĂ©s sont contens l'un de l'autre. Si les femmes vivent sagement, l'alcoran veut qu'on les traite bien, et condamne les maris qui en usent autrement, Ă  rĂ©parer ce pĂ©chĂ© par des aumĂŽnes, ou par d'autres Ɠuvres pies qu'ils sont obligĂ©s de faire avant que de se reconcilier avec leurs le mari meurt le premier, la femme prend son douaire, et rien de plus. Les enfants dont la mĂšre vient de dĂ©cĂ©der, peuvent forcer le pĂšre de leur donner ce douaire. En cas de rĂ©pudiation, le douaire se perd, si les raisons du mari sont pertinentes ; si-non le mari est condamnĂ© Ă  le continuer, et Ă  nourrir les ce qui regarde les femmes lĂ©gitimes pour celles que l'on prend Ă  pension, on n'y fait pas tant de façon. AprĂšs le consentement du pĂšre et de la mĂšre, qui veulent bien livrer leur fille Ă  un tel, on s'adresse au juge, qui met par Ă©crit que ce tel veut prendre une telle pour lui servir de femme, qu'il se charge de son entretien, et de celui des enfants qu'ils auront ensemble, Ă  condition qu'il la pourra renvoyer lorsqu'il le jugera Ă -propos, en lui payant la somme convenue, Ă  proportion du nombre d'annĂ©es qu'ils auront Ă©tĂ© ensemble. Pour colorer ce mauvais commerce, les Turcs en rejettent le scandale sur les marchands chrĂ©tiens, qui, ayant laissĂ© leurs femmes dans leurs pays, en entretiennent Ă  pension dans le Levant. A l'Ă©gard des esclaves, les MahomĂ©tans, suivant la loi, en peuvent faire tel usage qu'il leur plait ; ils leur donnent la libertĂ© quand ils veulent, ou ils les retiennent toujours Ă  leur service. Ce qu'il y a de louable dans cette vie libertine, c'est que les enfants que les Turcs ont de toutes leurs femmes, hĂ©ritent Ă©galement des biens de leur pĂšre ; avec cette diffĂ©rence seulement, qu'il faut que les enfants des femmes esclaves soient dĂ©clarĂ©s libres par testament ; si le pĂšre ne leur fait pas cette grĂące, ils suivent la condition de leur mĂšre, et sont Ă  la discrĂ©tion de l'ainĂ© de la famille. MARIAGE. MĂ©dec. Diete Nous ne prenons ici le mariage que dans le point particulier de son exĂ©cution physique, de sa consommation, oĂč les deux sexes confondus dans les embrassements mutuels, goutent les plaisirs vifs et permis qui sont augmentĂ©s et terminĂ©s par l'Ă©jaculation rĂ©ciproque de la semence, cimentĂ©s et rendus prĂ©cieux par la formation d'un nous n'envisagerons le mariage que sous le point de vue oĂč il est synonyme Ă  coĂŻt ; et nous avons Ă  dessein renvoyĂ© Ă  cet article prĂ©sent tout ce que nous avions Ă  dire sur cette matiĂšre ; parce que le mariage regardĂ© comme convention civile, politique, religieuse, est suivant les mƓurs, les prĂ©jugĂ©s, les usages, les lais, la religion reçue, le seul Ă©tat oĂč le coĂŻt soit permis, la seule façon d'autoriser et de lĂ©gitimer cette action naturelle. Ainsi toutes les remarques que nous aurons occasion de faire ici sur le mariage, ne regarderaient chez des peuples qui auraient d'autres mƓurs, d'autres coutumes, une autre religion, etc. que l'usage du coĂŻt ou l'acte vĂ©nĂ©rien. En consĂ©quence nous comprenons le mariage dans la classe des choses non naturelles, comme une des parties de la diete ou de la gymnastique. On peut considĂ©rer dans le mariage ou le coĂŻt lĂ©gitime, 1° l'excrĂ©tion de la semence, 2° le mĂ©canisme de cette excrĂ©tion, 3° les plaisirs qui y sont attachĂ©s, 4° enfin, les suites particuliĂšres qu'elle a dans les femmes, savoir, la grossesse et l'accouchement c'est de l'examen comparĂ© de ces diffĂ©rentes considĂ©rations qu'on doit dĂ©duire les avantages ou les inconvĂ©nients du mariage. I°. Toute secrĂ©tion semble, dans l'ordre de la nature, exiger et indiquer l'excrĂ©tion de l'humeur sĂ©parĂ©e ; ainsi l'excrĂ©tion de la semence devient, suivant ces mĂȘmes lais, un besoin, et sa retention un Ă©tat contre nature, souvent cause de la maladie, lorsque cette humeur a Ă©tĂ© extraite, prĂ©parĂ©e, travaillĂ©e par les testicules devenus actifs, et qu'elle a Ă©tĂ© perfectionnĂ©e par son sĂ©jour et son accumulation dans les vĂ©sicules sĂ©minales. Alors les parties organes de cette excrĂ©tion en marquent la nĂ©cessitĂ© par un accroissement plus prompt, par une demangeaison continuelle, par un feu secret, une ardeur qui les embrase, par des Ă©rections frĂ©quentes involontaires. De-lĂ  naissent ces dĂ©sirs violents, mais indĂ©terminĂ©s, cet appetit naturel qu'on voudrait satisfaire ; mais quelquefois on n'en connait pas les moyens, souvent on n'ose pas les employer. Toutes ces sensations inaccoutumĂ©es attirent, occupent, absorbent l'esprit, en altĂšrent les fonctions ; plongent le corps dans un Ă©tat de langueur insupportable, jusqu'Ă  ce qu'instruit par la nature, on ait recours au remĂšde spĂ©cifique en se mariant, ou que la plĂ©thore de semence portĂ©e Ă  un point excessif, n'en dĂ©termine l'excrĂ©tion ; mais il arrive quelquefois que, par un sĂ©jour trop long elle s'altĂšre, se corrompt, et occasionne des accidents trĂšs-fĂącheux. Les hommes plus libres, moins retenus, peut-ĂȘtre moins sensibles, sont moins incommodĂ©s que les femmes ; il est rare que leur esprit en soit dĂ©rangĂ©. Le plus souvent on observe dans ceux qui gardent sĂ©vĂ©rement la continence, que des priapismes, des demangeaisons affreuses, des tumeurs dans les testicules, etc. accidents lĂ©gers que l'Ă©vacuation de la semence fait cesser Ă  l' filles dans qui les aiguillons sont plus prĂ©coces et plus pressants, les passions plus vives, la retenue plus nĂ©cessaire, sont bien plus incommodĂ©es de la trop longue rĂ©tention de la semence ; et ce qui me parait encore contribuer Ă  augmenter le nombre et la gravitĂ© des symptĂŽmes qu'attire la privation du mariage, c'est que non-seulement elles dĂ©sirent l'Ă©vacuation de leur semence ; mais en outre la matrice appete avec aviditĂ© la semence de l'homme ; et quand ces deux objets ne sont pas remplis, elles tombent dans ce dĂ©lire chlorĂ©tique, Ă©galement funeste Ă  la santĂ© et Ă  la beautĂ©, biens que le sexe regarde comme les plus prĂ©cieux ; elles deviennent faibles, languissantes, mĂ©lancoliques, etc. D'autres fois au contraire, les impressions que la semence trop abondante et trop active fait sur les organes et ensuite sur l'esprit, sont si fortes, qu'elles l'emportent sur la raison. L'appetit vĂ©nĂ©rien parvenu Ă  ce degrĂ© de violence, demande d'ĂȘtre satisfait ; il les jette dans ce dĂ©lire furieux connu sous le nom de fureur utĂ©rine. DĂšs-lors emportĂ©es hors d'elles-mĂȘmes, elles perdent de vue toutes les lois de la pudeur, de la biensĂ©ance, cherchent par toutes sortes de moyens Ă  assouvir la violence de leur passion ; elles ne rougissent point d'attaquer les hommes, de les attirer par les postures les plus indĂ©centes et les invitations les plus lascives. Tous les praticiens conviennent que les diffĂ©rents symptĂŽmes de vapeurs ou d'affections hystĂ©riques qui attaquent les filles ou les veuves, sont une suite de la privation du mariage. On peut observer en effet que les femmes, surtout bien mariĂ©es, en sont ordinairement exemptes ; et que ces maladies sont trĂšs-communes dans ces vastes maisons qui renferment un grand nombre de filles qui se sont obligĂ©es par devoir et par Ă©tat de garder leur virginitĂ©. Le mariage est dans tous ces cas utile, ou mĂȘme nĂ©cessaire pour prĂ©venir tous ces accidents il peut mĂȘme, quand ils sont dĂ©jĂ  formĂ©s, les dissiper ; et c'est souvent le seul secours dont l'efficacitĂ© soit assurĂ©e. Tous les martiaux, les fondants, les soporatifs sont ordonnĂ©s sans succĂšs Ă  une fille chlorĂ©tique. Les MĂ©decins sont souvent obligĂ©s de faire marier ces malades, et le succĂšs du remĂšde constate la bontĂ© du conseil. Il en est de mĂȘme de ces filles qui sont dans les accĂšs d'une fureur utĂ©rine ; c'est en vain qu'on les baigne, qu'on les gorge de tisanes nitrĂ©es, d'Ă©mulsions, leur dĂ©lire ne peut s'apaiser que par l'excrĂ©tion de l'humeur dont l'abondance et l'activitĂ© l'ont dĂ©terminĂ©e. Il est mille occasions oĂč le coĂŻt lĂ©gitimĂ© par le mariage n'est pas possible ; et la religion ne permet pas alors d'imiter l'heureuse tĂ©mĂ©ritĂ© de Rolfink, qui ne voyant d'autre ressource pour guĂ©rir une fille dangereusement malade, que de procurer l'excrĂ©tion de la semence, au dĂ©faut d'un mari, il se servit dans ce dessein, d'un moyen artificiel, et la guĂ©rit moyen ne sera peut-ĂȘtre pas goutĂ© par des censeurs rigides, qui craient qu'il ne faut jamais faire un mal dans l'espĂ©rance d'un bien. Je laisse aux thĂ©ologiens Ă  dĂ©cider, si dans pareils cas, une pollution qui ne serait nullement dĂ©terminĂ©e par le libertinage, mais par le besoin pressant, est un crime, ou s'il n'est pas des circonstances, oĂč de deux maux, il faut Ă©viter le pire. Il parait assez naturel que dans certains cas extrĂȘmes, on fait cĂ©der toute autre considĂ©ration Ă  celle de rendre la parait par-lĂ  que le mariage, simplement considĂ©rĂ© comme favorisant et dĂ©terminant l'excrĂ©tion de la semence, est trĂšs-avantageux Ă  l'un et Ă  l'autre sexe. C'est dans cet Ă©tat seul oĂč la santĂ© peut ĂȘtre la plus complete , et oĂč elle rĂ©sulte de l'exercice, non-seulement possible, mais actuel de toutes les fonctions. Dans tous les temps, les lois politiques fondĂ©es sur celles de la nature, ont encouragĂ© le mariage, par des rĂ©compenses ou des distinctions accordĂ©es Ă  ceux qui en subissaient le joug, et par des punitions ou un dĂ©shonneur qu'elles attachaient Ă  ceux qui s'y soustrayaient. La stĂ©rilitĂ© ou le cĂ©libat Ă©tait chez les Juifs une espĂšce d'opprobre ; les cĂ©libataires Ă©taient chez les anciens chrĂ©tiens, jugĂ©s indignes des charges de la magistrature. Les Romains couronnaient ceux qui avaient Ă©tĂ© mariĂ©s plusieurs fais. Et d'un autre cĂŽtĂ©, les Spartiates, peuples gouvernĂ©s par des lois dont la sagesse sera Ă -jamais cĂ©lĂšbre, instituĂšrent une fĂȘte oĂč ceux qui n'Ă©taient point mariĂ©s Ă©taient fouettĂ©s par des femmes et de nos jours, le cĂ©libat n'est honorĂ© que parce qu'il est devenu un point de religion. L'on a Ve cependant le mariage et la fĂ©conditĂ© excitĂ©s et rĂ©compensĂ©s par des pensions, par des diminutions d' comme l'excrĂ©tion de semence retenue peut ĂȘtre nuisible, de-mĂȘme si elle est immodĂ©rĂ©e, elle devient la source de maladies trĂšs-sĂ©rieuses. Voyez MANUSTUPRATION. Le mariage influe Ă  un tel point sur la santĂ©, que s'il est modĂ©rĂ©, il contribue beaucoup Ă  la rendre florissante et Ă  l'entretenir. Son entiĂšre privation n'est pas indiffĂ©rente ; et son usage dĂ©sordonnĂ© ou son abus a pareillement ses inconvĂ©nients ; il ne peut produire que des mauvais effets, lorsqu'il est cĂ©lĂ©brĂ© Ă  la suite d'une maladie ; pendant la convalescence, aprĂšs des pertes excessives, dans un Ă©tat d'Ă©puisement. Galien rapporte l'histoire d'un homme, qui commençant Ă  se relever d'une maladie sĂ©rieuse coucha avec sa femme, et mourut la mĂȘme remarque trĂšs-judicieusement que le mariage, trĂšs-salutaire Ă  une chlorĂ©tique, lui deviendra pernicieux, s'il y a chez elle un fond de maladie indĂ©pendant, s'il y a une lĂ©sion considĂ©rable dans les viscĂšres. On peut assurer en gĂ©nĂ©ral que le mariage est nuisible, lorsqu'il n'est pas dĂ©terminĂ© par l'abondance ou l'activitĂ© de l'humeur sĂ©minale c'est ce qui arrive principalement aux vieillards, et aux jeunes gens qui n'ont pas encore atteint l'Ăąge de pubertĂ©. Tous les auteurs qui ont Ă©crit sur cette matiĂšre, se sont mis Ă  la torture pour tĂącher de dĂ©terminer exactement l'Ăąge le plus propre au mariage ; mais on trouve dans leurs Ă©crits beaucoup de variĂ©tĂ©s. Les uns fixent ce terme Ă  l'Ăąge de quatorze ans ; d'autres, fondĂ©s sur quelques exemples rares de personnes qui ont eu des enfants Ă  huit et dix ans, avancent ce terme ; il en est qui le reculent jusqu'Ă  vingt-cinq ou trente ans. Ce dĂ©saccord qu'on observe dans ces diffĂ©rentes dĂ©cisions, vient de la variĂ©tĂ© qu'il y a rĂ©ellement dans la chose ; car il est trĂšs-certain que des personnes sont en Ă©tat de se marier Ă  un Ăąge oĂč d'autres sont aussi insensibles aux plaisirs de l'amour qu'incapables de les goĂ»ter. Le climat, le tempĂ©rament, l'Ă©ducation mĂȘme, une idiosyncratie particuliĂšre, contribuent beaucoup aux diffĂ©rences. D'ailleurs il faut surtout dans les hommes, distinguer le temps oĂč la secrĂ©tion de la semence commence Ă  se faire, de celui oĂč ils sont propres Ă  soutenir les fatigues du mariage ; et dans ce cas, le trop de promptitude nuit toujours plus qu'un dĂ©lai, mĂȘme poussĂ© trop loin. Dans les premiers temps de la pubertĂ©, la semence est encore aqueuse, sans force, et sans activitĂ© ; d'ailleurs repompĂ©e dans le sang, elle contribue Ă  l'Ă©ruption des poils, Ă  la force, Ă  la vigueur mĂąle qui doit caractĂ©riser l'homme. Le temps auquel il peut la rĂ©pandre sans danger et avec succĂšs, n'est point fixĂ© ; il n'y a mĂȘme aucun signe assurĂ© qui le dĂ©note, si ce n'est la cessation de l'accroissement, le bon Ă©tat des parties de la gĂ©nĂ©ration, les Ă©rections frĂ©quentes, et les dĂ©sirs violents. Il ne faut pas confondre ici les dĂ©sirs ou l'appĂ©tit vĂ©nĂ©riens, qui naissent d'un vĂ©ritable besoin, qui sont l'effet naturel d'une irritation locale, avec ces cupiditĂ©s folles, ces passions desordonnĂ©es qui proviennent d'une imagination dĂ©rĂ©glĂ©e, d'un libertinage outrĂ© qu'on voit souvent dans des jeunes gens, trop instruits avant de sentir, et chez des vieillards qui tĂąchent de ranimer leurs feux languissants. Le temps de la nubilitĂ© est beaucoup mieux marquĂ© dans les femmes il est pour l'ordinaire plus prĂ©coce. L'Ă©vacuation menstruelle est le signe ardemment dĂ©sirĂ© qui dĂ©signe leur maturitĂ© ; et il n'y a point non plus de temps gĂ©nĂ©ralement fixĂ© pour cette Ă©vacuation. Elle commence plutĂŽt dans les climats chauds, dans les villes, dans les tempĂ©raments vifs, bilieux, etc. que dans les climats froids, Ă  la campagne, et dans les tempĂ©raments mols, pituiteux, etc. Le temps qu'elles durent est Ă -peu-prĂšs le mĂȘme dans tous les sujets ; de façon que celles qui ont commencĂ© Ă  ĂȘtre rĂ©glĂ©es tard, cessent de mĂȘme. La cessation du flux menstruel est le signe assurĂ© qui fait connaĂźtre que les femmes ne sont plus propres au mariage. Les hommes n'en ont d'autres marques que la flacciditĂ© des parties qui en sont les instruments, et l'extinction des dĂ©sirs ; ce qui arrive ordinairement lorsque le froid de la vieillesse vient glacer les membres, et que le corps dessĂ©chĂ© commence Ă  dĂ©croitre ; mais la vieillesse vient plus ou moins promptement dans les diffĂ©rents sujets. C'est sans raison que quelques auteurs ont prĂ©tendu en dĂ©terminer le commencement Ă  cinquante ou soixante ans ; on voit tous les jours des personnes Ă©puisĂ©es par les dĂ©bauches, avoir avant cet Ăąge toutes les incommoditĂ©s d'une vieillesse avancĂ©e ; tandis que d'autres ayant vĂ©cu dans la sobriĂ©tĂ©, satisfont avec modĂ©ration Ă  tous leurs besoins, et ne laissent pas d'ĂȘtre jeunes, quoique chargĂ©s d'annĂ©es ; ils sont longtemps capables de donner, mĂȘme dans l'Ăąge qui chez quelques-uns est vieillesse dĂ©crĂ©pite, des marques incontestables de virilitĂ©. Il n'est pas rare de voir des sĂ©xagenaires avoir des enfants ; il y a mĂȘme des exemples d'hommes qui sont devenus pĂšres Ă  quatre-vingt-dix et cent ans. Uladislas roi de Pologne fit deux garçons Ă  l'Ăąge de quatre-vingt-dix ans. FĂ©lix PlatĂ©rus raconte que son grand-pere engendra Ă  cent ans. Hoffman fait mention d'un homme qui Ă  l'Ăąge de cent deux ans a eu un garçon, et deux ans aprĂšs une fille. Ces faits, quelque possibles qu'ils soient, sont toujours surprenans, et par-lĂ  mĂȘme douteux, d'autant mieux qu'ils ne sont pas susceptibles de tous les genres de preuves, et qu'ils ne sont fondĂ©s que sur la fragĂźle vertu d'une femme mariĂ©e Ă  un vieillard ; ils ne peuvent manquer de trouver des incrĂ©dules, persuadĂ©s que souvent on est entourĂ© d'enfants dont on se croit le pĂšre. Ce qui peut cependant en augmenter la vraisemblance, c'est qu'on a Ve des femmes, dĂ©jĂ  vieilles Ă  l'Ăąge de soixante ans, devenir enceintes et accoucher on doit dĂ©fendre le mariage aux hommes qui sont rĂ©ellement vieux, Ă  ceux qui n'ont pas atteint l'Ăąge de pubertĂ©, Ă  ceux en qui elle ne s'est pas manifestĂ©e par les signes exposĂ©s ; il est mĂȘme plus prudent d'attendre encore quelques annĂ©es ; il est rare qu'avant vingt ans un homme puisse sans danger subir le joug d'un mariage continuĂ© ; et Ă -moins de maladie, Ă  vingt-cinq ans il peut en soutenir les fatigues prises avec modĂ©ration. Une fille pourrait ĂȘtre mariĂ©e dĂšs l'instant qu'elle a eu ses rĂšgles ; l'excrĂ©tion de la semence qui est trĂšs-petite ne l'affoiblit que trĂšs-peu ; mais il y a d'autres considĂ©rations tirĂ©es de l'Ă©tat de grossesse et de l'accouchement, qui demandent du dĂ©lai. Cependant si quelques accidents survenaient dĂ©pendants de la privation du mariage, il faudrait sans crainte des Ă©vĂ©nements l'accorder aussi-tĂŽt rarement on est incommodĂ© de ce que la nature demande avec empressement. Un mĂ©decin sage et prudent peut dans pareils cas trouver des expĂ©diens, et les combiner de façon qu'il n'en rĂ©sulte que de l' Le mĂ©canisme de l'excrĂ©tion de la semence, c'est-Ă -dire l'Ă©tat de constriction, de resserrement, de saisissement gĂ©nĂ©ral qui la prĂ©cĂšde, l'accompagne et la dĂ©termine, mĂ©rite quelques rĂ©flexions particuliĂšres il est certain que toute la machine concourt Ă  cette Ă©vacuation, tout le corps est agitĂ© de mouvements convulsifs ; et c'est avec raison que DĂ©mocrite a appelĂ© le mariage dans le sens que nous le prenons, une Ă©pilepsie passagĂšre ; il n'est pas douteux que cette concussion universelle ne soit trĂšs-propre Ă  ranimer la circulation engourdie, Ă  rĂ©tablir une transpiration dĂ©rangĂ©e, Ă  dissiper certaines affections nerveuses ; elle porte principalement sur les nerfs et sur le cerveau. Les mĂ©decins observateurs rapportent plusieurs exemples de goutte, d'Ă©pilepsie, de passion hysterique, de maux d'estomac habituels, de veilles opiniĂątres dissipĂ©es par le mariage ; et nous lisons dans Pline qu'un mĂ©decin avait Ă©prouvĂ© l'efficacitĂ© de ce secours dans le traitement et la guĂ©rison des fiĂšvres quartes ; cependant il faut observer que la lassitude et la faiblesse suivent cet exercice, que le sommeil doux et tranquille qui succede, en est souvent l'effet, qu'on a Ve quelquefois l'Ă©pilepsie passagĂšre de DĂ©mocrite continuer et devenir trĂšs-rĂ©elle. Un homme, au rapport de M. Didier, avait un violent paroxisme d'Ă©pilepsie toutes les fois qu'il remplissait le devoir conjugal. Cette vive Ă©motion est trĂšs-funeste Ă  ceux qui ont eu des blessures, qui ont souffert des hĂ©morragies considĂ©rables elle peut faire rouvrir les vaisseaux par lesquels l'hĂ©morragie s'est faite, donner aux plaies un mauvais caractĂšre, occasionner quelquefois des mĂ©tastases dangereuses, etc. Fabrice de Hilden raconte qu'un homme Ă  qui on avait coupĂ© la main gauche, voulut lorsque la blessure fut presque guĂ©rie, prendre avec sa femme les plaisirs autorisĂ©s par le mariage celle-ci instruite par le chirurgien, refuse de se prĂȘter aux instances de son mari, qui dans les efforts qu'il fit pour la vaincre, ne laissa pas d'Ă©jaculer Ă  l'instant la fiĂšvre se dĂ©clare il survient des dĂ©lires, des convulsions, et le malade mourut au quatriĂšme jour. Obs. chirurgicales, centurie Ve xxv. III. Si les plaisirs du mariage ont quelqu'inconvĂ©nient, c'est d'exciter par cet attrait puissant Ă  en faire un usage immodĂ©rĂ©, et Ă  tomber dans les accidents qui suivent une trop grande excrĂ©tion de semence ainsi ces plaisirs sont une des premiĂšres causes des maladies qu'excite l'excĂšs dans le mariage ; mais ils en sont en mĂȘme temps l'antidote, et l'on peut assurer que plus les plaisirs sont grands, moins l'abus en est nuisible. Nous avons dĂ©jĂ  remarquĂ© aprĂšs Sanctorius, dans un autre article, voyez MANUSTUPRATION, que cette joie pure, cette douce consolation de l'esprit qu'entraĂźnent les plaisirs attachĂ©s au mariage, rĂ©tablissent la transpiration du cƓur, servent infiniment Ă  diminuer la faiblesse, la langueur qui sans cela suivraient l'excrĂ©tion de la semence, et contribuent beaucoup Ă  la prompte rĂ©paration des pertes qu'on vient de faire ; il n'est pas douteux que les bons effets produits par le mariage ne dĂ©pendent principalement des plaisirs qu'on y goute, et du contentement inexprimable d'avoir satisfait une passion, un appĂ©tit qui faisait naĂźtre des dĂ©sirs violents. Est-il possible de concevoir un Ă©tat plus favorable Ă  l'homme que celui du plaisir ? La sĂ©rĂ©nitĂ© est peinte sur son front, la joie brille dans ses yeux, son visage frais et colorĂ© annonce une satisfaction intĂ©rieure ; tout le corps est agĂźle et dispos, les mouvements s'exĂ©cutent avec prestesse ; l'exercice de toutes les fonctions est facĂźle ; la transpiration est augmentĂ©e ; les mouvements du cƓur sont libres et uniformes. Cette situation du corps n'est-elle pas le plus haut degrĂ© de santĂ© ? n'a-t-on pas eu raison de regarder dans tous les temps ces plaisirs comme le remĂšde le plus assurĂ© contre la mĂ©lancolie ? Y a-t-il en effet rien de plus propre Ă  dissiper la tristesse et la misantropie qui en sont les caractĂšres ; c'est dans cette idĂ©e qu'on avait donnĂ© Ă  la courtisanne NeĂša le surnom d'Anticyre, Ăźle cĂ©lĂšbre par sa fertilitĂ© en hellĂ©bore, parce qu'elle avait un secret plus assurĂ© que ce remĂšde fameux, dont l'efficacitĂ© avait Ă©tĂ© constatĂ©e par la guĂ©rison radicale de plusieurs personnes du sexe, plus sensibles aux impressions du plaisir, en ressentent aussi davantage les bons effets. On voit des chlorĂ©tiques languissantes, malades, pĂąles, dĂ©figurĂ©es, dĂšs qu'elles sont mariĂ©es, sortir rapidement de cet Ă©tat de langueur, acquĂ©rir de la santĂ©, des couleurs, de l'embonpoint, prendre un visage fleuri, animĂ© ; il y en a mĂȘme qui naturellement laides, sont devenues aprĂšs le mariage extrĂȘmement jolies. L'hymen fit cette heureuse mĂ©tamorphose dans la femme d'Ariston, qui suivant ce qu'en rapporte Pausanias, surpassait Ă©tant vierge, toutes les filles de Sparte en laideur, et qui dĂšs qu'elle fut femme, devint si belle, qu'elle aurait pu disputer Ă  HĂ©lene le prix de la beautĂ©. Georges Psaalmanaazar assure que cette mĂ©tamorphose est assez ordinaire aux filles de son pays de l'Ăźle Formose ; les femmes qui ont goutĂ© ces plaisirs en supportent bien plus impatiemment la privation que celles qui ne les connaissent pas par expĂ©rience. Saint Jerome et saint Thomas ont avancĂ© gratuitement que les filles se faisant une idĂ©e trop avantageuse des plaisirs du mariage, les souhaitaient plus ardemment que les veuves. La faussetĂ© de cette assertion est dĂ©montrĂ©e par une observation frĂ©quente, qui fait voir que les accidents, les symptĂŽmes d'hystĂ©ricitĂ© sont plus multipliĂ©s, plus frĂ©quents et plus graves chez les veuves que chez les filles ; on pourrait aussi fixer, s'il en Ă©tait besoin, un argument de quelque poids, de la façon dont les unes et les autres se Enfin la grossesse et l'accouchement sont les derniĂšres choses qu'il y ait Ă  considĂ©rer dans le mariage ; ce sont des suites qui n'ont lieu que chez les femmes ; quoique la grossesse soit d'abord annoncĂ©e et souvent accompagnĂ©e pendant plusieurs mois de beaucoup d'incommoditĂ©s, il est rare qu'elle soit nuisible ; le cas le plus Ă  craindre est celui des maladies aiguĂ«s qui peuvent se rencontrer dans ce temps ; Hippocrate a dĂ©cidĂ© mortelles les maladies aiguĂ«s qui surviennent aux femmes enceintes, et il est certain qu'elles sont trĂšs-dangereuses ; mais du reste tous les accidents qui dĂ©pendent de l'Ă©tat mĂȘme de grossesse, tels que les vomissements, les dĂ©gouts, les fantaisies, les veilles, etc. se dissipent aprĂšs quelques mois, ou d'eux-mĂȘmes ou avec une saignĂ©e ; et quand ils persisteraient jusqu'Ă  l'accouchement, ils n'ont ordinairement aucune mauvaise suite ; on peut mĂȘme avancer que la grossesse est plutĂŽt avantageuse les femmes qui paraissent les plus faibles, languissantes, maladives, sont celles souvent qui s'en trouvent mieux ; ces langueurs, ces indispositions se dissipent. On voit assez frĂ©quemment des femmes qui sont presque toujours malades, hors le temps de leur grossesse ; dĂšs qu'elles sont enceintes, elles reprennent la santĂ©, et rien ne peut l'altĂ©rer, ni la suspension de l'Ă©vacuation menstruelle, ni le poids incommode de l'enfant ; ce qui parait vĂ©rifier, l'axiome reçu chez le peuple que la grossesse purge, et que l'enfant attire les mauvaises humeurs. D'un autre cĂŽtĂ©, les femmes stĂ©riles sont toujours valĂ©tudinaires, leur vie n'est qu'un temps d'indispositions. Il y a lieu de penser que le dĂ©rangement qui empĂȘche la fĂ©conditĂ©, y contribue aussi en quelque chose ; il n'en est pas de mĂȘme de l'accouchement, qui dans l'Ă©tat le plus naturel, ne laisse pas d'exiger un travail pĂ©nible, d'affoiblir considĂ©rablement, et qui peut par la moindre cause, devenir laborieux et amener un danger pressant. Les femmes qui ont fait beaucoup d'enfants sont plutĂŽt vieilles, Ă©puisĂ©es ; elles ne vivent pas longtemps, et sont assez ordinairement sujettes Ă  beaucoup d'incommoditĂ©s ; ce qui arrive bien plus surement si elles ont commencĂ© trop jeunes Ă  faire des enfants. D'ailleurs les accouchements sont encore dans ce cas-ci bien plus difficiles, les parties de la gĂ©nĂ©ration ne sont pas assez ouvertes, assez souples ; elles ne prĂȘtent pas assez aux efforts que l'enfant fait pour sortir ; l'accouchement est bien plus laborieux, et les accidents qui le suivent plus graves. Cette seule raison suffit pour dĂ©conseiller le mariage aux personnes trop jeunes, Ă  celles qui sont trop Ă©troites. Il y a aussi des femmes encore moins propres au mariage, chez qui quelque vice de conformation rend l'accouchement extrĂȘmement dangereux, ou mĂȘme impossible. Telles sont les bossues, qui Ă  cause de la mauvaise structure de la poitrine, ne peuvent pas faire les efforts suffisans pour chasser le foetus ; il n'est pas rare de les voir mourir succombant Ă  ces efforts ; il en est de mĂȘme des phtisiques, qui ont la respiration fort gĂȘnĂ©e, et peu propre Ă  souffrir et Ă  aider le mĂ©canisme de l'accouchement. Ces personnes risquent non-seulement leur santĂ© et leur vie en contractant le mariage, mais encore se mettent dans le cas de donner le jour Ă  des malheureuses crĂ©atures, Ă  qui elles transmettent leurs mauvaises dispositions, et Ă  qui elles prĂ©parent par-lĂ  une vie des plus desagrĂ©ables. Il arrive quelquefois que des femmes dont la matrice est mal conformĂ©e, deviennent enceintes ; mais quand le terme de l'accouchement est venu, le foetus ne trouve point d'issue, l'orifice de la matrice est de travers, tournĂ© en arriĂšre, de cĂŽtĂ© ; il ne rĂ©pond point au conduit et Ă  l'ouverture du vagin, ou bien il est entiĂšrement fermĂ© par quelque cicatrice ou par quelque indisposition naturelle. Il faut pour lors en venir Ă  l'opĂ©ration cĂ©sarienne, cruelle ressource, mais indispensable, et prĂ©fĂ©rable Ă  l'expĂ©dient surement mortel de laisser le foetus dans la matrice, certĂą desperatione potior est incerta salus d'ailleurs on peut espĂ©rer de sauver l'enfant, et la vie de la mĂšre qui Ă©prouve cette opĂ©ration, n'est pas entiĂšrement dĂ©sespĂ©rĂ©e ; autrement on abandonne la mĂšre et l'enfant Ă  une mort inĂ©vitable. Lorsque ces vices de conformation sont connus, ils doivent ĂȘtre des motifs assez pressants pour empĂȘcher les femmes de se marier ; ce n'est ni dans l'excrĂ©tion de la semence, ni dans la grossesse qu'est le danger ; mais il est assurĂ© Ă  l'accouchement. Ainsi le mariage peut ĂȘtre trĂšs-salutaire Ă  certains Ă©gards, et nuisible considĂ©rĂ© dans d'autres ; on voit par-lĂ  de quelle importance il est d'en bien examiner et d'en comparer l'action, les effets et les suites dans les diffĂ©rents sujets pour en tirer des rĂšgles de conduite avantageuses. Il nous parait inutĂźle de chercher dans l'Ă©tat de nourrice de nouvelles considĂ©rations, quoique l'allaitement de l'enfant paraisse exigĂ© par la tendresse maternelle, conseillĂ© par la nature, indiquĂ© par la secrĂ©tion du lait, par les risques qu'on court Ă  le dissiper, et la fiĂšvre qui s'excite pour le faire perdre c'est une chose dont on peut se dispenser, et nous voyons tous les jours les personnes riches se soustraire Ă  ce devoir, moins par la crainte d'altĂ©rer leur santĂ©, que dans la vue d'Ă©viter les peines, les embarras, les veilles, que l'Ă©tat de nourriture occasionne surement. On croit assez communĂ©ment que les personnes dĂ©licates, qui ont la poitrine faible, ne peuvent pas nourrir sans s'incommoder ; c'est une rĂšgle assez reçue chez le peuple, que l'allaitement use, Ă©puise, qu'il desseche la poitrine ; on peut assurer que de toutes les excrĂ©tions, c'est celle du lait qui affoiblit le moins. Cette humeur prĂ©parĂ©e sans dĂ©pense, presque point animalisĂ©e, peut ĂȘtre rĂ©pandue mĂȘme en trĂšs-grande quantitĂ©, sans que le corps s'en ressente aucunement ; et cela est surtout vrai pendant la premiĂšre annĂ©e qui se passe aprĂšs l'accouchement. Lorsque le lait devient vieux, il est plus lymphatique, moins propre aux enfants nouveau-nĂ©s, son excrĂ©tion est plus forcĂ©e, et par consĂ©quent plus sensible dans la machine. Je suis trĂšs-persuadĂ© que des femmes qui continuent par l'appĂąt du gain, trop longtemps, le mĂ©tier de nourrices, risquent beaucoup de s'incommoder, et nuisent considĂ©rablement aux enfants qu'elles alaitent ; mais ce qui prouve encore mieux que l'Ă©tat de nourrice contenu dans les justes bornes, n'a pour l'ordinaire aucun inconvĂ©nient, aucune suite facheuse, et qu'il est plutĂŽt salutaire, c'est qu'on voit presque toujours les nourrices fraiches, bien portantes, ayant trĂšs-bon appĂ©tit, et jouissant de beaucoup d'embonpoint ; mais quand mĂȘme il serait vrai que l'allaitement put altĂ©rer la santĂ©, il ne pourrait pas ĂȘtre un motif suffisant pour empĂȘcher un mariage, d'ailleurs salutaire, par la seule raison que les femmes n'y sont pas indispensablement asservies. m MARIAGE, Soierie il se dit de deux fils tordus ensemble qui faisaient soraire. À mi-chemin entre la tata, l’ange gardien et la bonne copine, la marraine, qu'elle soit religieuse ou civile, porte une place cruciale dans le dĂ©veloppement de l’enfant. Il s’agit souvent d’une amie du couple ou d’une personne de la famille qui accompagnera au mieux l’enfant. Notre chĂšre marraine est quelqu’un en qui nos parents placent leur confiance pour la vie. Alors, mĂȘme si les liens de sang ne sont pas toujours induits, nous sommes liĂ©s Ă  elles par le cƓur. Dans la plupart des cas, nous l’appelons tout simplement “marraine” suivi ou pas de son prĂ©nom ou encore son prĂ©nom seul. Toutefois, ce n’est pas trĂšs original
 AprĂšs tout, lui trouver le meilleur des surnoms reste la moindre des choses pour lui montrer la place importante qu’elle occupe. Si vous ĂȘtes Ă  court d’idĂ©es, restez avec nous pour dĂ©couvrir notre belle liste de surnoms de marraine. La marraine inspirante Le rĂŽle par excellence de la marraine est l’accompagnement dans l’évolution et l'Ă©ducation de son filleul. Certaines marraines, par leurs histoires de vie et leurs expĂ©riences nous inspirent et nous poussent Ă  essayer de nous dĂ©passer. Elles auront toujours le mot juste pour nous convaincre de tenir le cap ou encore nous convaincre d’aller encore plus loin dans tout ce qu’on dĂ©cide d’entreprendre. Pour illustrer cet aspect, quoi de mieux qu’un surnom qui met en lumiĂšre non seulement l’évolution mais Ă©galement la destinĂ©e. Comme premier surnom de la liste, nous vous proposons Fata - À l'origine du mot fĂ©e, “fata” signifie “dĂ©esse de la destinĂ©e”. Ainsi, vous n'hĂ©siterez pas Ă  Ă©couter ces prĂ©cieux conseils sur la vie lorsqu’elle vous en donnera. Marraine de la famille Dans la plupart des cas, la marraine est une amie de la famille. Cependant, il arrive parfois que les parents choisissent une personne avec laquelle l’enfant partage dĂ©jĂ  des liens de sang. Une marraine tata sera donc deux fois plus impliquĂ©e dans la vie du petit bout. PrĂ©parez vous Ă  une alliance qui rĂ©sistera Ă  toute Ă©preuve avec le meilleur surnom possible! Pour ce faire nous vous proposons une combinaison des deux avec “marraine tati” ou son dĂ©rivĂ© Marraine tata - Si toutefois vous prĂ©fĂ©rez un surnom plus concis, rien ne vous empĂȘche d’alterner entre “marraine” et “tata” de temps en temps. Tatama Tatiema Tama La marraine rigolote Les repas de famille n’ont pas le mĂȘme goĂ»t sans elle. Elle est Ă  coup sur le cƓur de chaque soirĂ©e Ă  laquelle elle participe. Aussi, elle vous embarque toujours dans ces bĂȘtises et ces pĂ©ripĂ©ties! Vous avez devinĂ© de qui il s’agit? La marraine rigolote et fofolle est un rayon de soleil qui ne cessera jamais de vous faire rire. Elle sera toujours prĂȘte Ă  tout pour s’amuser et passer du bon temps mais n’oubliera jamais son rĂŽle principal qui est de veiller sur vous! Elle vous permettra sans doute de l’appeler par son prĂ©nom mais conservez tout de mĂȘme un peu de respect parce qu’elle le mĂ©rite! Ainsi, nous vous proposons d’opter pour une alternative plus intemporel en utilisant Marraine suivi de la premiĂšre lettre de son prĂ©nom - Marraine BĂ©atrice deviendra “Marraine B”. Mamarre La marraine confidente Certaines marraines ne sont lĂ  qu’aux repas de famille tandis que d’autres sont beaucoup plus prĂ©sentes dans nos vies. Celle-ci c’est la marraine chez qui on se sent bien, celle chez qui on dĂ©barque Ă  l’improviste quand on a besoin d’un gros calin. Elle est toujours de bons conseils et n’hĂ©site pas Ă  nous couvrir en cas de besoin. Peu importe le problĂšme, elle saura vous aider Ă  rebondir. Son mantra? Pas de problĂšmes, que des solutions. Elle agit un peu comme une seconde maman quand vous en avez besoin. Pour son surnom, on s’en est allĂ© chercher dans la langue de Shakespeare Godmother - terme qui signifie marraine en anglais. Cela correspond si bien Ă  sa description qu’il serait dommage de passer Ă  cĂŽtĂ© de ce beau surnom! Vous pouvez aussi opter pour le dĂ©rivĂ© “Godmom” pour un cĂŽtĂ© plus dĂ©contractĂ©. Mamarraine La bonne fĂ©e Dans tous les contes de fĂ©es, les marraines sont reprĂ©sentĂ©es comme Ă©tant des ĂȘtres bienveillants et aimants qui aident le personnage principal Ă  Ă©viter les mĂ©saventures. Si elles se produisent malgrĂ© tout, s'interposent en protectrices ultimes. Alors que votre marraine possĂšde des pouvoirs surnaturels ou non, c’est l’occasion rĂȘvĂ©e de lui rendre hommage en lui attribuant un surnom lĂ©gendaire. Nous avons choisi pour ce faire de vous emmener dans l’univers des princesses et plus particuliĂšrement celui de la Belle aux Bois Dormants. Ces trois fĂ©es ont chacune attribuĂ© un don Ă  la jeune princesse et l’ont Ă©levĂ©es durant 16 ans pour qu’elle Ă©chappe Ă  la malĂ©diction lancĂ©e par la vilaine sorciĂšre. Flora - Elle est l’une des trois bonnes fĂ©es du conte de La Belle aux Bois Dormants. Toute de rouge vĂȘtue, c’est la cheffe des deux autres. VĂ©ritable cerveau de la bande, c'est elle qui dote Aurore de sa beautĂ©. PĂąquerette - Fougueuse et prĂȘte Ă  tout, ce surnom conviendra parfaitement Ă  une marraine intrĂ©pide. C’est cette marraine vĂȘtue de vert qui donna Ă  Aurore sa belle voix de cristal. Pimprenelle - TĂȘtue et exubĂ©rante, la fĂ©e bleue se chamaille constamment avec Flora. Elle fera don de l’un des plus beaux cadeaux Ă  sa filleule, l’espoir. La marraine copine Souvent, la solution la plus simple s’avĂšre ĂȘtre la meilleure! Si votre marraine est une jeune femme moderne, ne l’affublez surtout pas d’un surnom compliquĂ©. L’important c’est qu’elle se reconnaisse en ce titre. Alors si vous avez la chance d’avoir une marraine copine, vous pouvez opter pour une option trĂšs simple qui consiste Ă  Prendre la ou les premiĂšres lettres de son prĂ©nom pour en faire un diminutif. Ainsi “marraine Charlotte” devient “marraine Chacha”. Les surnoms Ă©trangers AprĂšs avoir passĂ© en revue quelques options de surnoms, nous vous emmenons avec nous dans un voyage autour du monde pour dĂ©couvrir encore plus de possibilitĂ©s. Si votre marraine est d’origine Ă©trangĂšre, cela lui fera sans doute trĂšs plaisir que vous l'appeliez “marraine” dans sa langue. Par ailleurs, mĂȘme si ce n’est pas le cas, un surnom exotique est toujours quelque chose qui plait. Voici notre sĂ©lection Espagnol madrina Grec nona Albanais kumbare Turc vaftiz annesi Arabe alearabia Hindi dham maata Chinois jiaomu Japonais daemo Breton maeron Basque amabitixi Finnois kummitati Dannois gudmor NĂ©erlandais peetante Allemand patin Polonais matika Roumain nasa Maltais parina SlovĂšne botra Portugais madrinha ThaĂŻlandais mae thunhaw Vietnamien me do dau Hongrois keresztanya Estonien ristiema Serbe kuma Italien madrina Afrikaans peetma Urdu kafila En bref Que votre marraine soit drĂŽle, inspirante ou encore dotĂ©e de bons conseils, vous vous devez de lui montrer la place qu’elle tient dans votre cƓur et pour ce faire, quoi de mieux qu’un surnom affectueux? Une chose est sĂ»re, quel que soit le surnom que vous choisirez, et mĂȘme si vous dĂ©cidez de l’appeler simplement “marraine”, le plus important c’est de lui montrer qu’elle vous est chĂšre. Pour figer votre amour envers elle, Amour et Bijoux vous propose de graver le surnom de votre marraine ou mĂȘme son nom sur un de nos bijoux personnalisables. Vous pouvez mĂȘme lui offrir un bijoux comprenant vos deux noms ou initiales afin qu’elle pense Ă  vous Ă  chaque fois qu’elle le porte. DĂ©couvrez notre large catalogue sur la boutique en ligne d’Amour et Bijoux.